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STYLE PARTICULER !!! Trycia Tu semblais respirer le bonheur et la joie, Beauté, tendresse,sagesse , et foi Sur ton forum « style particulier » Comme tu l’as été sûrement dans la vie Des soirées entières sur affection, Étaient nos seuls moments d’évasion Des poèmes, et des images comme des enfants Sans se connaître vraiment derrière nos écrans !! Un espace que j’ai nommé « havre de paix » Notre « oasis à nous »…autour duquel on se retrouvait Pour oublier et venir souvent se ressourcer Entre nous c’était partage, amitié et respect Sensibilité et bonté je l’avais bien remarqué Tu étais douceur, finesse et pureté Étaient aussi nos échanges en toute sincérité Oui Trycia comme toi nos moments de solitude Nos moments de lassitude, et aussi d’incertitude On venait retrouver nos amis sur affection, Partager des moments et s’oublier un instant…. Ensemble on a partagé en silence nos effrois A travers tes textes je ressens tant d’émois On a crée un petit cocon .. avec tant d’éclat Arwen, Sylvavie et Artus toujours présents Jasmine, Emeline et Diane tout simplement Douniamour Ultimat one et moi sincèrement Et j’en oublie d’autres amis sûrement Nous sommes en deuil et nos fils (fil) en veille Sur ton fil Trycia tout le monde, se recueille Mais désormais rien n’est plus comme avant tu resteras à jamais dans nos cœurs "Trycia"
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une très forte pensée pour tryca |
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Parce que plus que tout je souhaite la "Paix", je tente à chaque instant De la laisser s'installer en moi... Parce que plus que tout je souhaite la "Paix", je ne m'interpose pas en juge vis-à-vis des autres car je souhaite qu'eux m'acceptent tel que je suis dans le respect total de l'Être... Parce que plus que tout je souhaite la "Paix", je veille à ce que mes mots soient exprimés avec douceur et respect... Parce que plus que tout je souhaite la "Paix", je vois à ce que mes gestes Soient remplis d'amour, de tranquillité, de calme... Que cette paix Vous remplisse tous et toutes le coeur afin qu'un jour, celle-ci se voit, Se touche, se vive à chaque instant.
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Alain Souchon - Et si en plus ya personne/Vidéo Abderhamane, Martin, David Et si le ciel était vide Tant de processions, tant de têtes inclinées Tant de capuchons tant de peur souhaitées Tant de démagogues de Temples de Synagogues Tant de mains pressées, de prières empressées Tant d'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne Abderhamane, Martin, David Et si le ciel était vide Il y a tant de torpeurs De musiques antalgiques Tant d'anti-douleurs dans ces jolis cantiques Il y a tant de questions et tant de mystères Tant de compassions et tant de révolvers Tant d'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne Arour hachem, Inch Allah Are Krishna, Alléluia Abderhamane, Martin, David Et si le ciel était vide Si toutes les balles traçantes Toutes les armes de poing Toutes les femmes ignorantes Ces enfants orphelins Si ces vies qui chavirent Ces yeux mouillés Ce n'était que le vieux plaisir De zigouiller Et l'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne Et l'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne
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Maintenant je sais/Vidéo Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes, J'parlais bien fort pour être un homme J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS C'était l'début, c'était l'printemps Mais quand j'ai eu mes 18 ans J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas Et je n'sais toujours pas comment elle tourne ! Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour ! Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain : Au milieu de ma vie, j'ai encore appris. C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots : "Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau, j'peux pas mieux dire, il fait très beau ! C'est encore ce qui m'étonne dans la vie, Moi qui suis à l'automne de ma vie On oublie tant de soirs de tristesse Mais jamais un matin de tendresse ! Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ? Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS ! La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !
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Un couple une fin d'après-midi, dans une gare, à l'heure de pointe. Ils étaient là, debout, enlacés, en osmose sur ce quai bondé. Ils s'étaient planqués un peu en retrait de la foule, derrière une colonne. De leurs regards éperdus, ils se dévoraient mutuellement, ils ne faisaient qu'un. Leurs corps épousés, les bras entremêlés, leurs baisers étaient passionnés, fougueux, énormes de tendresse. Un sentiment fusionnel, exprimé avec l'urgence des amants adultères qui doivent se quitter momentanément et pour qui la séparation est intolérable. A l'évidence, ils étaient en train de se dire "au revoir". Rien que d'assez banal me direz-vous ? Peut être ... si ce n'est qu'ils avaient la soixantaine. C'était des caricatures de grands parents prolos et misérables, mal fagotés, gris et ternes. Elle avait ses cheveux gris et sales ramassés à la diable dans une barrette minable de prisunic, des bas à varice. Il avait une casquette ringarde, pied de poule, celle avec le bouton pression, des bretelles. Ils étaient laids. Ils auraient pu faire pitié. Seulement, là on était loin de la pitié. Très loin, ils s'aimaient comme des adolescents, ça suintait la chaleur et la passion. Une si torride étreinte, chez des gens de cet âge, avait quelque chose d'obscène. Mais j'ai passé outre le dégoût qu'ils m'avaient spontanément inspiré de prime abord. Je me suis forcée à les regarder sans cet a priori. Je commençais à imaginer leurs doubles vies compliquées, leurs parcours, leur histoire, cet amour anachronique ... J'ai viré les préjugés. Je les ai contemplé. Je les ai enviés. Je les ai trouvés beaux. L'amour ? Tout le monde y a droit. |
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belle leçon |
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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 07:50:47
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