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PENSEES NOCTURNES Cœur à fleur Passion à douceur Sans nom inconnus Habitent la langueur de nos vues, Et les téléphones des cuisines N’osent pas en découdre dans leurs usines Mon cœur a tant de peine Et les flux sanguins dans mes veines S’imposent avec démesure et sans usure, Face aux lamentations de mon âme éprise de blessures Dois-je en faire une publicité ? Dois en parler pour être plébiscité ? Dois-je déduire de mes complicités, Des mesquineries plein de renoms ? Au dieu des cœurs affectueux parsemés de vie Mes béatitudes restent incomprises dans ses avis Eu égard mes compréhensions Eu égard mes envies insipides et livides Oh mon cœur !!!Reste fidele à ta belle par conviction, Aux jupons de cette déesse que j’affectionne tant Et aucun regret ne nous habitera tout ce temps !
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PRIERE D’UN EMPLOYE AU 1er MAI Lors d’un discours adressé aux Responsables d’une Entreprise à la célébration d’un 1er Mai, un travailleur n’a pas hésité à adresser ce message à son Directeur : « Notre Chef qui est odieux, Que le travail soit léger, Que notre volonté soit faite sur cette terre comme le dit les cieux, Au Bureau comme au Déjeuner, Donne-nous aujourd’hui un jour de congé, Pardonne-nous nos absences comme nous pardonnons aussi, A ceux qui nous font travailler sans soucis, Ne nous soumet pas aux heures supplémentaires, Mais délivre-nous du stress complémentaire, Car c’est à toi qu’appartient le pouvoir D’augmenter notre salaire et nos jours de congé Tout en diminuant notre travail sans trop nous en vouloir Au nom du Pèze, du Fisc et du Saint Bénéfice. A menez !!! » Pierre Le Paresseux, Paresseux Délégué Aux Gags du Personnel d’Effort Sans Force
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27 Juin…8 Ans déjà Je m'en souviens Un 27 Juin… Et oui 8 Ans déjà En l’espace d’une journée Tant de douces joies Ont été vécues dans nos rires effrénés Et nous laissâmes sans voix Un après midi ensoleillé Pour un adieu émerveillé Entre un fils et un père Que rien ne réunissait dans des endroits divers L’un subit ici bas Attristé, les langueurs des tribulations de la vie L’autre partit là-bas Goûter aux plaisirs d’une paix infinie Tous deux ne passèrent que six heures ensemble Ensemble pendant les dernières heures d’une vie Une vie de père qui prit fin sans un avis En l’espace d’une soirée, d’un 27 Juin…
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UNE HISTOIRE A DEUX (ELLE ET LUI) Elle et lui, c’était une histoire de vie Elle était pour Lui plus qu’une amie Elle était un être affectif sans fièvre Lui était pour Elle un compagnon ravi d’envie Lui était toute ouïe aux battements de ses lèvres Tous deux, se comprenaient et se complétaient A Elle, il jouait des dithyrambes pour l’égayer Lorsque, ensemble, ils cheminaient les sentiers A lui, elle apaisait toutes ses impulsions avec une promptitude à ne pas en bégayer Lorsque, ensemble, ils faisaient le récit de leurs cours entiers. Rien ne pouvait être aussi bau Même pas les écrits de Rimbaud Rien ne pouvait être parsemé de tant d’accalmie Même pas les joyeuses plaines du paradis Elle et Lui… c’était une histoire dans la chamade Elle était son aînée, source de conseils de tous temps Lui était, attentif, l’oreille qui comprenait tous ses instants. Une erreur aussi infirme fit chambouler Une fatale faute eut raison d’eux Une communication en biais comme un boulet Frappa de plein fouet toute leur histoire à deux Elle boudait ses salutations Elle faisait fi de sa présence Elle jubilait à chacune de ses tribulations Lui occultait ses flèches avec aisance Lui malgré les boutades l’ignorait ingénieusement Lui jouait de ses indélicatesses parcimonieusement Elle et lui… c’était querelle à fleur de peau Lui ne pouvait plus supporter son radieux regard Lui inoculait l’éthanol de la tristesse ; une souffrance sans mot Elle ne contenait plus ses absences quand il était tard Elle habitée par son orgueil refusait d’excuser tous les maux Mais… Le temps panse les plaies Et le pardon guérit les rancoeurs à souhait Elle accepta de lui pardonner les méandres Lui éconduit ses excuses auprès d’Elle Et leur histoire repartit de plus belle Plus jamais n’ont-ils eu à dans l’abîme descendre Quand bien même ils ignoraient les sentiments vécus Par chacun dans cette terrible épreuve. Une histoire, rien que Elle et lui… Une histoire à Deux
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SOURIRE D’un ami Il apporte gaieté de cœur Enthousiasme inouï permis Il échange affectif sans stupeur D’un amour Il est parsemé d’émotions sans notions Transcendant le fin fond de l’humour Il se dévoile sans le paraître dans son expression Du monde Il rend aise la communication Dans les houleuses discussions Il st synonyme d’accalmies, positive onde De la parenté Il renforce les liens familiaux Quand la tension explosive sous pressions de divers maux Relaçant toute une lignée construite avec dextérité Qu’il soit narquois Ou par moment d’une hypocrisie jaunâtre Et même voilé sous des gestes inopinâtres Toujours est il qu’il est en soi Signe de fleur bleue à tous temps Signe de réjouissance à chaque instant Aussi bien qu’il nous sera difficile de rire Essayons de vivre avec au moins un : un sourire.
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