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Cha te dirait, d'jouer à la souris? On dit qu'la nuit, tous les chats deviennent gris. Moi, ça m'arrange, parce que j'suis pas joli. je suis pas d'ceux, qui ont le poil qui luit. Cha te dirait, de te faire dévorer? Allez dis oui, ne te fais pas prier. Faut bien que j'mange si j'veux continuer et t'es parfaite pour ma prochaine bouchée. Ben non alors, ça c'est vraiment trop fort, je n'demandais qu'un tout petit effort. de t'échapper, tu ne peux qu'avoir tort, je ne voulais, que te donner la mort. |
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C'était un Gentil, tout comme lui. Mais il n'a pas voulu donner Il voulait garder, tout comme lui. Pour ne jamais devoir manquer. Alors il passa son chemin, échafauda un autre plan, refusant tout autre destin, que celui qu'il donnait gagnant. Il se méfierait des gentils, chercherait à en savoir plus, car il avait enfin compris, que l'animal cache ses puces. Cette fois-ci, il tenait la perle, celle qui donnerait sans compter, De qui au nom de l'Eternel; se laisserait bien délester. C'était une Gentille, tout comme lui, de celle qui disent toujours oui, jusqu'à qu'elles aient tout acquis et très très vite déguerpi. Ulapuv
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Comme tu es fier de pouvoir les tromper, au point d'encore, avec moi essayer. Mais tu oublies par où je suis passée, mon cœur brûlé ne peut rien oublier. Toutes tes paroles seront analysées, et à tes actes, patiemment confrontées. Là où t'écoutent, les désintéressés moi, je m'étonne que tu y sois resté. Le mensonge, entier, t'aura envahit, Il régit pour toi, le cours de ta vie. Au lieu de renoncer tu t'es soumis et lentement pour toi, il a détruit. Une toute dernière fois, je t'avais parlé, dans ma compassion encore appelé mais ton cœur est dur, peut-être gelé et je me devais de les protéger. Je ne sais plus trop comment espérer, Les oreilles au cœur ne sont pas branchées. A part quelques grâces pour toi demander J'aurai la fierté, d'avoir essayé.
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Y'en a qui seront réjouis, cela par les plus démunis. Ceux qui n'avaient de solution que dans l'âpre résolution. Y'en a qui remercieront, devant le rouge de lunaison ceux qui étaient les plus petits qui se devaient d'être soumis. Puis y'a ceux qui se lèveront, et qui voudront encore faire front qui n'auront pas encore compris, le prix de tous leurs compromis. Puis y'a ceux qui en hurleront certainement avec raison mais qui feront peur aux enfants au lieu d'enfin devenir grands. |
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Si celui-là est ton ami, je préfère être anéantie. Finalement tout est parfait, même à schéma si contrefait. Si je ne suis digne de toi, alors, toi, tu ne me plais pas. Tu vois pourquoi je crois en toi, parce qu'à toi seul, tu es la loi. Encore une fois ma foi s'applique, sur la plus simple des logiques. Encore une fois ta perfection, m'éblouit sans autre façon. L'Amour aura réponse à tout, pour celui qui reste à genoux. Le trésor est l'humilité par laquelle tu es révélé.
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Blog mis à jour le 11/10/2008 à 18:58:07
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