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Je voulais t'appelais car je pensais à toi. Je me demande souvent, ces derniers temps ce qu'est le bonheur selon toi. Lorsque j'ai décroché le téléphone j'ai entendu la voix d'une femme heureuse d'être avec son homme. Lorsque j'ai décroché le téléphone, j'ai entendu la voix d'une femme heureuse d'être avec toi. Lorsque j'ai décroché le téléphone , j'ai entendu ma voix d'il y a quelques années. Miroir, Le combiné d'amour, s'échappe, au fond d'une trappe, laissons nous tranquiles.
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Tu es l homme à la batte Qui frappe, sans cesse Mon cœur meurtri Mon cœur meurtri Mon cœur fléchi Vous prie, vous supplie De le laisser battre sans cesse tu es l homme à la batte accompagnée de ta compagne celle pour qui tu frappes ignorant qui tu gagnes ignorant qui tu perds
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Tu crois quoi ? Que j’ai peur ? Non, je n’ai pas peur, je ne te connais que trop bien. Parce ce que je connais la vie. Je t’ai déjà goûtée. Prends ! vas y prends ! Serre toi ! Bientôt, je n’aurai plus rien à te donner. Emporte tout. Empiffre toi. Enivre toi.. Je n’ai pas peur. J’ai juste mal quand tu frappes. Mais même cela, je sais que le temps Te le prendra. Tu me rends plus forte. Et même quand tu m’emporteras, je serai plus forte. Car du temps je n'aurai plus besoin.
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Voici le nième courier. le nième courrier, où je t exprime encore mon envie de partir. après la confiance qui s érode. je regarde la relation devenir désagréable. nauséeuse. en réalité, je m'accoche à son souvenir, à ce que j'aimais d'elle. Or elle n'est plus. Ni confiance. Ni plaisir. Quel lien cherches tu à entretenir? Je rêve de redevenir libre. Je t'aime de moins en moins. |
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Massive et lourde Elle vient plonger son regard destructeur Dans ceux de mon courage Face à face c une lutte sans merci qui s’entamera Le vent a longtemps sifflé Sur ce champs de sable battu où l’amour s'est perdu Et où seul le silence pesant vient cadencer le combat. Mon courage accompagné De sa compagne guerrière la plus fidèle, Ma volonté Se lancent aveuglément dans cet lutte sans merci. Mais chacun d’eux sait que le temps joue avec eux Pour t’anéantir, Ô toi affreuse douleur.
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