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Ce n'est pas ici que j'ai envie de dire ces choses...le reste de ma honte... Ce n'est pas ici que j'ai envie de me confesser... Ce n'est rien qu'à toi et uniquement à toi... J'en ai marre de faire semblant devant les gens... J'en ai marre de sourire, de faire ceci, de faire cela, de les écouter... J'ai envie de crier, de ma défouler, de me vider,... Mais ce n'est pas aux autres à qui j'ai envie de parler. Ce n'est pas aux autres à qui j'ai envie de me confier, à qui j'ai envie de tout dire... C'est à toi que j'ai envie de tout dire... C'est à toi que j'ai besoin de tout dire... C'est à toi que je me dois de tout dire... C'est à toi que je veux confesser et sortir tout ce venin qui fait ma honte à nouveau aujourd'hui... Rien n'a d'importance à mes yeux sauf toi... Tu es la seule personne avec qui j'ai envie d'être... Je t'aime comme tu ne peux même pas te l'imaginer...Aucun mot n'est assez grand pour t'exprimer combien je t'aime... Je t'attends pour tout te dire...
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Au fond de mon cœur tu es Un être proche des elfes Rire on a souvent fait Et crois moi essence de ma vie tu es Loin de part… maintenant tu es Il y a des chemins que mon être pourrait En tout cas merci pour tout et à jamais
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Mon amour, mon amante, ma belle, ma bien-aimée, Je voudrais que ces mots soient comme des baisers Ces baisers que j'adore te faire par milliers Ces baisers qui jamais ne pourront me lasser Tu es peut-être assise ou sinon assieds-toi Et imagine moi à genoux devant toi Sous ta robe mes mains se glissent tendrement Le long de tes cuisses remontes lentement Mes doigts explorateurs découvrent ta prairie Puis s'enfoncent doucement dans ta chaleur mouillée Ils s'en vont et puis viennent, encore, sans répit Sur ton bouton de rose ma bouche vient se poser Et ma langue le lèche, le tète et le caresse, Je bois l'eau de ta fleur, ô ma tendre princesse.
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Impression : Extraordinaire
sensuel et beau... |
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D’abord le ventilateur Pales au ralenti Disperse la moiteur Qui pèse sur nos corps Comme un manteau d'eau mort. Dans le soir mauve et lourd Pâles, au ralenti Tes mains comme velours Dessinent des hélices Sur la cape des abysses Le verre est là. A portée de bouche. Empli à ras De glaçons encore J’étends le bras Et tu te couches Plus proche, là, Tout contre mon corps Mes mains te frôlent Sans but précis Cherchant un rôle Au cube froid Mes lèvres Parlent au ralenti... Mes lèvres Ont saisi la glace Ma bouche a trouvé sa place Sur la pointe de tes seins Elle étreint Accélère Récupère La coulée de glace en ébullition La montagne se soulève Spasmes d’excitation Les pics s’élèvent Dardant des pointes Rouges Dehors un orage crève La pluie ruisselle sur les vitres Peintes Tes reins Soubresautent et se raidissent Sous mes mains Ton nombril, mare éclatante S’arrondit et palpite Tes yeux, mer océane S’obscurcissent Le ventilateur Pales saccadées Trouve tempo sans retenue Et je vois Déferler là Les ondes de chaleur Comme une vague te recouvre Je bois À même toi La glace brisée, La neige a fondu… (restée trop longtemps au soleil...)
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