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Je vais si tu veux bien, un mot te dédier, Certains au bout du compte diront, il s’est trompé, Ce n’est pas un mais deux, de mots qu’il a dédiés. Qu’importe ce qu’ils pensent, toi seule pourras juger. Je sais, un mot c’est peu et ce mot est petit, Mais, s’il est à ton goût, il sortira grandit. Six lettres ou cinq pour tous mes détracteurs, Les puristes ne sont pas toujours bons lecteurs. D’ailleurs, peu importe, mais toi Yriange, dis moi, Pour un mot de six lettres, me trouveras tu mesquine. Je vois à ton sourire, tu as confiance en moi, Pourtant tu te demandes, ce mot est-il coquin ? Ton œil m’interroge, n’as-tu pas deviné ? Un mot ou deux, cinq ou six lettres, c’est compliqué Et les autres qui sont la, les yeux écarquillés Aryange approche toi je vais te le confier. Oui je sais, vous aussi, vous aimeriez savoir. C’est bon, je vais le dire avant de dire bonsoir, Mais il n’est pas pour vous je le dis sans détour. Ce mot pour toi Yriange, bien sûr que c’est l’amour
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Un jour elle s’est posée sur mon cœur Elle a trouvée ou je rangeais mes sentiments et mes douleurs Les émotions que je ne savais plus exprimer J’ai réalisé, que j’étais dans mon monde, enfermée Que je devais dire ce que je ressentais, sans honte et sans regrets Depuis ce jour, j’ai retrouvé la sérénité Je ne peux plus me passer d’elle Elle est tellement gentille ma petite coccinelle ! Il faut que je lui rende sa liberté, que je la laisse s’envoler Dorénavant, si vous voyez une coccinelle Portez la sur votre cœur, elle rendra peut-être votre vie plus belle Quand vous lui rendrez la liberté, regardez bien Elle emporte avec elle tous les points noirs du passé !
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Je me souviens de ce matin de Février Où je sentais que le monde me souriait Je me suis réveillée et quitter mon oreiller Pour commencer une journée ensoleillée On s’est retrouvé comme des hirondelles La terre enchantée s’est faite plus belle Quand tu m’as éloigné des murs de prison Et m’emmener voire une magique saison A notre arrivée, Oued El Maleh était désert Il entama soudainement une mélodieuse air En voyant nos âmes s’enivrant de joyeux sons Et nos cœurs chantant une douce chanson Loin de la ville, dans ce lumineux espace La lumière du jour apaisa notre vie lasse Et plana un doux parfum de jouvence Que l’amour nous a rendu en récompense Tu m’as fait découvert un réel univers Dont j’ai admiré son vêtement vert Où les fleurs constellèrent dans tes yeux Et dansèrent en nous voyant amoureux Le vaste univers se réjouit de ce jour En écoutant les coups de notre amour Et nos corps frémissants d’une fièvre Que nous avons tiédit avec nos lèvres
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mes seins que tu adores et que tu observes dans le silence que tu touche doucement avec tes doigts et tes lèvres que tu mords et tu lèches ils remplissent tes mains et ton imagination ils t'excitent et ils te désespèrent mes seins pour toi ils attendent soucieux tendus de désir
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Il resurgit tout au fond de ma mémoire Le Souvenir d'un bel été Tous les parfums de ces grands soirs La chaleur d'une belle amitié. Sur nous, le temps passait en douceur Baigné des secrets des confidences d'après-midi Nos éclats de rires rayonnaient nos coeurs Dans cet havre de quiétude de nos jeunes vies. Il resurgit tout au fond de ma Mémoire L'Innocent Bonheur d'Aimer Tous les Trésors qu'offrent les Belles Histoires Où s'effeuillent les Marguerites des Prés. Car cette petite Carte retrouvée, j'en suis Fière ! Où dormaient quelques Mots griffonnés M'a ramenée en ces Jours d'Hier Flash Eclair des Intimes Pensées. Quant à cette simple Photographie Où nos regards tendres brillaient Je la glisserai cette Nuit Sous les Draps de mes Rêves d'Eté. Puis, resurgira, tout au fond de ma Mémoire ...
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 01:08:24
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