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| Impression : Extraordinaire
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Je me rappelle encore de ce merveilleux jour De la sensation de ton parfum, et de ton corps Cette texture que tu sentais pour la première fois. Parfum de l’amour, Qui s’évaporait de toi Celui qui m’a imprégné de tout ses trésors Cannelle et musc ambré qui ont embaumé mon corps Transporté dans un univers subtil et envoûté D’une mystérieuse et unique fragrance fruitée Sa composition n’avait d’égal aucune autre référence Parfum de menthe poivrée, et d’une magique substance Cette ivresse émanant de nos deux corps Modèle unique de nos fusions, tu étais son seul créateur Mais pourquoi un jour as-tu ôté cette odeur.. Mon amour ? Remplacée par le goût perfide d’un mensonge fumivore Turbulence extrême, tu me l’as distillée sans remords Diffusée, diluée, dans un filtre étrange et inodore… Egarer dans mes sens, j’ai humé tout et n’importe quoi À la quête de cette empreinte, qui s’est évaporée de toi Concentré d’odeurs amères. Proches de la nausée Texture brutale et âcre que ma peau a rejeté. Dieu que c’est pénible de ne plus respirer ce fameux écrin Qui n’est pas celui qui m’a séduite la première fois Il est cruel pour mon cœur de faire comme si c’était toi Impossible pour moi de dissimuler ma nausée et aller au-delà De la référence et de la marque que j’ai aimée en toi autrefois  |
| Impression : Extraordinaire
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La vie est une succession d’aventures et d’événements Qui s’invitent chez nous comme une invasion Puis s’installent dans nos cœurs et dans nos maisons Tourne le manège, tourne la vie, passe le le temps Tout s’entasse dans les malles, aux moindres intervalles Dans les moindres recoins de notre salon… Dans le moindre détail du temps et des événements Et dans nos têtes c'est l'éternel chamboulement Et comme à chaque fois, l'espoir d’un jour meilleur Et c’est reparti pour un tour, on croit a l’amour Croire à nos rêves et c’est l’enchantement Croire un jour... être d’un amour prioritaire On jette le désespoir, la défaite,l'echec et l’amertume réunis Ne plus croire que le bonheur n'est jamais acquis Espérer chaque fois la plénitude dans nos vies Mais le manège continue de tourner à l'envers et à l'endroit aussi Vouloir se libérer enfin des dernières souffrances Déposer les malles, et croire à la providence construire, bâtir,et ainsi vider les cartons et les malles Mettre de l'ordre et réparer ce qui etait bancal Puis on s’installe dans ce manège du train train de la vie Comme une frustration soudaine d'être encore incompris on n’aurait fait le tour, le temps passe... et on s’en lasse Le coeur a cessé de nous émouvoir de ce temps qui passe Pour toujours ou pour un temps on clot la porte L’éternel roue…qui tourne tel un manège incessant La solitude nous guette et nous attend Pour moins ou plus de temps que les précédents ...
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| Impression : Extraordinaire
L'homme est incapable de vivre seul, et il est incapable aussi de vivre en société. |
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Le scénario de ma vie a encore recommencé Une fois de plus le temps m’a devancé Demain tu pars ma fille, chez lui t’installer Tu laisseras derrière toi une maman désœuvrée Les cartons dans le couloir, m’annonce ton départ Me narguent et me rappellent que c’est ton dernier soir Ta chambre se vide peu a peu, et mon cœur refuse de voir Mais je l’accepte ma fille, pour ça.. il va falloir Je veux bien t’aider mon coeur.. à faire tes cartons Mais je joue à cache-cache comme pour retenir le temps Mes yeux suivent du regard les meubles qui s’en vont Comme j’ai envie de les ranger et les voire comme avant ! Tes cahiers et tes stylos restés dans les tiroirs Me rappelleront longtemps tes années scolaires, Une peluche décousue, un coussin dans le placard Reliquat d’une enfance gravée dans ma mémoire Je lui en veux à lui, comme c’est étrange, Car je le vois heureux de t’avoir mon ange Heureux avec toi et ne voit nullement ma peine Laissant deux cœurs tristes qu’il faudrait qu’on soigne Ne m’en veut pas ma fille ce n’est pas de ta faute Si mon esprit se noie, dans une infinie déroute ! Je comprends qu’il faut bien qu’un jour tu te hisses, Au rang des adultes tu te forgeras ton édifice. Tu vas partir ma fille, pour semer de jolis fruits Les amours que j’ai perdus, à toi de les gagner C’est l’heure mon enfant, c’est l’heure de ta nouvelle vie Le bruit du camion ronronne en bas dans la rue Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant Je la vois traverser cette cour de son enfance Je reste à la fenêtre, seule, avec mes années je me sens soudain inutile, et désemparée. Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant !!
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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 17:14:17
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