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Liens \ Textes
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Je tu nous. Quand j'ai enfin compris que pour trouver l'envie je devais conjuguer mes peines au passé au passé composé ou mieux décomposé l'avenir sera fait lui au plus que parfait le futur isolé ne sera pas parfait je dois le conjuguer de façon composé je et tu conjugué deviens impératif et sans être abusif nous est nécessité le futur à présent est plus que parfait le passé imparfait lui devient décadent
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Il resurgit tout au fond de ma mémoire Le Souvenir d'un bel été Tous les parfums de ces grands soirs La chaleur d'une belle amitié. Sur nous, le temps passait en douceur Baigné des secrets des confidences d'après-midi Nos éclats de rires rayonnaient nos coeurs Dans cet havre de quiétude de nos jeunes vies. Il resurgit tout au fond de ma Mémoire L'Innocent Bonheur d'Aimer Tous les Trésors qu'offrent les Belles Histoires Où s'effeuillent les Marguerites des Prés. Car cette petite Carte retrouvée, j'en suis Fière ! Où dormaient quelques Mots griffonnés M'a ramenée en ces Jours d'Hier Flash Eclair des Intimes Pensées. Quant à cette simple Photographie Où nos regards tendres brillaient Je la glisserai cette Nuit Sous les Draps de mes Rêves d'Eté. Puis, resurgira, tout au fond de ma Mémoire ...
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Envie de ton corps sur le mien, De devenir liquide sous tes mains. Immédiatement m'ouvrir, Avant même que tu me désires. Gémir et te maudire, De me faire autant languir. Envie d'être à l'unisson avec toi, De te sentir très profondément en moi. Envie de soupirer ton prénom, De vertige dans un abîme sans fond. Envie de t'aimer à l'infini, Et te savoir amoureuse aussi. Je veux m'échouer dans tes bras, Et ne jamais quitter tes draps. Je veux tes mains dans mes cheveux, Le reste m'importe peu.
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Qui étais-tu? C’était un retour de vacances Je revenais d’Espagne Un voyage de nuit Le retour sur Liége Je devais avoir 19 ans J’étais seule dans mon compartiment Lors d’un arrêt, tu es entrée Vers moi tu as regardé Tu croyais que je dormais En fait, je simulais Tu as enlevé ta robe Il faisait sombre J’ai deviné ton corps Je ne voyais que ton dos Tu t’es allongée sur l’autre couchette Par le léger drap, tu étais recouverte. Au rythme des légères secousses du train Tu t’es mise à parcourir ton corps de ta main Je devinais tes caresses de plus en plus précises A celles ci, tu semblais soumise Tu as deviné que je dormais pas Sans doute, tu le savais déjà Tu t’es levée Près de moi, tu t’es allongée Il faisait chaud, il faisait lourd Sans un mot, nous avons fait l’amour J’ai du être maladroite Pour moi, c’était la première fois Nous sommes restées allongées Sans se parler, juste se regarder Le haut parleur annonce l’arrivée en gare C’est le moment de ton départ Sur mes lèvres, tu déposes un baiser Tu te presses de te rhabiller Le train s’arrête Seule je reste Qui étais-tu ? Jamais je ne l’ai su Parfois, je me mets à rêver De cette rencontre insensée.
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D'abord vous dire à quel point je suis heureuse que vous soyez toujours là! Quelle chance nous avons d'avoir réussi ce pari de transformer l'amour en amitié. Je vous ai tous aimé, avec plus ou moins de fougue, plus ou moins longtemps. Nous avons construit de belles histoires d'amour. Vous m'avez offert des moments intenses, brisé quelques-unes de mes illusions aussi! Peux ou peux, ma personnalité s'est trouvée modulée par vos traces, laissées au plus profond de mon âme. J'ai grandi avec vous, je me suis ouverte à d'autres horizons. Je pense être devenue plus tolérante à vos côtés...Vous étiez tous si différents! J'ai aimé apprendre l'amour dans vos bras, vous m'avez guidé sur le chemin de la sensualité avec art et maîtrise. J'ai découvert ainsi des délices insoupçonnés. Un par un, vous avez écarté mes tabous. Contre vous je suis devenue amante-gourmande. Vous m'entraîniez toujours plus loin, toujours plus haut dans un tourbillon de plaisir enivrant. Si je peux écrire l'amour aujourd'hui, je vous le dois bien certainement. Merci aussi pour toutes ces soirées où nous avons refait le monde. Merci pour les rires et la complicité; pour la fusion de nos esprits le temps de nos idylles. Quand la vie m'a blessée, vous étiez là aussi pour me consoler. J'ai pris vos mains et vos épaules comme un havre de paix. Je me suis reconstruite sous vos encouragements et vos baisers passionnés. Nous avons même réussi nos ruptures. Je vous ai laissé partir quand le chant d'autres sirènes vous charmait, vous ne m'avez pas retenue quand je rêvais d'ailleurs. Nous nous sommes épargnés les coups bas et les mots blessants. Nous avons gardé la tendresse et souri...en essuyant promptement nos yeux. J'ai gardé un petit bout de chacun d'entre vous dans ma mémoire. Quand je vous revois aujourd’hui, je sais pourquoi nous nous sommes aimés. A ma façon, je vous aime toujours! Je vous aimerai toujours...
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 22:22:44
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