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chi va là nessuno è soltanto il mio cuore che batte che batte forte forte per colpa tua ma fuori la bronzea manina sulla porta di legno è ferma non si muove non muove nemmeno la punta delle dita qui va là personne c'est seulement, mon coeur qui bat par ta faute mais dehors la clinche en bronze de la porte en bois est fermée elle ne s'ouvre pas même pas la pointe de tes doigts
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Je me suis arrêtée sous l'arbre Comme un frémissement... Le babil des oiseaux qui célèbrent Le premier soir d'une saison nouvelle Et demain sera meilleur, je le sais Hier encore j'hésitais Ce soir je te lâche la main Loin des silences et des compromis Loin des peurs, des secrets et des ombres Je ne vois plus tes yeux dans les feuilles de thé Je ne lis plus ton nom dans les arcanes Je t'ai gommée des étoiles Control, Alt, Delete Point De non retour Décor qui serpente au milieu de l'écran Petite silhouette sans "douce" moitié Sifflote et disparaît sur l'horizon En deux mots nés de la poussière : THE END. Florence |
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Ambiance assurée pour le nouvel an Balade en musique dans le temps Cheques et cartes bleues acceptés Demandez le menu il est prêt Ecoutez donc vous allez baver Farandole de petits fours pour commencer Gosset celebris à volonté Hommes à satiété (oups) Île de foie gras et ses fraises exquises Jurançon pour doubler la mise Karaoké pour enflammer l'assistance Lambada pour que la fête commence !! Mosaïque de saumon vinaigrette de crustacés Notes de musique pour doux amants enlacés Orgie de grand cru pour papille assoiffée Poélé de daim au caramel épicé Quelques pas de danse, un dj dément Recueil de fromages en chantant Souhaits de bonheur et de passion Tulipe de sorbets et fruits de saisons Univers de folies et d'excès Veuve Emile pour finir en beauté Wistiti pour une photo souvenir Xtra qu'attendez vous pour venir Y en aura pour toute la nuit Zygomatiques en folie
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PRINTEMPS Seule, elle vint s’asseoir comme chaque matin Sur ce vieux banc en pierre où la mousse verdoie Le printemps dans les yeux, une lettre à la main Elle regardait frémissante trembler ses doigts Le soleil rougissait et le papier glacé Avait pris la couleur de ses joues embrasées Dans le jour renaissant, les nuages enlacés Couvraient de leur corps d’ouate les autels brisés Et les roses exhalaient leur parfum troublant Et le saule pleureur dans un frisson bruissait Sous sa rame tombante, un cœur fleurissait Dans le vent indulgent dansaient des cheveux blancs
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Impression : Extraordinaire
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J'ai les yeux qui piquent de trop te regarder... de trop te dévorer... J'ai les mains qui brûlent de ne pourvoir te toucher... t'effleurer... J'ai le coeur qui tourne et tourne encore... si vite... je ne comprends plus qui je suis... qui tu es... pourquoi... J'ai les yeux qui piquent... mes mains humides... mon coeur qui s'emballe... et toi qui passe .. qui ne fais que passer .. une fois de plus .. et juste un regard... un sourire insignifiant... ton parfum... et tu es déjà loin... J'ai les yeux qui piquent mon ange...
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Impression : Extraordinaire
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