|
|  |
|
lu dans un forum: " La vie est une chance, saisis-la, La vie est une beauté, admires-la, La vie est une béatitude, savoures-la, La vie est un rêve, fais-en une réalité, La vie est un défi, fais lui face, La vie est un devoir, accomplis-le, La vie est un jeu, joues-le, La vie est précieuse, prends-en soin, La vie est une richesse, conserves-la, La vie est un amour, jouis-en, La vie est un mystère, perce-le, La vie est une promesse, remplis-la, La vie est une tristesse, surmontes-la, La vie est un hymne, chante-le, La vie est un combat, accepte-le, La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps, La vie est une aventure, ose-la, La vie est un bonheur, mérite-le, La vie est la vie, défends-la." j'ai trouvé cela très beau! |
| |
|
Un petit garçon demande à son père : „ Papa, c‘est quoi la politique ?“ Le père lui répond : Tu vois, je ramène l‘argent à la maison, donc je suis le capitaliste Le père lui répond : Tu vois, je ramène l‘argent à la maison, donc je suis le capitaliste Ta mère gère les finances, donc elle est le gouvernement Le père lui répond : Tu vois, je ramène l‘argent à la maison, donc je suis le capitaliste Ta mère gère les finances, donc elle est le gouvernement Ton grand-père surveille si tout est en ordre, donc il est le syndicat Le père lui répond : Tu vois, je ramène l‘argent à la maison, donc je suis le capitaliste Ta mère gère les finances, donc elle est le gouvernement Ton grand-père surveille si tout est en ordre, donc il est le syndicat Notre femme de ménage, c‘est la classe ouvrière Le père lui répond : Tu vois, je ramène l‘argent à la maison, donc je suis le capitaliste Ta mère gère les finances, donc elle est le gouvernement Ton grand-père surveille si tout est en ordre, donc il est le syndicat Notre femme de ménage, c‘est la classe ouvrière Nous avons tous qu‘un seul objectif, c‘est ton bien-être. Par conséquent tu es le peuple. Et ton petit frère qui porte encore des couches, c‘est l‘ avenir As-tu compris, mon fils ? Le garçon est pensif et dit à son père qu‘il aimerait y réfléchir. Cette nuit-là, le petit garcon se réveille car son petit frère a fait dans sa couche et n‘arrête pas de crier. Ne sachant pas quoi faire, il va dans la chambre de ses parents. Sa mère est toute seule dans le lit et dort si profondement qu‘il n‘arrive pas à la réveiller. Ainsi va-t-il dans la chambre de la femme de ménage, où le père est en train de se faire plaisir avec cette dernière, pendant que le grand-père observe le tout discrètement par la fenêtre ! ! ! Tous sont tellement occupés, que personne ne remarque la présence du petit garçon. Celui-ci décide alors, malgré lui, de retourner dormir. Le lendemain matin, le père demande alors à son fils, s‘il peut expliquer avec ses propres mots ce qu‘est la politique. „OUI“ lui répond celui-ci Le capitalisme baise la classe ouvrière Le capitalisme baise la classe ouvrière Le syndicat ne fait que regarder, Le capitalisme baise la classe ouvrière Le syndicat ne fait que regarder, Pendant que le gouvernement dort Le capitalisme baise la classe ouvrière Le syndicat ne fait que regarder, Pendant ce temps, le gouvernement dort On ne fait qu‘ignorer le peuple Le capitalisme baise la classe ouvrière Le syndicat ne fait que regarder, Pendant ce temps, le gouvernement dort On ne fait qu‘ ignorer le peuple Et l‘avenir est dans la merde. C‘est ça la politique |
| |
|
C'est un Belge qui monte dans un train. Dans le compartiment se trouvent déjà deux Français costumés et cravatés qui tapent sur leur ordinateur. Notre brave Belge s'installe près de ces deux Français et commence à manger son sandwich. Au bout de quelques minutes, il demande à l'un des deux hommes, avec un fort accent Belge: « Puiche-je savoir où vous z'allez? » Et bien moi, je vais à PARISS", répond, d'un air moqueur, le français Le Belge a mal compris et répond : "PARISSSS ?" Et le cravaté rétorque : "OUI, PARIS avec deux S !!!" Le Belge se demande pourquoi Paris avec deux S mais n'en rajoute pas et continue à déguster son sandwich. Un peu plus tard, il s'adresse à l'autre Français et lui demande : "Et vous, où allez-vous ?" "Et bien moi, répond le deuxième Français, également d'un air moqueur, je vais à Bordeauxx avec deux X !!!" Le Belge ne répond pas et s'interroge sur ces deux hommes qui se moquent de lui. Tout à coup l'un des deux Français cravatés se tournent vers notre Belge et lui demande : "Et vous, où allez vous?" "Et bien moi, j'vais à Mâcon, avec deux cons"
|
| |
|
Je vous connais ? Un gaillard fait la file à la caisse de son supermarché quand il remarque une petite blonde canon qui lui fait signe de la main et lui sourit. Il s'adresse à elle et dit gentiment : - Excusez-moi, est-ce que je vous connais ? Elle répond en souriant : - Je peux me tromper, mais je pense que vous êtes le père d'un de mes petits... Les souvenirs du gars le renvoient vers la seule et unique fois où il a été infidèle, et il demande : - Nom d'un chien, ce ne serait pas vous la fille avec qui j’ai couché lors d'une soirée bien arrosée ? - Ben non, je suis juste la nouvelle institutrice de votre fils!!! RELIGION - Vous ne savez pas ce qui est bon… Dans le train, un curé et un rabbin partagent le même compartiment. Le curé offre au rabbin un morceau de son sandwich au jambon. Le rabbin refuse: Mais savez bien que nous n'avons pas le droit de manger du porc? Un peu sarcastique, le curé répond: Oh mais vous avez tort, c'est très très bon, vous savez! Arrivés à destination, le rabbin dit au curé: Vous saluerez bien votre femme! Interloqué, le curé lui répond: Mais vous savez bien que nous n'avons pas le droit de nous marier? Franchement sarcastique, le rabbin lui répond: Oh mais vous avez tort, c'est très très bon, vous savez ! DEVINETTE - C’est logique non ? Mon développement peut vous sembler illogique puisque chez moi l'accouchement arrive avant la grossesse ; l’adolescence avant l'enfance; la course avant la marche; l'écriture avant la lecture; les devoirs avant les leçons; et même la mort avant la vie. Mais ma constitution est logique et la précède même. Qui suis-je ? Vous donnez votre langue au chat ? Réponse : Le dictionnaire èPerles dans les journaux : Très gravement brûlée, elle s'est éteinte pendant son transport à > l'hôpital. > (Dauphiné Actualité) > ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ > Des trous dans sa culotte laissaient entrevoir une famille pauvre. > (Le Parisien). > ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ > La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot amical. > (Ouest-France). > ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ > Il abusait de la puissance de son sexe pour frapper son ex-épouse. > ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ > En raison de la chaleur, les musiciens ne porteront que la casquette de > l'uniforme. > (Ouest France). > ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ > M. Jean C. remercie chaleureusement les personnes qui ont pris part au > décès > de son épouse. > ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ > Ses dernières paroles furent un silence farouche. > ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ > L'église étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées à la salle des > fêtes. > ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ > Tous portaient une crêpe à la boutonnière. > ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ > Comme il s'agissait d'un sourd, la police dut pour l'interroger avoir > recours à l'alphabet braille. > ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ > Ay |
| |
|
Les tâches ménagères étaient celles de la femme, mais un soir, Johanne arrive du travail pour trouver les enfants lavés, une brassée de lessive dans la laveuse et l'autre dans la sécheuse. Le souper était sur la cuisinière et la table mise. Elle en fut très étonnée! La raison en était que Jean avait lu un article qui mentionnait que les femmes qui travaillent à temps plein et qui devaient faire toutes les tâches ménagères étaient trop fatiguées pour faire l'amour. La soirée se passa bien et le lendemain, Johanne en fit part à ses compagnes de travail. "Nous avons eu un très bon souper. Jean a même nettoyé. Il a aidé les enfants avec leurs devoirs, plié les vêtements et les a même rangés. J'ai eu une soirée formidable". "Mais que s'est-il passé après?" "Oh, c'était parfait aussi. Jean était trop fatigué..." ************************** C'est une petite vieille qui marche sur le trottoir avec deux sacs , un dans chaque main. Il y a un trou dans un des deux sacs et, à quelques reprises, un billet de 20? s'échappe du sac et tombe sur le ciment. Un policier qui remarque ce qui se passe l'arrête : - "Madame, il y a des billets de 20? qui tombent de votre sac." - "Oh mon Dieu, dit la petite vieille, je vais retourner sur mes pas pour voir si je peux en trouver d'autres, merci de m'en avertir!" - "Attendez un peu, comment avez-vous eu tout cet argent, l'avez-vous volé?" - "Oh non, dit la vieille, voyez-vous, à l'arrière de ma maison, c'est le stationnement du stade de football. Chaque fois qu'il y a un match, il y a plein de spectateurs qui viennent faire pipi dans les buissons, directement dans mes plates-bandes. Alors je me cache dans les buissons avec des cisailles et quand quelqu'un pointe son organe dans le buisson, je dis : " C'est 20? ou tu la perds! " - "Hey, c'est pas une mauvaise idée!" dit le policier en riant, OK, bonne chance! Et qu'est-ce que vous transportez dans l'autre sac?" - "Ben", dit la vieille dame, " c'est pas tout le monde, qui accepte de payer!"
|
| |
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 11/10/2008 à 04:18:37
|  |