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Je voudrais tant pour toi, faire au moins un miracle Comme décrocher la lune sans consulter l’oracle. Déplacer les montagnes pour ouvrir le chemin Qui puisse laisser ton coeur se rapprocher du mien. Je pourrais même pour toi, en quatre me partager Pour être juste un peu plus, présente dans tes pensées. Je pourrais sur le sable dessiner nos deux coeurs Pour confier à la vague notre image du bonheur. Je pourrais même graver le tronc de l’olivier De nos deux initiales tendrement enlacées, Juste pour laisser la trace de nos amours passés Quand nous ne serons plus, là pour les raconter. Je veux juste avec toi, pour les quelques années Que la vie voudra bien gentiment nous donner, Ne penser qu’une chose, seulement à nous aimer Pour pouvoir oublier nos douleurs passées.
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C'est un coin d'paradis mon palier Niçois Avec commodités comme ils disaient jadis. Ça t'chang'ras du périph et des toits de Paris, Je te laisse en otage un concierge à la noix. Tu trouv'ras tout sur place, t'as pas à t'inquiéter, Et si tu ne trouves pas, demande l'interrupteur. Mais, si il te propose un hamac grande largeur Pour bien te reposer, il faudra te méfier. C'est qu'il n'en à pas l'air mais il doit fantasmer De s'envoyer en l'air sans toucher le plancher. Moi je vais me chercher un chien des Pyrénées, Avec son bidon d'rhum attaché au collier. Je vais me mettre au vert, loin des bruits du quartier Y a-t-il quelque part un prince pour m'héberger ? J'ai besoin de dormir dans un lit préchauffé Et les mauvais souv'nirs, je dois les oublier.
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Mes désirs devront ils ne rester que des rêves Tant les épreuves durent sans guère laisser de trêve Les années d’insouciance de mon adolescence Me laissaient espérer un bonheur sans violence Je suis devenue femme, je suis devenue mère Une vie sans histoire de celle que l’on espère Je me voyais grandir dans un monde fait d’amour Qui finirait doucement lors de mon dernier jour Ce n’était pas ainsi qu’était écrite ma vie Dans les pages du livre, il fallait lire survie Souffrance et maladie, mais trahison aussi Etais-je donc maudite pour être ainsi punie Les années ont passés, j’ai toujours espéré Rencontrer l’âme pure qui elle saurait m’aimer J’avais tant de tendresse et d’amour à donner Je ne pouvais partir comme une désespérée Et puis tu es venu, lumière dans ma pénombre J’ai su que tu pouvais effacer mes nuits sombres Tu avais cette douceur qui me berçait le coeur J’ai su que tu l’avais la clef de mon bonheur Avec toi je le sais, je vais tout oublier Le passé, les années passées à tant pleurer Laisse moi m’abandonner là tout près de ton cœur Mes rêves s’accomplissent, le bonheur est à l’heure
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Encore quelques heures, il sera près de moi Lui que j’ai tant rêvé, que j’aime de tout mon Coeur. Oh ! Mon dieu, que j’ai peur, vais-je être à la hauteur Quand il m’apercevra, que pens’ra t’il de moi ? M’aimera t’il encore ? Tous nos mots échangés Journées après journées, Je les entends chanter. Je tremble de tous mes membres comme l’adolescente Qui s’apprête à offrir sa candeur innocente. Ma poitrine m’oppresse et mes seins se font durs, Comme si ils attendaient l’approche des caresses. Mon ventre lui se noue, parade bien obscure Quand mon corps lui réclame des élans de tendresse. N’ais-je rien oublié pour être sûre de lui plaire, Il m’a dit soit sans crainte car tu es exemplaire. Je dois chasser mes peurs puisqu’il est mon bonheur. Qu’elles sont longues les heures qui séparent nos coeurs. Il est la devant moi, je vous dirais demain Si c’était bien l’amour qui me tendait la main.
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Blog mis à jour le 17/05/2008 à 05:08:12
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