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Poèmes SANS L (Amrane) - 808826

CES TÊTES




Dénis de justice

On m’assimile, pour sur, à un cactus,
on me coupant l'intranet "lotus"
.../...alors que comme eux, je suis doté d’yeux,de bouche, …et d’un phallus)
croyant pouvoir me bâillonner et me contraindre au silence,
quelle méprise à mon encontre et ma défiance,
ils se prennent vraiment à leurs propres jeux de « caïds »,
alors qu’ils ne sont et se savent, mules qu’on tire par les brides,
ils ne se contentent, toutefois pas, de juste obéir aux ordres,
s’ingéniant avec zèle et complaisance à tirer les cordes,
auxquelles d’autres qu’eux s’empressent de s’accrocher,
pour qu’à leur tour, des flèches empoisonnées, ils puissent décocher ;

Ils vivent dans l’illusion, se croyant forts et puissants,
alors qu’ils ne sont que des toutous, au doigt et à l’œil, obéissants,
pour être sous la grâce de leurs maîtres qu’ils dépassent et déclassent,
par leurs forfaitures, innommables tellement viles et basses,
cultivant les germes de la soumission par la terreur et l’injustice,
ils gâtent des gens et les rendent de leurs crimes complices,
les uns naïfs, crédules les croient détenteurs des vraies vérités,
d’autres cupides, opportunistes, les élèvent au rang de sommités,
ainsi personnes et institutions inféodées aux crapules,
pourrissent la vie de citoyens, sans états d’âme et sans scrupules ;

L’hydre ne meurt que si on lui coupe la tête,
la liberté s’arrache, jamais elle ne se décrète,
pour résoudre un problème, c’est à sa source qu’il faut aller,
un mal peut avoir son remède sans bourse déliée,
il est bien connu que « prévenir vaut mieux que guérir »,
et que contre bien des maux, on peut se prémunir,
on adoptant une hygiène de vie rigoureuse et saine,
pour s’éviter, des « intoxications », des douleurs et des peines,
pour s’éviter l’accoutumance, à ces dangereux poisons et drogues,
que distillent, savamment, ces indus tuteurs aux criminels analogues.

[: ]

.../...


*** on m'a supprimé LOTUS NOTES (l'intranet)SUR SES ORDRES,...
***ils m'ont sanctionné par une à pied
***ils ont utilisé des mises en demeure de liberer le logement datant de 2002, falcifiées, où notre nom a remplacé celui d'un autre agent (le destinataire réel occupant un autre logement) sur des copies grossierement, que l'executeur de l'instruction a refusé de nous remettre.
quelles prouesses!

lundi 4 août 2008
20:21

Oeuvre originale
Auteur : Amrane AKKACHA

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Discours magnolia - 781221

le discours de la solitude


A tout le monde qui est seul, qui habite n*importe ou, avec une famille ou non; la solitude est dans la poitrine, a coté du coeur, a gauche, un nid petit et noir, avec deux yeux immenses aussi noirs.- Ca c*est la solitude.-Elle bat avec le coeur, mais pas de bonheur.- La solitude est dans un carré gris, égal, sans couleur et sans son.- Elle est la comme un vieux manteau qui personne utilise-La solitude est comme une sorciere sans pouvoir; elle regarde aux cotés sans savoir quoi faire, comment crier "au secours" je suis seule, moi, la solitude est seule.......
Je ne sais pas si elle pourra disparaitre de ce coin étroit sans lumiere. j*espere qu*une petite fenetre s*ouvre pour regarder le soleil.-

jeudi 31 juillet 2008
16:03

Oeuvre originale
Auteur : Magnolia

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Poèmes Ultimate One - 1131184 

Aurélie


Au fond de mon cœur tu es
Un être proche des elfes
Rire on a souvent fait
Et crois moi essence de ma vie tu es
Loin de part… maintenant tu es
Il y a des chemins que mon être pourrait
En tout cas merci pour tout et à jamais

mercredi 30 juillet 2008
22:01

Oeuvre originale

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Nouvelles Artus de Oguz - 1510753 

Les survivants de l'après : chapitre 18


Chapitre 18 : Sic Transit Gloria Mundi.

Les cartes perforées d’un orgue de barbarie déployaient leur accordéon de carton et jetaient la Java Bleue aux quatre coins du parvis de Notre Dame. Des badeaux s’arrêtaient un instant devant l’instrument, balançaient un peu la tête au rythme familier puis reprenaient leur pérégrination. Les plus émoustillés par l’air métallique, ceux chez qui il venait de réveiller le souvenir d’un jour ou d’un soir, d’une belle histoire ou d’une voix oubliée, stationnaient un peu plus longtemps et déposaient une ou deux picaps dans la calebasse qu’un petit singe malicieux attaché sur le côté de la boîte à musique leur tendait avec une insistance et un regard mélancolique bien appris.

Il est difficile de savoir, à Paris, où se termine la Marne et où se poursuit la Seyne , et bien j’apprenais que c’était dans une ancienne ville appelé Charenton le Pont. C’est sans doute pour cette raison qu’il n’y a plus qu’un seul pont reliant les deux fleuves : le Pont de Charenton. Or un pont, surtout s’il est long, et encore plus s’il est le seul du quartier, est un superbe endroit pour une embuscade. Les deux extrémités des routes reliant autrefois nommé périphérique étaient bouchées par immondices, c’était de l’incitation au suicide… Pour traverser vers Charenton, il fallait donc avoir beaucoup de chance, beaucoup de munitions, beaucoup de gardes, ou faire un long détour par le quartier d’Ivry, a peine plus dévasté qu’avant la guerre, et le sud. Ou alors on pouvait tenter de passer les souterrains du métro. Mais vu que par endroit il était obstrué par des éboulements, C’était une expédition rendue difficile. Phoenix Centre était sur la rive droite , dans un ancien lieux appelé Vincennes, au nord donc de la Seyne ; toujours dans Paris, bien qu’à la périphérie, car on oublie souvent que la ville ne se réduit pas à son centre. Un des premiers actes du Phoenix avait été de prendre ce pont aux différents groupes de pillards qui s’en disputaient le racket, afin d’assurer la liaison avec ce centre de vie qui formait un confluent, fermé au Sud-est par d’immenses barricades.

Pour atteindre Créteil Soleil, je pouvais soit passer par l’axe Sud, soit retourner au centre Phoenix et passer par Nord Est. Dans les deux cas, je ne savais pas comment j’allais affronter la chose. Ne voulant pas croiser à nouveau les membres du phoenix, j’optais pour la première solution. Je passais la nuit dans une carcasse de camionnette, et, le lendemain matin, j’arrivais au bord du fleuve. Je ne sais pas si depuis la guerre, le niveau de la Marne et de la Seyne avait monté, et les résidents avaient effectué de grands travaux d’irrigation, découvrant de larges champs pleins de limon, propices à l’agriculture. La première image que j’eus fut celle d’un champ dans lequel travaillaient une dizaine de personnes. La seconde image que j’eus fut celle de trois carabines me pointant, à trois endroits différents. J’étais parti avec un Browning, pistolet le plus commun qui soit, juste afin de montrer que, sans me destiner à la guerre, je pouvais riposter. Je l’avais mis en évidence à ma ceinture, afin de dissuader les voleurs de grand chemin et de montrer aux personnes bien intentionnées que je jouais cartes sur tables. Je mis donc tranquillement mes mains sur ma tête, et je descendis vers le groupe. On me prit mon pistolet avant de m’adresser la parole.

« Qu’est-ce que tu viens faire ici ?
-Rien qui puisse vous alarmer ; je cherche juste un moyen<

mardi 29 juillet 2008
17:27

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Nouvelles Artus de Oguz - 1510753 

Les survivants d'après : chapitre 19


Chapitre 19 : Vulnerant Omnes, Ultima Necat.

Morales avait eu ce qu’elle voulait. Si par hasard ce mec n’était pas clair, il était désormais déstabilisé. Un chef sait dès sa naissance qu’à partir du moment où un suspect quel qu’il soit s’imagine être surveillé, c’est à ce moment là qu’il commence à multiplier les erreurs. Et pour le cas où Morales n’aurait rien à se reprocher, ses yeux bouffis et ses ongles noirs rejoindraient tranquillement le placard doré des précipices.

Après presque une semaine à camper au même endroit sur la rive de la Seyne, je fus dérangé lors de la préparation de mon repas par un bruit de moteur. Une vedette qui avait du servir pour le tourisme se dirigeait à grande vitesse vers la berge. J’attendis patiemment, les bras croisés, afin qu’aucune méprise ne soit faite quant à mes intentions. Au dernier moment, le bateau vira et ralentit ; un homme à l’intérieur me héla, tandis que deux autres me tenaient en joue :
« Hé, mon gars, je suis sûr que tu vas sacrifier un peu de ta personne pour aider le Gouverneur ! – les deux autres ricanèrent.

- Parfaitement. Je vous attendais d’ailleurs. Depuis une semaine. Vous êtes pas très efficaces les mecs. Alors grouillez vous de me m’amener chez le Gouverneur, et me faites pas chi.er parce que je serai bientôt votre nouveau chef ! »

Pour le coup, les trois guignols ne rigolèrent plus du tout. Le pilote de la vedette leur fit signe et ils descendirent pour me cueillir. Le larbin non armé m’attrapa rudement le poignet en m’injectant de me tenir tranquille. En réponse, ma main emprisonnée lui attrapa l’avant bras et je lui fis une clef ; un genou à terre, il n’eut pas le temps de protester : je lui assénais deux violents coups de genou dans les côtes et le laissai s’affaler au sol. Les deux autres relevèrent alors leurs fusils en ma direction, manifestement paniqués et ne sachant que faire, jetant frénétiquement des regards affolés entre leur chef et son bourreau. Sans même y prêter attention, je me dirigeais vers l’embarcation en lançant un « Bon, assez perdu de temps ; et au cas où vous l’auriez pas compris : » Allez vous faire voir ! ». Le pilote, qui n’était pas descendu, ne semblait pas craintif, tout juste étonné. Il attendit que les deux porte-flingue soient montés pour repartir, abandonnant sur le rivage la loque aux gros muscles, se relevant à peine.
La vedette accosta peu de temps après sur un ponton l’île du Gouverneur autrefois Ile St Maurice, le QG de Charles. Le conducteur se retourna vers moi. Il portait à la ceinture un gros revolver, et je compris rapidement que c’était lui qui commandait, et pas la grande gueule. « Ton petit jeu c’était marrant, maintenant tu pose tes flingues, tu sors et tu joues pas au c.on. Tu me suis, et si tu dévies d’un demi mètre, tu serviras à nourrir les pommiers du gouverneur ! » J’emboîtais donc son pas, et, après trois postes de garde bien contenus, j’arrivais devant le palais du gouverneur, bien entouré d’une triple rangée de barbelés. Mon guide me mena rapidement à la salle principale, où une cour des miracles se pressait autour du trône sur lequel siégeait Charles, entouré de ses lieutenants les plus directs. Versailles. Le roi soleil en question avait l’air de s’ennuyer mortellement , quel adjectif approprié , devant un pauvre erre en train de mendier une grâce quelconque. Sans même le regarder, le pilote de la vedette le dépassa et alla murmurer quelque chose à l’oreil

mardi 29 juillet 2008
17:22

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Blog mis à jour le 08/08/2008 à 22:57:11



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