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Favoris
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Petit amour de chaque instant Mon coeur est animé De ta lumière Je me suis éprise de toi Doucement Je respire Le parfum de ta tendresse Je crois m'éveiller... J'absorbe Ton regard Tes mains Mon Soleil couchant
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| Impression : Extraordinaire
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Chirac avait nommé le baudet du Poitou Pour réduire la fracture, mais si souvenez vous. Mais, la pente était raide pour le bon gros toutou, Finalement le bonhomme c’est bien foutu de nous. On ne peut demander à un homme qui prétend Que « Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints »* De faire de notre France le pays qu’on attend. Marianne venait de perdre le Raffarin con-joint. Pour trouver à la môme un nouveau prétendant, La tâche était ardue pour chichi président. Pas question d’mettre Sarko, l’ancien Balladurien Qui visait un peu trop l’hôtel élyséen. Il ne lui restait plus qu’à désigner Villepin, Le seul qui n’était pas un homme de terrain. Le problème voyez vous, c’est chichi président, Il se goure à chaque fois qu’il nomme un prétendant. Ils se font tous jeter par le peuple excédé, On peut lui rappeler Raffarin et Jupé. Quand à l’autre Villepin, dit le poète borné, Il porte dans sa besace la grosse déculottée Quand chichi avait dû dissoudre l’assemblée. N’insiste pas Jacquot, Villepin est condamné. D’ailleurs le CPE qu’avec lui t’a signé Te permet d’le virer sans même t’expliquer. Retire le CPE, c’est un contrat bidon, Ecoute donc la rue qui te dit encore NON. * citation de JP Raffarin G. Clemenceau avait déjà dit : « Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, surtout quand elles sont veuves ».
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| Impression : Extraordinaire
Excellent! |
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Un coup d'révélateur dans l' coeur Des mots qui résonnent trop douceur Perdues, les aptitudes bonheur Trop là les attitudes rancoeur Ciselés au couteau Qui font frémir la peau Qui veulent offrir le beau Trop lourds dans ton cerveau Mots que tu n'entends plus Que tu avais exclus Pourtant tellement voulus Dans ta quête d'absolu Un coup d'couleur dans la noirceur Des mots qui prennent trop d'ampleur Lueur, écran catalyseur Fait ressurgir trop de frayeurs
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Quand je vois les humains de toutes les nations, Je peux en toute logique, me poser la question Qui divise les savants : Picq, Coppens et Brunet Et qui depuis Darwin reste encore un secret. Du singe, serions nous les tristes descendants ? Je dis tristes il est vrai, sans être méprisant Car si du singe nous sommes les petits enfants Certains sont agressifs d’autres ont de doux penchants Certains sont chimpanzés, d’autres des bonobos. Les premiers sont toujours querelleurs excités Les seconds aiment la paix plus que l’imbroglio. Après ces mutations, rien n’a vraiment changé. Toumaï* « l’espoir de vie », lui notre vieux pépé Depuis tant de millions d’années à observer Ne doit pas être fier de nos comportements. Ils ne sont que les signes de peuples décadents. Lucy* notre grand-mère devant nos agissements, Doit penser que nous sommes une bande de garnements. Si nous sommes des hommes, oublions nos singeries Plutôt que de déplaire à Toumaï et Lucy. * Toumaï, ou Sahelanthropus tchadensis, exhumé en 2001 au Tchad. Son âge voisin de 7 millions d’années, le nom vernaculaire, a été proposé par les plus hautes Autorités tchadiennes. En langue Goran, ce nom signifie " espoir de vie ". *Lucy âgée de plus de 3 millions d’années, fut exhumée dans les collines éthiopiennes de l’Afar,le 24 novembre 1974 elle a été baptisée ainsi par ses découvreurs en entendant alors qu’ils fêtaient cette découverte « Lucy in the sky with diamonds » le célèbre air de Beatles de 1967 album Sergent Pepper's J’aurais aussi pu changer le premier vers de cette manière : « Quand je vois les forums sur le site affection »
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| Impression : Extraordinaire
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Loin, comme un écho La pendude résonne Mon corps frissonne Devant un feu de bois Mon coeur en sanglots Voilà que j' pense à toi Les flammes dansent Et j' revois ce bel été Qu’il faisait bon t’aimer Dans ce divin silence Où seules les cascades Nuançaient cette magie De nos corps endormis Tu m' manques c’est certain Mais loin est le chemin Je n'dois pas pleurer Ni regretter, ni renier Le temps s’est écoulé Je n'me voile pas la face Je n'jouerais pas à pile ou face J’ai pour toi des sentiments Je l’avoue maintenant En rêves dans tes bras Je dormirai sereinement Impossible de te toucher Je'n peux qu't'imaginer Pour toi j’ai du respect Mon cœur s’ennuie D'ton paradis J’entends une musique Un air celtique Mon cœur s’aventure Mon cœur est épris Mais le tien n’a pas de prix Dehors le soleil donne Dans ma mémoire résonne Des reflets sur ton corps Pas besoin d’accord Mais d’un corps à corps Pour un toujours Pour un encore Une histoire d'amour Inachevée et si belle Je la voudrais éternelle
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| Impression : Extraordinaire
... que dire de plus ... |
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Blog mis à jour le 11/10/2008 à 04:25:21
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