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Poèmes sylvavie - 1843154 

La comédie de la vie


Ecrasée par les douleurs et les peines,
Son âme pleure et son coeur saigne.
Mais que doit-elle faire,
Pour survivre dans cet enfer ?

Perdue dans ce monde féroce,
Elle trouve encore la force
Chaque jour, de se mettre en scène
Et de jouer son rôle de comédienne...

A-t-elle vraiment le choix aujourd'hui...
Dans ce monde où règne l'hypocrisie...
Où sont la gentillesse et la sensibilité ?
Tout ce qui fait sa personnalité...

La comédie de cette vie...
Le drame de ses nuits...
Elle ne peut faire voir ses faiblesses
Mais seule, elle montre sa détresse...

mercredi 30 mai 2007
17:07

Auteur : valèrie.s

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Poèmes Trycia. - 1710057

Au bonheur des enfants





S’il est sur cette terre
Le bien le plus précieux,
L’enfant est pour la mère
Ce qu’il y a de mieux.

Une fille devenue mère
Une autre en devenir,
Un fils devenu père
Les autres pour l’avenir.

Et toi belle princesse
Du haut de tes treize ans,
Parfois un peu diablesse
Tu sais je t’aime tant.

Je suis déjà grand-mère
Comblée par ses enfants,
De vous je suis si fière
Comme des petits enfants.

Bien sûr ma solitude
M’apporte des tourments.
Mais un jour, ma quiétude
Fera tourner le vent.






lundi 28 mai 2007
18:42

Auteur : Trycia.

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Merci pour ce joli poème

Poèmes sylvavie - 1843154 

Jamais


Dites-moi, avez vous déjà rencontré la Peine ?
Avez vous déjà ressenti pour vous de la Haine ?
Vous a-t-on rabaissé plus d’une fois dans la vie ?
Avez vous déjà menti à un de vos soit-disant ami ?
Savez vous ce sentiment d’être seul , abandonné ?
Vous a-t-on toujours aimé comme on le promettait ?

Vous sentez vous souvent triste au fond de vous ?
Vous être vous un jour perdu en votre cœur de fou ?
Avez vous souvent envie de fuir ce monde pourri ?
Avez vous seulement perdu confiance en votre vie ?
Si oui, vous pouvez peut-être encore comprendre
Ou peut-être pas parce que vous ne voulez entendre..

Parce qu’en fait vous ne pouvez pas vraiment savoir
Ce que c’est d’être perdu en soi-même dans le Noir,
Vous ne pouvez pas me comprendre rien qu’un peu,
Car vous ne pouvez savoir qui je suis, ce que je veux,
Vous ne pouvez entendre mes murmures d’une prière,
Et mes pensées qui cherche un autre corps qui espère,
Vous ne connaissez pas ces sentiments qui me rongent,
Me disent qu’une vie ne se construit pas avec un songe,
Vous ne savez voir la douleur qui se lit en mes Ecrits,
Vous ne pourrez jamais car vous ne vivez pas ma vie,

Et je ne veux plus entrevoir et observer vos regards
Qui s’éteignent à chacun de mes morceaux d’Espoir
Je ne veux pas que vous jugiez, vous n‘avez le droit,
J’aurais aimé que vous regardiez rien qu’une fois,
Pour que vous compreniez que derrière des sourires,
Se cachent souvent des joies qui se mettent à mourir,

Je n’ai jamais demandé à pouvoir venir à vos côtés,
Mais c’est ainsi, rien ni personne n’a vraiment décidé
Je ne sais pas pourquoi je suis arrivée sur cette Terre,
Si ce n’est pour me Haïr, faire le mal, vivre en l’ Enfer,
Je ne suis pas grand chose, je suis simplement blessée,
Et c’est cette souffrance-là que vous ne comprenez…

Parce qu’en fait vous ne pouvez pas vraiment savoir
Ce que c’est d’être perdu en soi-même dans le Noir,
Vous ne pouvez pas me comprendre rien qu’un peu,
Car vous ne pouvez savoir qui je suis, ce que je veux,
Vous ne pouvez entendre mes murmures d’une prière,
Et mes pensées qui cherche un autre corps qui espère,
Vous ne connaissez pas ces sentiments qui me rongent,
Me disent qu’une vie ne se construit pas avec un songe,
Vous ne savez voir la douleur qui se lit en mes Ecrits,
Vous ne pourrez jamais car vous ne vivez pas ma vie,

Vous avez sûrement déjà eu cette horrible impression
Que personne ne peut comprendre toutes vos questions,
Mais pouvez vous comprendre que dans mon cas, ici,
Vous ne pouvez vraiment pas, c’est encore imprécis,
Je n’ai pas le droit de vous juger tous comme cela
Et je n’ai pas demander qu’on le fasses avec moi…

Mais rien ne peut plus changer maintenant, c’est ainsi
Je continue, seule , à avancer vers ces joies d’une vie,
Qui n’existent même pas, qui se cachent quelque part,
Sans vouloir se montrer à moi, mes rêves, mes Espoirs,
Vous ne pourrez jamais comprendre ce qui m’a détruit,
Vous ne saurez pas parce que vous avez déjà vos vies…


jeudi 10 mai 2007
13:06

Auteur : Cindy L impens

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Poèmes Trycia. - 1710057

Où est mon ange ?




Suis-je arrivée au temps
Voire au bout de mon temps.
Les enfants sont allés
Sur leurs propres chemins
Pour pouvoir s’envoler
Vers leurs propres destins.

Est-ce la fin du mien?
Qui me tendra la main
Que je puisse me sentir
Comme dans un doux écrin,
M’y blottir et dormir
Sous un regard serein.

Je voudrais oublier
Les moments à pleurer,
Reconstruire une vie
Qui soit faite d’envies,
Aimer et être deux
Pour oublier tout ceux
Qui de mon paradis,
Ont fait l’enfer maudit.

Je cherche donc un ange
Pour garder mes soupirs
D’amour et de désirs.
Non, ce n’est pas étrange.







samedi 5 mai 2007
15:22

Auteur : Trycia.

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Poèmes Trycia. - 1710057

Tu es toujours là ....



En ce jour de mai, passent les heures, monotones
Pourtant dix longues années se sont déjà écoulées
Depuis ce dernier soir, ton envol trop prématuré
Oh ma douce maman, comme tes mots résonnent

Mon sang se glace, j'ai si froid
Que de blessures en mon coeur
Je voudrais enfin vivre pour moi
Voir le soleil briller à toute heure

Hélas, entre ce que me dicte l'amour
Et cette puissante attirance du néant
Le pas à franchir devient quasi évident
Intervient ce frein complice de toujours

Puis-je implorer ta clémence, ton pardon
J'ai failli à mon devoir, à mes promesses
Douce maman, toi seule cultivait ce don
Tu me disais forte...A toi, je me confesse

Aujourd'hui, ton intime présence à mes côtés
Aimante, dans les méandres de mes pensées
Me dit ces mots de réconforts, de douceurs
Tu es si proche de moi dans cette noirceur

Heureuse je suis, qu'il te soit épargnée
Ces innommables souffrances infligées
Aux êtres que tu chérissais tant et tant
Tes amours, tes arrières et petits-enfants











vendredi 5 mai 2006
20:21

Auteur : Trycia.

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