|
|  |
Favoris \ Textes
|
voilà 3 années que je fête mon anniversaire sur affection, 3 années que je n'oublierait jamais. chaque année je vais de surprises en surprises chaque années je ressens beaucoup d 'émotions chaque année on crée un forum pour moi chaque année j'ai beaucoup de messages chaque années beaucoup de personnes m'appellent vous êtes toujours présent(es) dans ma vie souvent je me demande ce que je ferai sans vous vous m'apportez tellement de choses chaque années des larmes d'émotion coulent chaque année des fois je reste stupéfaite par certains messages,et des fois je ne sais plus quoi dire devant tout ça... dur dur d'exprimer ce que je ressens vraiment vous représentez tellement pour moi vous m'avez suivi dans mon parcours vous m'avez encourager quand je n'en pouvais plus à chaque fois que j'allais mal une présence se manifestait et après avoir bien craqué parfois au téléphone vous avez été patient et vous m'avez aidez à dire ce que j'avais sur le cœur, et ça soulage de dire ce qui nous fait mal. quoi vous dire à part merci. restez tous comme vous étés ne changer jamais et dites vous bien que si j'ai tenu le coup et que je tiens encore le coup c'est pour vous tous je ne veux pas vous décevoir, merci à vous tous d'être présent(es) dans ma vie.
|
| Impression : Extraordinaire
et merci à toi de faire tous ces efforts!! bisous |
|
|
je suis issue d'une famille pauvre on était 4 filles à la maison. papa est devenu handicapé, d'après mes souvenirs, je devais avoir 7 ou 8 ans. maman s'occupait de papa mais pas de nous. cela certaine personnes le savent. j'ai vu mes deux plus vieilles soeurs mal tournée dans la vie. alors à 11 ans, je prenais ma vie en main, en quelque sorte. je me suis inscrite en sixiéme moi même. nous avons connu la faim j'allais me rhabiller au secours catholique. mais les enfants à cette age la c'est moqueurs... donc à l'école, j'étais toute seule dans mon coin et je parlais à personne. vers 11 ans et demi, une voisi à deman à ma mére si je pouvais dormir le soir chez elle, car elle était seule et très asthmatique. maman à dit oui certains souvenir me reviennent avec cette dame qui s'appelait germaine. à ce moment là, le tèlèp^hone n'existais pas comme maintenant. quand elle avait une grosse crise, je devais courir à la cabine tèlèphonique la plus proches pour appeler les pompiers, car elle avait besoin d'oxygène, les pompiers arrivait toujours avant moi. au fil des moi ou je restais avec elle, pour lui èviter des hospitalisation, je m'occuper de son oxygène, de ses perfusions et en échange, germaine m'a appris beaucoup de choses de la vie. dur de voir quelqu'un s'ètouffait et de ne rieen pouvoir faire.. j'ai passé beaucoup d'années à dormir chez elle, à faire mes devoirs chez elles, elle m'attendait revenir de l'école me preparait un chocolat chaud et on discutait. bon voila, j'abrège apres ça va être trop long sinon. à la fin de ma troisième, je me suis inscrit pour faire une bep. je voulair faire un bep de comptabilité mais plus de place, alors j'ai pris ce qu'il restait et j'ai fait un bep commerce. ce n'est pas grand chose mais j'en suis fière.j'aurai voulu continuer mes études mais j'ai du arrêter pour diverses raisons. entre temps, la fille de germaine était rentre du midi de la france, avait acheter un café tabac et une maison et vivait avec sa mére. j'étais donx reparti chez mes parents. cette fille m'a demandé de lui donne un coup de main dans son commerce car elle ne s'en sortait pas, j'ai refusé au départ vu que je parlait tres peu...mais j'y suis allée quand même. je ne le regrette pas, c'est la que j'ai appris à discuter avec des personnes et a me retirer un peu cette timidite. j'ai travaillé un an la bas je n'étais pas payé je n'avais que les pourboires pour moi mais ça me suffisait au départ. mais apres, je suis partie de ce commerce, car je faisait l'ouverture, la fermeture, les comptes du loto et pleins de choses et j'en ai eu marre.je suis restée plus d'un an la-bas. à l'age de 18 ans il m'st arrivée quelque chose. j'ai été violée je ne donnerai pas de détail, je pense que vous comprendrez... TOUT mes rêves d'adolescentes ce sont envolé. ça m' foutu en l'air ma jeunesse et toute ma vie car j'en subit encore les consèquences. j'ai tout gardé pour moi pendant 7 ans sauf un docteur était au courant désolée je continuerai peut e^tre plus tard je peux plus écrire. désolée pour les fautess> |
| |
|
Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d'hiver, au détour dune rencontre. Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu'ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l'engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d'aventure quelques herbes folles poussaient là, elles étaint aussitôt arrachées. Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ? Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n'était pas nécessaire de parler, d'exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l'intérieur, à l'abri de « l'extérieur ». Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu. Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s'appelaient : - oser se dire, - oser dire non, - oser recevoir, - oser demander, - se relier à soi, - se relier aux autres, - se relier à son histoire, - utiliser les symbolisations, - ne pas vouloir agir sur l'autre, - agir à son bout de la relation, - et d'autres encore
Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible. Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C'était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d'aller plus loin, vers l'eau, vers la vie. Les choses changèrent quand le jardin s'autorisa enfin à être « l'auteur » de sa vie
Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d'autres possibles
Avec, au plus profond du coeur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l'eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d'été, chaude comme l'amour offert une nuit d'hiver, légère comme un vent d'automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.
|
| |
|
À lire À lire À lire À lire À lire À lire À lire Billy Il y a de cela quelques années , de 1983 à 1987 , j'eus la chance de jouer le personnage de Ronald McDonald pour la chaine de restaurants McDonald's. Mon territoire comprenait à peu près tout l'arizona ainsi qu'une partie du sud de la californie.. Un des évènements qui revenait régulièrement au programme était la journée Ronald . Une fois par mois , nous consacrions une journée entière à la visite du plus grand nombre d'hôpitaux possible, question d'apporter un peu de bonheur dans ces endroits ou personne ne souhaite aller. J'étais très fier de pouvoir faire quelque chose pour les enfants et les adultes qui traversaient une mauvaise passe. La chaleur et la reconnaissance qu'ils me témoignaient en retour m'habitaient ensuite pendant des semaines.Tout le monde adorait ce projet; moi, McDonald's , les adultes, les enfants , de même que le personnel des hôpitaux. Au cours de ces visites, je devais respecter deux règles, je devais en tout temps être accompagné d'employés de McDonald's , mes escortes et de représentants de l'hôpital.De cette facon, si j'entrais dans une chambre et que j'effrayais un enfant , il y avait toujours avec moi des gens capable d'intervenir rapidement. Ensuite tout contact physique avec des patients m'était interdit.On voulait ainsi éviter que je transmettre des microbes d'un patient à un autre.Je comprenais le bien fondé de cette règle mais elle ne me plaisait guère. Je crois que le toucher est le moyen de communication le plus direct qu'il soit. Les paroles et les écrits peuvent mentir , mais pas une étrainte chaleureuse. Néamoins , on avait fait savoir que le non-respect d'une de ces deux règles pourrait me coûter mon emploi.. Un soir que je traversais le couloir d'un hôpital , prêt à rentrer chez moi au terme d'une longue journée, cela faisait 4 ans que je jouais ce personnage, j'entendis une petite voix qui disait Ronald, Ronald... Je m'arrêtai. La petite voix venait d'une porte entrouverte. J'ouvris la porte et vit apparaitre un petit garconnet d'environ 5 ans dans les bras de son père.Jamais je n'avais vu un enfant branché à autant d'appareils médicaux. A ses côtés se trouvaient sa mère , ses grands parents ainsi qu'une infirmière qui s'occupait des appareils. À l'atmosphère qui y régnait , je compris que la situation était grave. Je demandai au garcon son nom, il s'appelait Billy et j'exécutait pour lui quelques tours de magie. Puis avant de prendre congé, je demandai à Billy s'il souhaitait que je fasse quelque chose pour lui. Ronald peux-tu me prendre dans tes bras.. Son souhait était si simple. Or une seule pensée me vit à l'esprit: si je touchais cet enfant , je risquais de perdre mon emploi. Je répondit donc à Billy qu'il m'était impossible de le prendre dans mes bras pour le moment , mais je lui suggérai que nous fassions un coloriage ensemble. Après avoir terminé une véritable oeuvre d'art dont nous étions très fiers lui et moi, Billy me demanda de nouveau de le prendre dans ses bras. Mon coeur criait un ratentissant .Oui mais mon cerveau hurlait encore plus fort ;Non, si tu le prends, tu vas perdre ton emploi.. Lorsque Billy me fit cette deuxième demande , je me sentis tiraillé:pourquoi ne pouvais-je pas exaucer ce souhait si simple pour un bambin qui ne retournerait sûrement pas chez lui, J'étais aussi étonné qu'un enfant que je n'avai |
| Impression : Extraordinaire
merci |
|
Blog mis à jour le 12/10/2008 à 08:21:17
|  |