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Poèmes Rêved'Orient - 2076403 

(51).....STYLE PARTICULER !!! Trycia


STYLE PARTICULER !!! Trycia

Tu semblais respirer le bonheur et la joie,
Beauté, tendresse,sagesse , et foi

Sur ton forum « style particulier »
Comme tu l’as été sûrement dans la vie

Des soirées entières sur affection,
Étaient nos seuls moments d’évasion

Des poèmes, et des images comme des enfants
Sans se connaître vraiment derrière nos écrans !!

Un espace que j’ai nommé « havre de paix »
Notre « oasis à nous »…autour duquel on se retrouvait
Pour oublier et venir souvent se ressourcer
Entre nous c’était partage, amitié et respect

Sensibilité et bonté je l’avais bien remarqué
Tu étais douceur, finesse et pureté
Étaient aussi nos échanges en toute sincérité

Oui Trycia comme toi nos moments de solitude
Nos moments de lassitude, et aussi d’incertitude
On venait retrouver nos amis sur affection,
Partager des moments et s’oublier un instant….

Ensemble on a partagé en silence nos effrois
A travers tes textes je ressens tant d’émois
On a crée un petit cocon .. avec tant d’éclat

Arwen, Sylvavie et Artus toujours présents
Jasmine, Emeline et Diane tout simplement
Douniamour Ultimat one et moi sincèrement
Et j’en oublie d’autres amis sûrement

Nous sommes en deuil et nos fils (fil) en veille
Sur ton fil Trycia tout le monde, se recueille
Mais désormais rien n’est plus comme avant

tu resteras à jamais dans nos cœurs "Trycia"


vendredi 28 novembre 2008
01:09

Oeuvre originale
Auteur : Myriam O

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une très forte pensée pour tryca

Poèmes amethyste60 - 1806870 

La paix



Parce que plus que tout je souhaite la "Paix",
je tente à chaque instant
De la laisser s'installer en moi...

Parce que plus que tout je souhaite la "Paix",
je ne m'interpose pas en juge vis-à-vis des autres
car je souhaite qu'eux m'acceptent tel que je suis
dans le respect total de l'Être...

Parce que plus que tout je souhaite la "Paix",
je veille à ce que mes mots soient exprimés
avec douceur et respect...

Parce que plus que tout je souhaite la "Paix",
je vois à ce que mes gestes
Soient remplis d'amour,
de tranquillité, de calme...



Que cette paix
Vous remplisse tous et toutes le coeur
afin qu'un jour, celle-ci se voit,
Se touche, se vive à chaque instant.




jeudi 4 septembre 2008
23:03

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Chansons sioux ◄ - 2016168 

Et si en plus y a personne







Alain Souchon - Et si en plus ya personne/Vidéo



Abderhamane, Martin, David
Et si le ciel était vide
Tant de processions, tant de têtes inclinées
Tant de capuchons tant de peur souhaitées
Tant de démagogues de Temples de Synagogues
Tant de mains pressées, de prières empressées

Tant d'angélus
Ding
Qui résonne
Et si en plus
Ding
Y a personne

Abderhamane, Martin, David
Et si le ciel était vide
Il y a tant de torpeurs
De musiques antalgiques
Tant d'anti-douleurs dans ces jolis cantiques
Il y a tant de questions et tant de mystères
Tant de compassions et tant de révolvers

Tant d'angélus
Ding
Qui résonne
Et si en plus
Ding
Y a personne

Arour hachem, Inch Allah
Are Krishna, Alléluia

Abderhamane, Martin, David
Et si le ciel était vide
Si toutes les balles traçantes
Toutes les armes de poing
Toutes les femmes ignorantes
Ces enfants orphelins
Si ces vies qui chavirent
Ces yeux mouillés
Ce n'était que le vieux plaisir
De zigouiller

Et l'angélus
Ding
Qui résonne
Et si en plus
Ding
Y a personne

Et l'angélus
Ding
Qui résonne
Et si en plus
Ding
Y a personne



jeudi 14 août 2008
03:20

Auteur : Alain Souchon, Laurent Voulzy 2005

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Chansons sioux ◄ - 2016168 

Maintenant je sais_Jean Gabin





Maintenant je sais/Vidéo


Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes,
J'parlais bien fort pour être un homme
J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS

C'était l'début, c'était l'printemps
Mais quand j'ai eu mes 18 ans
J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS

Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne
J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas
Et je n'sais toujours pas comment elle tourne !

Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j'ai encore appris.
C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots :

"Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau,
j'peux pas mieux dire, il fait très beau !

C'est encore ce qui m'étonne dans la vie,
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !

Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais

Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ?

Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !

La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !



mardi 12 août 2008
20:37

Auteur : Jean-Loup Dabadie

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Présentations M'ame sans gêne - 2342743 

Tout le monde y a droit


Un couple une fin d'après-midi, dans une gare, à l'heure de pointe.
Ils étaient là, debout, enlacés, en osmose sur ce quai bondé. Ils s'étaient planqués un peu en retrait de la foule, derrière une colonne. De leurs regards éperdus, ils se dévoraient mutuellement, ils ne faisaient qu'un. Leurs corps épousés, les bras entremêlés, leurs baisers étaient passionnés, fougueux, énormes de tendresse. Un sentiment fusionnel, exprimé avec l'urgence des amants adultères qui doivent se quitter momentanément et pour qui la séparation est intolérable. A l'évidence, ils étaient en train de se dire "au revoir".
Rien que d'assez banal me direz-vous ?
Peut être ... si ce n'est qu'ils avaient la soixantaine.
C'était des caricatures de grands parents prolos et misérables, mal fagotés, gris et ternes. Elle avait ses cheveux gris et sales ramassés à la diable dans une barrette minable de prisunic, des bas à varice. Il avait une casquette ringarde, pied de poule, celle avec le bouton pression, des bretelles. Ils étaient laids. Ils auraient pu faire pitié.
Seulement, là on était loin de la pitié. Très loin, ils s'aimaient comme des adolescents, ça suintait la chaleur et la passion. Une si torride étreinte, chez des gens de cet âge, avait quelque chose d'obscène.
Mais j'ai passé outre le dégoût qu'ils m'avaient spontanément inspiré de prime abord. Je me suis forcée à les regarder sans cet a priori. Je commençais à imaginer leurs doubles vies compliquées, leurs parcours, leur histoire, cet amour anachronique ...
J'ai viré les préjugés.
Je les ai contemplé.
Je les ai enviés.
Je les ai trouvés beaux.
L'amour ? Tout le monde y a droit.

mercredi 16 juillet 2008
12:44

Oeuvre originale
Auteur : M'âme sans gêne

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belle leçon

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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 07:50:47



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