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Favoris \ Textes
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Ce n'est pas ici que j'ai envie de dire ces choses...le reste de ma honte... Ce n'est pas ici que j'ai envie de me confesser... Ce n'est rien qu'à toi et uniquement à toi... J'en ai marre de faire semblant devant les gens... J'en ai marre de sourire, de faire ceci, de faire cela, de les écouter... J'ai envie de crier, de ma défouler, de me vider,... Mais ce n'est pas aux autres à qui j'ai envie de parler. Ce n'est pas aux autres à qui j'ai envie de me confier, à qui j'ai envie de tout dire... C'est à toi que j'ai envie de tout dire... C'est à toi que j'ai besoin de tout dire... C'est à toi que je me dois de tout dire... C'est à toi que je veux confesser et sortir tout ce venin qui fait ma honte à nouveau aujourd'hui... Rien n'a d'importance à mes yeux sauf toi... Tu es la seule personne avec qui j'ai envie d'être... Je t'aime comme tu ne peux même pas te l'imaginer...Aucun mot n'est assez grand pour t'exprimer combien je t'aime... Je t'attends pour tout te dire...
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Voici c'est l'heure un au revoir un départ les paupières se referment sur ton image oblongue diffuse ta présence enlevée après tant de promesses inachevées comme une dernière envolée le coeur il n'y en a plus d'amour à donner dans le creux de la vague de tes bras s'épancher et boire pour oublier des lendemains insupportablement solitaires désert de tout dans ma vie qui s'en va quand tu quittes le radeau ivre de nos vies partagées insipides maintenant après tant et tant de temps passé à réinventer des heures et des nuits de bohèmes carnaval sensuel des nuits d'ivresse enlisées dans les courants d'air de nos voyages nocturnes Mais le temps passe et ton amour me dépasse vite tombe le soufflet de mes espoirs attendant d'autres moments plus doux plus tendres avec toi mais tous les rêves se fanent avec ton regard qui a tellement changé sur les choses sur moi sur ma vérité celle qui elle ne change pas quand aujourd'hui tout s'en va en l'air......
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Quand la caresse devient morsure Profonde, indélébile Se marquant au plus profond De la chair au coeur Pas de larmes ni de cri Trop mal pour ça Trop fière pour ça Pas de sang qui coule non plus Juste le goût, dégoût Qui petit à petit s'empare de toi Te possède et ne te lâche plus Te transforme en un autre être Ou peut-être te fait redevenir toi Simplement, Imperceptiblement Vicieusement La boucle est bouclée Tu t'es détruite
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Elle boit du café noir et 2 oranges pressées, moi je mange des céréales et du café au lait. Elle aime Sautet & Lelouch, j'aime Woody Allen et Coppola. Elle boit de la Pina Collada, je bois du Bloody Mary. Elle n'est jamais en forme, j'éclate de tonus. J'adore les câlins du matin, elle préfère celui du soir. J'adore visiter les expositions, elle les fuit. J'aime l'hiver, elle préfère l'été. Toutes les différences qui nous ont réunies, ont fini par nous séparer. Parce qu'elle était cela, parce que je revendiquais ceci, nos envies, nos mots, nos besoins, nos sentiments divergeais. Tout n'est pas que sexe. . Jamais plus je ne sentirais son odeur, ne caresserais la chute de ses reins, embrasserais sa nuque, ne chuchoterais à ses oreilles, ne ferais glisser mes mains entre ses seins, sur son ventre puis entre ses cuisses. Jamais plus, je ne verrais ses yeux mis clos le matin, pendant l'odeur du café inonde la pièce. Jamais plus elle ne se reposera sur mon épaule, ni entre mes bras, devant un film minable que diffuse la télévision. Jamais plus nous ne finirons essoufflées de tous ces efforts rythmiques corporels. Jamais plus je ne prendrais son visage entre mes mains, ni ne l'embrasserais, ne la rassurerais, ne me noierais dans ses yeux bleus, me perdrais dans sa chevelure blonde. Parce que trop différentes, parce qu'elle habite la terre et moi la lune. Que même la NAZA ne s'y est pas trompée, elle n'y a fait qu'un voyage. J'ai pris soin de retirer la photo qui ornait le mûr, je l'ai glisser dans un album sans bien regarder de qu'elle page il s'agissait. Je la retrouverai sûrement au hasard d'un déménagement. J'ai rangé tous les cd que j'écoutais en t'appelant pendant des heurs. J'ai fait un grand ménage, j'ai ouvert mes fenêtre en grand, j'ai aéré mon lit, j'ai épousé les coussins, j'ai caché les cendriers, j'ai posé mon portable dans la salle de bain, car trop loin de moi l'idée de l'appeler et de lui dire que tout ça c'est de la merde. Qu'on a supporté notre différence, qu'on aurait pu trouver un moyen de coordonner nos vies. Que tu aurais pu voir tes amis " hétéro " comme tu dis autant de fois que tu le désirais, que j'aurais pu continuer à sortir le soir, que je t'aurais offert toute l'énergie dont tu avais besoin. Qu'à nous deux, on aurait pu changer beaucoup de chose dans nos vies. Alors je mets le téléphone loin de moi, et je sors. Je prends l'air. On s'est rencontrée un dimanche à 19 heures, on s'est quittée un dimanche à 19 heures. En larmes, enlacées devant la porte, bien résignées sur notre sort. Déterminées à en finir avec ces disputes perpétuelles et ces réconciliations alitées. J'entends Balavoine qui me hurle constamment qu'il faut vivre, ou survivre. Sans poème, sans blesser tout ceux qu'on aime. Être heureuse ou malheureuse, vivre seule ou même à deux...
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C'est la tristesse D'une terrienne en détresse Qui te lance un SOS Cet air que tu prends M'ennuie à tout moment Car ce qu'on peut voir C'est le plus grand désespoir Un appel ou un cri Me ramènera à la vie Et voilà que tu m'oublies Tu es le rayon rayon de soleil Qui à l'aube m'émerveille Reviens-moi je t'en prie! Tu n'es pas qu'un ami Si ce n'est pas toi Qui ça sera? Mon coeur est en exil Sur cette île Loin de tes yeux Je meurs peu à peu
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 02:12:09
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