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J’aime lorsque ton doux visage se baisse Comme si tu pouvais mieux me voir, de travers … Je me laisse fondre quand tes joues se laissent Rosir parce que tu me devine, en dessers … Et quand ton regard ôte toute sagesse Je sais que viens le temps des désirs, non pervers … Alors, quand ta bouche, les mots, elle délaisse … tout s’envole dans la catégorie, fait divers … Tous mes sens en alerte, je suis l’hôtesse, De ton beau corps, qui sur ma peau, se libère … J’aime quand tu fais de moi ta pécheresse Comme si tu me penchais juste au bord, de l’enfer … Ton entrain, t’échappes, prend de la vitesse Et de cœurs à corps la fusion, se transfère … Alors, de ma bouche, les mots, je confesse … tout s’envole dans la catégorie, fait divers … J’aime quand tu te cambre en délicatesse Pour que ton délice s’élève, en arrière … Le caractère que tu glisse en caresses Me pousse à l’extase, j’ai la tête, à l’envers … Lorsque ton bas-ventre frémit sous l’ivresse Que nos langues se mêlent, se, désaltères … Nos orgasmes tiennent toutes leurs promesses … de nous envoler bien au-delà des, faits divers …
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O sensuelle guerrière Aimante femelle, se veut première. Au nom de l’amour; son lien auxiliaire; Fondante au cœur, mais défie les rivières. Combattante des mauvaises matières Elle crée un avenir sans murs de pierres. O guerrière sensuelle Se veut tout entière aimante femelle. Oxydant le lierre au nom de l’éternel Cachée en rivière, ne dort sentinell’. Combattante comme flamme de dentelle Elle change les murs en passerelles. A Nam’
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L’écho à ma fenêtre est enfin apparu C’est un visage ami, tellement attendu Et possède une chaleur inconnue. Incapable de rimes, tu t’es cru Pourtant entre nos corps y a toujours eu Un fabuleux boomerang bien conçu. Alors de mon cœur à ton cœur j’ai su Que tes doux mots ne seraient qu’un début !
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Où dois-je chercher, où puis-je le trouver, quel est son vrai nom ? Que puis-je en attendre ou espérer de ce beau chemin Où se côtoient les hiers, l’aujourd’hui et les lendemains, Certainement le visage de l’amour en toile de fond. Malgré les grains mouillés qui parfois incolores la vie Formule mélangée de gestes, de sourires d’envies. Quand dans mes rêves je balaye tous les maux indécis, D’infimes incertitudes hantent mes nuits. Je ne sais pas pourquoi, j'ai pour moi cette exigence De lui appartenir plus, qu'un autre, évidemment Et demander pardon pour cette impertinence En allouant à qui le sait que je retombe éperdument. A ne plus chercher, je l’aie trouvé, il porte le même nom Que l’espoir en attente, de deux mains liées à demain Où se côtoieraient petits et grands, arômes en chemin Je suis sûre de l’amour, et de visage, je ne confonds. Malgré le bonheur qui parfois abandonne une lie Formule amère d’un parfum délaissé au creux du lit Dès lors que la réalité corrige les imprécis Vainc la béatitude au défi de l’ennui. Je n'ai pas le pouvoir mais un peu l'intelligence De reconnaître, l’ami, l’amour en connaissance, Aussi suis-je obligée devant tant d’impuissance D'avouer ce jour que je l'aime en saint subtil silence. Ce nouveau toi.
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Quand viens le temps des questions, épurées de doutes Ce n’est pas à mal de vouloir la bonne route. Je recherche au hasard des bornes, mes repères Pour faire signe de la main au nouveau père. Arrêter les essuies-glasses quoiqu’il en coûte Un bref appel de phare, flash que l’on égoutte. Clandestine tentée de sortir de la soute Il me faut raisonner à ce stop, - alors - … j’écoute … le vent qui brasse les pins le gazouillis des oiseaux le tracteur d’idées au loin le soleil dorant ma peau Quand viendra l’temps des réponses, des affirmations Ce s’ra pas un mal de déposer les émotions Et trouver sans hasard en mon cœur cette flamme Qui d’un clin d’œil f’ra signe à la nouvelle femme. Malgré tous mes pêchés, perdurer cette addiction Etr’ sincèr’ mais garder pour moi la libération Clandestine à long terme… boirais-je la potion ? Il me faut raisonner à ce stop, - alors - … sensation … au vent qui brasse les pins au gazouillis des oiseaux au tracteur d’idées au loin au soleil dorant ma peau Je retrace des lignes blanches sur ma route Mesure le milieu et codifie par paires Et si l’son des sirènes m’inscrivent en blâme Je cèl’rais à nouveau mon âm’ de ses haillons
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Blog mis à jour le 01/12/2008 à 18:07:51
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