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Tendregard & Rughur - 1652307
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Poèmes FRANK - 770362 

EGREGAIRE



Quand ces mous de Panurge, la bave aux commissures,
En meute vengeresse, ivres de vanité
Réclamant leur obole et de leur droit si sûrs
Nous abreuvent un peu plus de leurs cris affectés

Quand s'enflent le courroux, les haines ordinaires
Faut-il par atavisme, hurler avec les loups?
Ou bien , raison gardant, posément s'y soustraire
Le choix parait aisé à la vue de ces fous.

Je reste quant à moi en marge de l'ennui
A me faire l'avocat d'un diable prétendu
Indépendant et sourd quand sonne l'hallali
Et fuyant les vautours qui réclament leur du



vendredi 17 août 2007
23:07

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal

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12 Commentaires
Impression : Extraordinaire

Très très bon... Tu écris bien... Diablement bien...

Chroniques FRANK - 770362 

DIMANCHE 28 MAI 2006




DIEU QU’IL ME (NOUS) MANQUE(NT)


Faut que je vous raconte…
J’étais à Saint-Etienne le 7 Juin 2000 quand j’ai appris la nouvelle. Cela devait être à la radio, je ne m’en souviens plus, juste que ça m’a fait l’effet d’une pluie glacée un 29 Février :

San Antonio est mort !!!

Il l’avait glissée le Frédo, sans nous prévenir !!! Au début j’y croyais pas aux carabistouilles des ondes tellement je le croyais immortel le Grand. L’était sorti de tant de situasses qui sentaient le costard de sapin avant !!!

J’avais besoin de savoir, aussi, je ne fis ni une, ni deux (ni trois ni quatre non plus (PD)) et je décidais d’un commun accord avec moi-même et ma carte routière Michelin Rhône-Alpes au
1/275 000 de me rendre aux zobs secs à Saint Chef (Isère : 38 pour les joueurs de Loto, les numérologues et autres charres-latants).

Le 8 Juin, sur les cou.illes de 13 heure, je parkais ma Maserati dans une ruelle surplombant l’Eglise.

Il y avait foule sous le soleil. Faut vous dire que le Mahomet tapait sévère et que les platanes séculaires qui poussaient comme je te va autour du parvis avaient eu la bonne idée de faire « open ombre » Y’avait du trèpe, ils étaient tous là : y’avait même Giorgio le fils maudit !!!
Et les gonzes de la TV itou : FR3, T pas F’1, Franche 2…+ l’armée des ondes : ReuTeuLeu, Europun, France nympho…tous les charognards du Paf…z’attendaient les vedettes, ces con…qu'ils sortent de l’Eglise !!!
Ceusses qu’avaient lacrimoné en montrant leur cœur à toutes les bandes passantes la veille : Robert zob scène, Pierre Paire hait, Pas Trique C’est Bastien (tout seul tu peux le lâcher)…même le Jean Glaude Brille au lit le spécialiste de la « veillez aux larmes » avait été de son nœud mage !!!ça c’était bousculé pour carrer son prose dans le médium (pour changer).

En attendant la fin du délire de la curée (le vicaire de Saint Chef, à défaut de cons, fait fions), les journalistes venaient nous voir, nous, les anonymes, pour savoir ce qu’on foutait là.
Je les voyais les autres, négationner de la hure…y voulaient rien dire !!! Et pourtant !!!
Putaing !!!On aurait pu en dire des trucs sur notre Frédo, on en aurait fait des phrases pour dire combien on était démuni, orphelin…presque mort nous aussi.
Mais on pouvait pas…ça restait coincé dans le bide nos maux, nos larmes…on aurait pu la chier c’est sûr, notre peine, se pisser parmi de douleur…on leur a dit !
Mais ils voulaient pas…y z’auraient pas pu passer nos répandances organiques au 20 teurs...ils étaient Ok pour des relâches lacrimogènes (avec plaisir même)mais z'étaient hésitants...voulaient bien que ça chiale à condition que ça soit des pleurotes de gratin...
Et pourtant on était beaux, nous, tous avec nos cœurs dans la gorge (chacun le sien !!!Faut pas déconner non plus !!), avec nos yeux au bord des larmes qu’on manquait de tomber d’dans…

Ils étaient tous venus : des Bérus…deux routiers du Nord (j’avais vu leur bahuts é-garés à l’entrée du bled) en marcel et sabots, un vieux croum avec une moustache mitée qui tremblait dans son pardessus, un noirpiot bien mis (n’est plus à mettre) qu’avait dans la poste de sa veste un bouquin qui dépassait : « Le Casse de l’Oncle Tom », m’en souviens.

Et tous les autres : deux ou trois Poilala, une Marie- Marie avec des nattes, une tripotée de Dabes qui se prenaient en loucedé des coups de soleil sur<

samedi 5 août 2006
09:55

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal

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9 Commentaires
Impression : Extraordinaire

Je lisais tranquillement... Et tu m'as pris par surprise avec ton "y’avait même Giorgio le fils maudit !!!" J'ai failli m'etouffer de rire... Je le mets dans mes coups de coeur des fois, qu'à nouveau je puisse me marrer...

Poèmes PerfecT_FrIenD - 1099926 

je t ecri


C'est moi qui le pense
Mais la plume qui l'écrit
Ma feuille donne un sens
A l'encre qui le dit

La goutte naît de sa plume
Qui pleure au dessus de son mouchoir
Pour mourir en écriture
Et donner son espoir

Un petit bruit qui m'inspire
Qui déchire le silence
La plume écrit son histoire
Comme pour redire son enfance

Je continue de penser mon amour
Elle continue à le dire
C'est devenu mon obsession
Je ne peut plus m'arrêter d'écrire

Maintenant que j'ai tout dit
Je doit marquer l'adresse de mon paradis
Elle peut partir faire sa route
Petit mot d'amour...

samedi 1 juillet 2006
15:35

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16 Commentaires
Impression : Excellente

Plutôt agréable à lire.

Poèmes PerfecT_FrIenD - 1099926 

Chaque jour....


Chaque jour je pleure
Je pleure dans le noir
Je pleure de desespoire
Je pleure de douleur...

Je souffre de cette amour
Je souffre tout les jours
J'ai peur de ne plus te revoir
J'ai peur, je pleure, je voi noir

Je reve de ton doux visage
Et chaque seconde sans ta presence
Mes reves sont plein de nuage
Qui toujours disparaisse lentement

Je pleure encore et encore
En t'attendant je pleure de tout mon corp
Je souffre de toute mon ame
Je souffre de peur d'un drame





samedi 1 juillet 2006
15:32

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13 Commentaires
Impression : Passable

Berk, trop de fautes... ça heurte la lecture.

Poèmes Gimel - 986228 

Association.




Le sommeil avait fait le vide sur le vrac
Et l’absence des mots me laissait sur ma faim
Allais-je faire, une bluette ou bien un trac
Remettre l’écriture d’aujourd’hui à demain ?

L’orage était passé, la ram était sauvée
Mais les mots étaient rares, et il était bien tard
J’allais devoir chercher ne pas me défiler
Ou alors laisser faire, m’en remettre au hasard.

Pas de trac pour le vrac, ni de billet d’humeur
Il me fallait trouver juste amour et music
Une simple mélodie, la marche du bonheur
Elle et moi c’était nous, pour l’amour pas de hic.

J’avais trouvé le la, l’amour est mélodie
Quand l’accord est parfait que les notes s’allient
La musique s’envole et les vers prennent vie
La poésie renaît et les mots se marient.






samedi 1 juillet 2006
10:47

Oeuvre originale
Auteur : Gimel

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21 Commentaires
Impression : Excellente

Ah, j'aime bien, c'est mélodieux...

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