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je viens de découvrir un coin entre femme dirais-je car depuis que je suis sur ce site, je n'échange qu'avec des hommes, je vais faire un peu e lecture quant à vos sujets, bonne journée. feedelanuit |
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je m'appelle feedelanuit, je flirte avec la cinquantaine, je cherche l'une ou l'autre femme pour parler entre femme de tout et de rien, car depuis que je suis sur ce site, je n'ai rencontré que des hommes, lol, bonne journée. feedelanuit |
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Amour de toujours, j’ai hâte de te retrouver Pour me jeter dans tes bras et juste te sourire Afin de te dédier toute ma vie et mieux t’aimer Je crains que ma vie entière, ne puisse suffire. Même si ton visage n’est plus le même, tu es là Dans tes yeux, je redécouvre cette belle flamme Qui m’enivre et me comble d’une immense joie Tu as fait de moi, cette nouvelle et unique femme. Même si ta voix est plus profonde, je te reconnais J’aime encore t’écouter évoquer ton hymne à la vie Je voudrais te chuchoter tout ce que déjà, tu sais De cette quête terminée, qui nous a à nouveau réuni. Même si ton être parait différent, je sens ta puissance Celle qui coule au fond de toi, depuis le début des temps Dès l’instant où je t’ai vu, j’ai capté de suite, ta présence Je fus attirée vers toi, devenant semblable à un aimant. Même si ton âme parait plus grande, laisse-moi y vivre Donne-moi la clé de ton grand cœur, que je m’y installe Avec toi, j’ai enfin compris, ce que veut dire être libre Touche mon visage rayonnant, effleure son tendre ovale. Tu sauras que c’est moi, la tite fée magique qui t’éclaire J’ai moi aussi revêtu d’autres habits, mais je suis la même Tous deux avons terminé de parcourir la terre à l’envers Sur nos bouches, nous lirons dans la certitude, un je t’aime. Michèle R.De Guise 06/12/2005
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Dans le jardin de l’amour, j’ai découvert l’éternité Par ta présence, tes gestes, ton silence, ton espérance Même séparés, notre unité est de plus en pus scellée Grâce à toi, je sème quelque peu, de l’insouciance. Le vent a soufflé enfin, au loin tous nos problèmes Ta force ressemble à un glaive dans ma main ouverte De l’autre, je cueille une superbe volée de : je t’aime Je sens au fond de moi, que je ne vais plus à ma perte. Ce sol, qui souvent se dérobait, sous mes pieds tendus S’est transformé en un tendre collier e perles blanches Devant toi et grâce à toi, j’ai pu mettre mon cœur à nu Et depuis chaque aube est celle, d’un nouveau dimanche. L’air transformé en une nuée de paillettes d’or, m’habille C’est ainsi, que j’avance vers toi, heureuse pour te recevoir Mon cœur sorti de l’ombre d’amour unique, alors scintille Pour nous il n’y aura plus de matin ni même de pauvre soir. L’invisible pour nos yeux purs remplis de cet espoir divin Se matérialise en une union mystique, en quête de paix réelle Offre-moi, la coupe de la vraie vie, je la boirai jusqu’à la lie Ne crains rien, nos mots inscrits en moi, sont immortels. Michèle R.De Guise 13/12/2005
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Il y a peu de temps en Tunisie j’ai foulé le sable doux En fermant les yeux, j’ai entendu de tendres mots Ceux que ce disait alors les amants, les plus fous Qui tournoyaient sans que ne surviennent des échos. Que d’histoires sont nées, en restant juste en suspens La mer a sans doute envoyé des messages par vagues Afin que pendant les vacances, cesse enfin le tourment Que le cœur à peine aimé, plus jamais ne divague. La lune est ce témoin muet de nombreuses légendes Qui en apparaissant ranime les souvenances des gestes De ces visages tendres, qui trop souvent, attendent Se remplissant de vie et qui la redemande, sans cesse. Sous mes pieds, j’ai ressenti l’empreinte d’étreintes A peine commencée, pour n’aboutir, qu’en simple rêve J’aurai tant voulu rencontrer un chevalet et son peintre Pour immortaliser le sable hélas, vierge de bien des trèves. Le vent s’est levé, faisant mine de m’enlacer pour danser Nul personnage n’est apparu pendant ce moment sans fin J’ai alors imaginé un prince charmant, venu pour m’enlever Pour redessiner ma vie en couleurs et tracer mon chemin. Les pleurs naissant se sont arrêtés en laissant des soupirs La plage a gardé les secrets de tous ces couples d’amoureux Même les mots gravés que nul ne sauront pourtant relire Reviendront dans mon âme, quand le ciel ne sera plus bleu. feedelanuit Michèle R.De Guise 28/11/2005
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Blog mis à jour le 01/12/2008 à 18:10:23
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