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plantée au terre de mes ancétres Dans tout les sens je vois son penchant des guirlandes de raisin en fête De la couleure blanche et violette Un néctar sucré qui tourne les têtes des braves hommes et des poétes Jettant son ombre au hasard sur leurs têtes tel une tigresse se dresse a la conquete D'autres horisons et d'autres fêtes Ses feuilles épaisses et vertes anciennes,avant mêmela naissances du premier être Arrachés par adam et éve Qui, surpris et troublés par leurs nudité Guidés par l'instinct cherchant à cacher leurs silhouette Tel est la vigne de nos ancétres Une arbre,un fruit,un gout,une ombre et un couvert..
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| Impression : Extraordinaire
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Les yeux figés de l’autre coté de l’ouverture Du côté des eaux sombres et obscures. A se demander…où se trouve l'horizon. Quand meurt son Amour au printemps C’est voir la rivière qui coule en solitaire C’est voir la glace qui devient vapeur Et rester sur le rivage dans le silence Quand la passion devient Offense Soudain la lune se déracine et s'évapore, Tu restes seule sur le vieux port A regarder le bateau qui « voile » son départ. Et c’est le moment qui s’impose…Celui du cauchemar Repartir seule sur la pointe des pieds Le sol s’assombrit, et se ternit Une vision d’horreur s’est .installée Et je sens comme un amer goût d’infini Tu le regardes s’éloigner une dernière fois ! Tu baisses les yeux, pour ne pas affronter l’effroi .avec des yeux qui……. ne sont plus a toi Ce soir…. ton âme et à nu et sans abri Tu plonges, tu chavires toute hébétée Tes pensées naviguent au loin ahuries Il a emporté ton cœur avec lui Et ton ciel du coup …… S’est désagrégé Ton Corps. pesant inutile, est blessée De tout ce qui avait était. Créé ….est balayé Tout est fini, on n'entend plus de bruit sur les rochers Que même les mouettes n'osaient t’approcher
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| Impression : Extraordinaire
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Dedans la cheminée, le feu vacille, Ces petites lueurs colorées dansent en rythme, Elles s'étirent et tordent leurs doigts graciles, Comme une mélodie d'amour, une danse bohème. Images de paix, de sérénité ce feu purifie l'âme, Transforme la haine en compassion, Chaleur pénétrante qui tarit ces larmes Et calme dans l'esprit toute pression. Comme j'aimerais dans tes bras, devant ce feu Me noyer dans ce regard qui m'émeut, Bercée par les notes de cette symphonie. Réminiscence des jours baignés de tendresse Où tes doigts amoureux me caressent, Nostalgie du passé qui efface mon agonie. |
| Impression : Extraordinaire
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Il était une fois une petite fille qui ne trouvait pas les mots pour dire ce qu'elle ressentait. Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'interieur d'elle,elle éprouvait come une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase.Dans ces moments là, elle devenait agressive, violente, presque méchante.Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elle lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer. -De toute façon tu ne peux pas comprendre. -Ca ne sert à rien de dire. -C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire ! D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux. -Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d'elle même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio : -Il y a chez tout être humain un Chemin de Mots qu'il appartient à chacun de trouver. Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le Chemin des Mots qui était à l'intérieur d'elle. La première fois où elle s'aventura sur le Chemin des Mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties et quelques fleurs piquantes. Les mots du Chemin des Mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir. La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot “Oser”. Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler. Il lui dit d'une voix exténuée : -Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus ? Elle lui répondit: - Je crois que je vais te prendre avec moi et je vais t'emmener très loin dans ma vie. Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avait une forme différente et un sens particulier. Le deuxième mot qu'elle rencontra fut le mot “Vie”. Elle le ramassa, le mit contre son oreille. Tout d'abord, elle n'entendit rien. Mais en retenant sa respiration, elle perçut comme un petit chuchotement : - Je suis en toi, je suis en toi Et plus bas encore : -Prends, soin de moi. Mais là, elle ne fut pas très sûre d'avoir bien entendu. Un peu plus loin sur le Chemin des Mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui même, tout frileux comme s'il avait froid. Il avait vraiment l'air malheureux, ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l'approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit : -Comment tu t'appelles, toi ? Et le petit mot qu'elle avait ramassé lui dit d'une voix nouée : -Moi, je suis le mot “Seul”. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s'intéresse à moi, ni ne s'occupe de moi. Elle serra le petit mot contre elle, l'embrassa doucement et poursuivit sa route.Près d'un fossé, sur le Chemin des Mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus. Elle s'arrêta, le regarda et c'est le mot qui s'adressa à elle : -Je m'appelle “Toi”, lui dit-il. Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres. La petite fille le prit en disant : -J'ai envie de t'adopter, “toi”, tu seras un bon compagnon pour moi. Sur le Chemin des Mots elle rencontra d'autres mots qu'elle laissa à leur place. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu, les yeux grands ouverts. Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être là. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit : -C'est vraiment toi que je cherchais, je suis ravie de t'avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ? Il répondit : -Bien sûr, moi aussi je t'attendais… Ce mot qu'elle avait trouvé, était le mot “Vivra”. Quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le Chemin des Mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'ils pouvaient faire la phrase suivante : “Ose ta vie, toi seule la vivras.” Depuis ce jour, la petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le Chemin des Mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissaient furent surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse. Ainsi se termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour le dire.
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 17:10:04
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