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Extrait du livre Vivre d'Aimer, d'Annie GIRARDOT, un livre qu'elle nous lance comme une bouteille à la mer.. A méditer "J'écris mon livre au fil de l'eau. C'est ma vie qui écrit et décide. Pas de plan (...) Finalement, faut pas se raidir, s'arc-bouter. C'est comme en bateau, faut laisser faire la brise et les flots, s'adapter, prendre ce qu'il y a de bon et, au moindre petit bout de nez qui s'allume, faire ce que l'on a vraiment envie de faire, contre vents et marées. (...) T'as compris, toi qui lis ? Tu sais que tu peux tout faire ? Guérir les autres et toi-même . On va dans la Lune et toi, tu t'emmerdes dans une flaque d'eau... Faut t'étonner, te surprendre, sinon tu rates l'avion, le bateau, le coin de la rue, la rigolade. Vite, vite, ça va très vite. Pas d'hésitation, immédiatement, maintenant! Savoure ton "maintenant", c'est la seule chose qui t'appartienne. Hier, c'est bien loin. Demain est incertain. Maintenant est ta certitude. (..) Oublie le superflu, le fatiguant, le sans intérêt. Sois plein de tes croyances, de ta lucidité et de ton plaisir de donner. (...) Crois en toi. Crois en ta richesse."
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Le Chat botté est un conte de Charles Perrault, paru avec les Contes de ma Mère l'Oye en 1697. Un vieux meunier laisse à ses trois fils l'intégralité de ses biens. L'aîné hérite du moulin, le cadet de l'âne, et le benjamin du chat. Ne sachant que faire d'un tel cadeau, il songe à le manger. Mais le chat, à la plus grande surprise de son nouveau maître, s'avère doué de parole. Contre un sac et une paire de bottes et avec beaucoup de ruse, l'animal va faire passer le jeune homme pour un puissant gentilhomme, le marquis de Carabas, et lui permettre d'épouser la princesse du royaume. |
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Et quand le temps se lasse De n'être que tué Plus une seconde passe, Dans les vies d'uniformité Quand de peine en méfiance, De larmes en plus jamais Puis de dépit en défiance On apprend à se résigner Viennent les heures sombres Où tout peut enfin s'allumer Ou quand les vies ne sont plus qu'ombres Restent nos rêves à inventer Il me dit que je suis belle Et qu'il n'attendait que moi Il me dit que je suis celle Juste faite pour ses bras Il parle comme on caresse De mots qui n'existent pas De toujours et de tendresse Et je n'entends que sa voix Eviter les regards, prendre cet air absent Celui qu'ont les gens sur les boul'vards Cet air qui les rend transparents Apprendre à tourner les yeux Devant les gens qui s'aiment Eviter tous ceux qui marchent à deux Ceux qui s'embrassent à perdre haleine Y a-t-il un soir, un moment Où l'on se dit c'est plus pour moi Tous les mots doux, les coups de sang, Mais dans mes rêves, j'y ai droit Il me dit que je suis belle Et qu'il n'attendait que moi Il me dit que je suis celle Juste faite pour ses bras Des mensonges et des betises Qu'un enfant ne croirait pas Mais les nuits sont mes églises Et dans mes rêves j'y crois Il me dit que je suis belle... Je le vois courir vers moi Ses mains me frôlent et m'entraînent C'est beau comme au cinéma Plus de trahison, de peines Mon scénario n'en veut pas Il me dit que je suis reine Et pauvre de moi, j'y crois Hmm, pauvre de moi, j'y crois
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 23:17:50
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