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LE TIERS CHANT Te prendre à Dieu contre moi même Étreindre étreindre ce qu'on aime Tout le reste est jouer aux dés Suivre ton bras toucher ta bouche Être toi par où je te touche Et tout le reste est des idées Je suis la croix où tu t'endors Le chemin creux qui pluie implore Je suis ton ombre lapidée Je suis ta nuit et ton silence Oubliée dans ma souvenance Ton rendez-vous contremandé Te prendre à Dieu contre moi même Étreindre étreindre ce qu'on aime Tout le reste est jouer aux dés Suivre ton bras toucher ta bouche Être toi par où je te touche Et tout le reste est des idées Le mendiant devant ta porte Qui se morfond que tu ne sortes Et peut mourir s'il est tardé Et je demeure comme meurt A ton oreille une rumeur Le miroir de toi défardé Te prendre à Dieu contre moi même Étreindre étreindre ce qu'on aime Tout le reste est jouer aux dés Suivre ton bras toucher ta bouche Être toi par où je te touche Et tout le reste est des idées
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Tout ces moments passés à se parler et à rire..... Touts ces moments aussi passés à se découvrir..... Lentement au gré de nos vies...... Au gré de nos envies..... Maintes fois tu as failli tout quitter au détour d'un chemin..... Ayant juste le temps de te rattraper par la " main"..... A force d'échanges et de complicité... Est née une tendre amitié.... Tu as toujours été là pour moi.... Sachant me rassurer à chaque fois.... Me rendant chaque fois un peu plus forte.... Alors que je me sentais déjà morte.... Mon pouls s'apaisait au son de ta voix.... En berçant les battements de mon coeur.... Mais tout est différent cette fois.... Aujourd'hui je n'ai plus peur.... Même si tu te doutes que tu m'effrayes.... Même si je sais que plus rien ne sera pareil..... Je sais que tu ne veux pas l'entendre.... Je sais que tu ne veux pas comprendre..... Que le son de ta voix manque a mes couleurs.... Que ton rire manque a mes bonheurs..... Alors je ferai comme avant.... je ferai semblant..... je rirai quand tu le fera je te rassurerai quand tu le voudra.... Je t'écouterai quand tu me parleras..... Je ferai semblant d'etre heureuse quand tu LA rencontrera.... J'essayerai de ne pas pleurer quand tu n'es pas là..... Mais tout ceci.... jamais tu ne le sauras............ juin 1998 |
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En ce jour de grace de l'an 2008 , est né il y a 42 ans , Bud, notre indécrotable célibataire et non moins pilier de la modération affection ( mouahhahah je le vois déjà raler ), je viens donc par ce petit forum , mon ti Budounet, te souhaiter un joyeux anniversaire, ainsi qu'une journée pleines de douceur, de joie et de fête!!! Pleins de gros becks slurppp baveux mouahhh dégoulinants pour l'occasion Bon anniversaire Bud, Coco
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Loin très loin du monde Où rien ne meurt jamais J'ai fait ce long, Ce doux voyage, Nos âmes se confondent Aux neiges éternelles L'amour cachait Son vrai visage Oh viens, ne sois plus sage Après tout qu'importe Je sais la menace Des amours mortes Gardons l'innocence Et l'insouciance De nos jeux d'antan, troublants. N'aie pas de regret Fais moi confiance, et pense A tous les no way L'indifférence des sens N'aie pas des regret Fais la promesse,tu sais que L'hiver et l'automne n'ont pu s'aimer Debout la tête ivre Des rêves suspendus Je bois à nos amours Infirmes Au vent que je devine Nos lèvres éperdues S'offrent des noces Clandestines N'ouvre pas la porte Tu sais le piège De tous les remords De l'anathème Je me fous des saisons Viens je t'emmène Là, où dorment ceux qui s'aiment. N'aie pas de regret ...
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Il a bu dans le cours d'un ruisseau Parcouru les montagnes et le bourg Il a vu dans vos yeux tant de haine Qu'il s'est cru, un instant, plus le même Il a pris des chemins solitaires Privé d'os comme un chien qui se terre Il s'est mis à pleurer comme on aime Continue à prier quand même {Refrain:} C'est devant soi qu'il faut se voir La vie n'est pas toujours ce que l'on croit C'est devant soi que je veux vivre J'ai devant moi beaucoup de vie et de rires C'est devant soi qu'il faut se voir La vie n'est pas toujours ce chemin droit Il faut me dire quand vient le noir J'ai devant moi beaucoup de vie et d'espoir Il a vu les loups surgir du bois Suspendu aux branches de vos lois Il a perdu l'amour, deux étoiles Qui brillaient dans son coeur qui se voile Il a compris quand gorge se serre Que la vie ouvre porte à l'enfer Mais là-haut, un faucon se déploie Qui protège son nom, son choix {au Refrain} |
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