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Enfin te revoilà ma Félicia J’avais ouvert ma porte Tu avais fais de la sorte De sortir, pensant revenir Je n’avais pu te retenir Caractère doux, puis dur Sorti de l’absence obscure D’un long silence de plomb Pendant presque un an c’est long Mais aujourd’hui, te revoilà Ma chatte, croisé angora J’exprime mon immense joie Que tu sois de nouveau chez moi Je n’avais pas perdu espoir Que tu reviennes me voir Mon cœur est en grande joie Maintenant tu es là, chez toi Félicia, qui sorti un soir De septembre, dans le noir Je suis heureuse de ton retour Je suis heureuse de ce jour mercredi 15 aout 2007
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Cher ami Tu m’as demandé de te présenter Celui qui est le dernier arrivé Oui celui qui fait dans mon cœur A nouveau un petit bonheur J’aurai pu le surnommer « Bienvenu » Mais je voulais faire plus intime Parmi tous les prénoms retenus J’ai choisi, vois tu, celui de Tim Aujourd’hui mes chers amis Pour ceux qui aiment les animaux Je ne puis que vous redire merci D’avoir pu trouver les mots De m’avoir surtout redonné l’espoir Au moment d’une grande tristesse Pour beaucoup d’avoir su savoir Agir avec une grande délicatesse Maintenant, comme il se fait tard Je vous dis, donc à très bientôt Et je vous laisse sans retard Que vous puissiez voir ces photos
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A Félicia Aujourd’hui je te dis au revoir Toi Félicia qui est sortie un soir Je garde dans mon cœur l’espoir Un jour que tu reviennes me voir Sur des béquilles, j’ai ouvert ma porte Toi très agile tu as fait de la sorte De sortir en espérant un moineau C’est vrai à l’extérieur c’est plus beau Je n’ai pas pu te retenir Je suis sure, tu voulais revenir Mais la vie à de ces desseins Qui amène aussi des chagrins Je veux croire comme tu es très belle Qu’une personne t’a prise auprès d’elle Je refuse la terrible pensée Que cela puisse être terminé Et que tu sois partie là bas Très loin dans le paradis des chats. Je me souviendrai de tous ces matins Où tu venais me lécher la main Et ta petite tête, d’un mouvement expresse Faisait que tous mes doigts te caresse J’entends toujours le son de tes ronrons C’était une vraie joie, comme c’était bon Aujourd’hui, je te dis au revoir Ma Félicia qui est sortie un soir En 2006, de ce mois de septembre Je t’envoie mille baisers tendres
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