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Poèmes MarieA - 2139484

À toi


Mon bonheur est

Que tu aies posé, un jour, ton regard sur moi

Mon bonheur est

Que tu m'aies enveloppée du son de ta voix

Mon bonheur est

Que je te retrouve chaque jour, chaque fois

Mon bonheur est

Que tu m'aies choisie, pour être près de toi

Mon bonheur est

Que, bientôt, tu refermeras sur moi tes bras

Mon bonheur est

Que, sous peu, ton corps au mien s'unira

Mon bonheur est

Que, dans 16 jours, rien d'autre n'existera

Mon bonheur est

Que, quoiqu'il en fut, ou quoiqu'il en soit

**********Notre bonheur sera*********














lundi 7 janvier 2008
04:56

Oeuvre originale

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mmmmmmmmmmmmmmmmmmmhhhhhh ....... moi aussi je t'adoraime.

Poèmes Gladys - 835521 

L'homme de la rue


J'aimais me promener aux travers des rues. Oh triste nuit, laissée à l’abandon. Au coin d’une rue ou à l’entrée d’un immeuble, tout rayonne, excepté cette présence, celle qui vous importune, ne serait-ce que par son existence.

Son comportement communément muet ou à l’inverse tonitruant vous ennuie. De même qu’il vous laisse totalement indifférent, pourtant vous n’avez aucune compassion pour cet individu qui jadis était vous.

Pourtant nous lui ressemblons uniquement par notre impassibilité, il nous regarde sans même nous remarquer, mais qu’y a-t-il à percevoir. Pas une lueur pour faire briller nos yeux.

Nous passons sans même nous retourner. Pour quelles raisons manifestons-nous tant d’indifférence face à tous les décalés de la vie ? Par peur de la vérité ou simplement par dégoût ?

J’imagine fréquemment tous ses délaissés, ceux qui ne demandent plus rien, tous ces anonymes qui n’ont qu’un plus qu’un seul désir celui ou on leur accorderait un peu de considération, un geste d’amour, et que de temps en temps nous daignions leur offrir un peu de notre temps, un petit sourire ou un simple bonjour.

Cependant notre égocentricité ne nous emmène pas généralement très loin... La douleur s'accroît de jour en jour et la souffrance s’installe tout près de nous.

C’est pour toutes ses raisons que j’attache autant d’intérêt à l’écoute et à l’attention. La vigilance et la tolérance sont pour moi les deux critères basiques auxquels j’attribue une considérable importance.

Aussi loin que je puisse remonter dans ma mémoire un souvenir d’enfance m’évoque la facilité d’haïr que les adultes nous enseignaient.

Ma famille nous a toujours apprit à accepter les hommes tels qu’ils étaient, sans distinction de race ou de couleur, nous déclinions toute cruauté gratuite qui généralement conduisent les hommes à tant d’inclémence. Phénomène qui reste encore pour moi inexpliqué.

Je recherche la manière d’aider tous ceux qui ont le regard hagard, ceux qui baissent les yeux pour cacher leurs larmes, ceux qui ne font plus pitié, mais ceux qui vous font découvrir le silence, un silence qui est si fort qu’il pénètre dans votre tête comme un coup de poing, un silence qui fait plus de bruit que les cris de douleurs, cette douleur qu’ils cachent dans un regard pitoyable.

La solitude à présent est une souffrance très usuelle, serions nous complices en ne faisant plus rien pour tous ses hommes ? Je ne prétends pas refaire le monde loin de là est ma pensée, mais un brin d’indulgence apporte la richesse, celle de l’esprit.

Je recherche au hasard des rues ceux qui ont peut-être besoin de moi. J’essaye de discerner leur désarroi, discuter de tout et de rien pour partager sans doute un peu de leur solitude, ces laissés pour compte, ceux qui n’ont plus rien à perdre, ceux qui la vie un beau jour leur a joué un mauvais tour.

Je distingue leur désir d’amour celui que l’on offre avec son cœur et non avec son corps, cet amour qui vous frappe dans nos veines et dans votre tête. Je dissocie le bien du mal sans jamais me leurrer.

J’apprends au fil des jours à comprendre la souffrance ainsi que les besoins réels. Je ne suis pas là pour leur promettre beaucoup de belles choses et là n’était pas mon rôle.

Mes discours prennent de l’importance à leurs yeux qu’il ne m’est plus possible de<

dimanche 3 décembre 2006
09:32

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

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joli texte ... on pourrait l'adapter pour faire du slam. Grand corps malade n'aurait pas mieux fait.

Histoires drôles Professeur Paganel - merci, Lenovo ! - 980920 

Commander une pizza en 2015


Standardiste: "Speed pizza, bonjour."

Client : "Bonjour, je souhaite passer une commande."

Standardiste: "Puis-je avoir votre NIDN, monsieur ?"

Client : "Mon numéro d'identification national, oui, un instant, voila, c'est le 6102049998-45-54610."

Standardiste: "Merci M. Jacques Lavoie. Donc, votre adresse est bien le 174 avenue de Villiers à Carcassonne, et votre numéro de téléphone le 04 68 69 69 69. Votre numéro de téléphone professionnel à la Société Durand est le 04 72 25 55 41 et votre numéro de téléphone mobile le 06 06 05 05 01. Mais vous appelez d'un autre numéro qui correspond au domicile de Mlle Isabelle Denoix, qui est votre assistante technique. Sachant qu'il est 23h 30 et que vous êtes en RTT, nous ne pourrons vous livrer au domicile de Mle Denoix que si vous nous envoyez un XMS à partir de votre portable en précisant le code suivant Z25/JkPp+88**

Client : "Bon, je le fais, mais D'où sortez-vous toutes ces informations ?"

Standardiste: "Nous sommes branchés sur le système Monsieur."

Client : (Soupire) "Ah bon ! Je voudrais deux de vos pizzas spéciales mexicaines..."

Standardiste: "Je ne pense pas que ce soit une bonne idée Monsieur."

Client : "Comment ça ?"

Standardiste: " Votre contrat d'assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé, car selon votre dossier médical, vous souffrez d'hypertension et d'un niveau de cholestérol supérieur aux valeurs contractuelles. Mlle Denoix ayant été médicalement traitée il y a 3 mois pour hémorroïdes, le piment est fortement déconseillé. Si la commande est maintenue, la société qui l'assure risque d'appliquer une surprime..."

Client : "Aïe ! Qu'est-ce que vous me proposez, alors ?"

Standardiste: "Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja. Je suis sûre que vous l'adorerez."

Client : "Qu'est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza?"

Standardiste: "Vous avez consulté les 'Recettes gourmandes au soja' à la bibliothèque de votre comité d'entreprise la semaine dernière, Monsieur. Mlle Denoix a fait, avant hier, une recherche sur le net, en utilisant le moteur http://www.moogle.fr avec comme mots clés "soja" et "alimentation". D'où ma suggestion."

Client : "Bon d'accord. Donnez-m'en deux, format familial."

Standardiste: "Vu que vous êtes actuellement traité par Dipronex LP et que Mlle Denoix prend depuis 2 mois du Ziprozac à la dose de 3 comprimés par jour et que la pizza contient selon la législation 150mg de Phénylseptine par 100g de pate, il y a un risque mineur de nausées si vous consommez le modèle familial en moins de 7 minutes 37 secondes. La législation nous interdit donc de vous livrer sauf autorisation émise par notre service conseil-juridique. Par contre, nous avons l'agrément pour vous livrer immédiatement le modèle mini."

Client : "Bon va pour le modèle mini. Je vous donne mon numéro de carte de
crédit."

Standardiste: "Je suis désolée Monsieur, mais je crains que vous ne soyez
obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit VISA dépasse la
limite et vous avez laissé votre carte American express sur votre lieu de
travail. C'est ce qu'indique le credicard-satellis-tracer"

Client : "J'irai chercher du liquide au distributeur avant que le livreur n'arrive."

St

samedi 4 novembre 2006
21:54

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Chroniques FRANK - 770362 

DIMANCHE 28 MAI 2006




DIEU QU’IL ME (NOUS) MANQUE(NT)


Faut que je vous raconte…
J’étais à Saint-Etienne le 7 Juin 2000 quand j’ai appris la nouvelle. Cela devait être à la radio, je ne m’en souviens plus, juste que ça m’a fait l’effet d’une pluie glacée un 29 Février :

San Antonio est mort !!!

Il l’avait glissée le Frédo, sans nous prévenir !!! Au début j’y croyais pas aux carabistouilles des ondes tellement je le croyais immortel le Grand. L’était sorti de tant de situasses qui sentaient le costard de sapin avant !!!

J’avais besoin de savoir, aussi, je ne fis ni une, ni deux (ni trois ni quatre non plus (PD)) et je décidais d’un commun accord avec moi-même et ma carte routière Michelin Rhône-Alpes au
1/275 000 de me rendre aux zobs secs à Saint Chef (Isère : 38 pour les joueurs de Loto, les numérologues et autres charres-latants).

Le 8 Juin, sur les cou.illes de 13 heure, je parkais ma Maserati dans une ruelle surplombant l’Eglise.

Il y avait foule sous le soleil. Faut vous dire que le Mahomet tapait sévère et que les platanes séculaires qui poussaient comme je te va autour du parvis avaient eu la bonne idée de faire « open ombre » Y’avait du trèpe, ils étaient tous là : y’avait même Giorgio le fils maudit !!!
Et les gonzes de la TV itou : FR3, T pas F’1, Franche 2…+ l’armée des ondes : ReuTeuLeu, Europun, France nympho…tous les charognards du Paf…z’attendaient les vedettes, ces con…qu'ils sortent de l’Eglise !!!
Ceusses qu’avaient lacrimoné en montrant leur cœur à toutes les bandes passantes la veille : Robert zob scène, Pierre Paire hait, Pas Trique C’est Bastien (tout seul tu peux le lâcher)…même le Jean Glaude Brille au lit le spécialiste de la « veillez aux larmes » avait été de son nœud mage !!!ça c’était bousculé pour carrer son prose dans le médium (pour changer).

En attendant la fin du délire de la curée (le vicaire de Saint Chef, à défaut de cons, fait fions), les journalistes venaient nous voir, nous, les anonymes, pour savoir ce qu’on foutait là.
Je les voyais les autres, négationner de la hure…y voulaient rien dire !!! Et pourtant !!!
Putaing !!!On aurait pu en dire des trucs sur notre Frédo, on en aurait fait des phrases pour dire combien on était démuni, orphelin…presque mort nous aussi.
Mais on pouvait pas…ça restait coincé dans le bide nos maux, nos larmes…on aurait pu la chier c’est sûr, notre peine, se pisser parmi de douleur…on leur a dit !
Mais ils voulaient pas…y z’auraient pas pu passer nos répandances organiques au 20 teurs...ils étaient Ok pour des relâches lacrimogènes (avec plaisir même)mais z'étaient hésitants...voulaient bien que ça chiale à condition que ça soit des pleurotes de gratin...
Et pourtant on était beaux, nous, tous avec nos cœurs dans la gorge (chacun le sien !!!Faut pas déconner non plus !!), avec nos yeux au bord des larmes qu’on manquait de tomber d’dans…

Ils étaient tous venus : des Bérus…deux routiers du Nord (j’avais vu leur bahuts é-garés à l’entrée du bled) en marcel et sabots, un vieux croum avec une moustache mitée qui tremblait dans son pardessus, un noirpiot bien mis (n’est plus à mettre) qu’avait dans la poste de sa veste un bouquin qui dépassait : « Le Casse de l’Oncle Tom », m’en souviens.

Et tous les autres : deux ou trois Poilala, une Marie- Marie avec des nattes, une tripotée de Dabes qui se prenaient en loucedé des coups de soleil sur<

samedi 5 août 2006
09:55

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal

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Génial .... belle plume et superbe hommage. J'apprécie en connaisseur ...

Nouvelles xiane - 381776 

sur la ligne numéro 2



J'avais pris avec moi mon sac pour passer le week-end chez mes parents.

J'étais dans un wagon de la ligne aérienne NationPorte Dauphine, debout, à l'angle de la porte.

En face de moi, juste en face, vint s'appuyer également à l'angle de la porte, un type, un plâtrier, ou un peintre, un peu rustre, mais assez beau. Il était grand, baraqué, les cheveux épais, frisés, le regard direct.

Mon regard l'effleura, et au passage, je remarquais qu'il me regardait ... mon regard revint se poser sur lui, il esquissa un léger sourire ; puis détourna son regard ; moi également.

Pendant tout le voyage, je sentais de temps en temps son regard passer sur moi, et le mien passait alors sur lui.

Je savais que je lui plaisais.

Il savait qu'il me plaisait.

Les mots étaient totalement superflus et on était totalement conscient de l'effet qu'on provoquait chez l'autre... je regardais ses mains et je les sentais déjà sur moi ; il observait la direction de mon regard et me souriait comme s'il voyait ce que j’imaginais.

Entre lui et moi, par intermittence, la foule habituelle du samedi matin sur cette ligne nous empêchait de nous voir .

Je crois que je n'aurais pas dû prendre mon train pour aller chez mes parents que je l'aurais suivi .... nous n'aurions peut être pas échangé beaucoup de mots, mais je pense que l'intensité de ce que nous aurions vécu et ressenti aurait été extrême ... je le sais, je l'ai senti et ressenti pour l'avoir vécu par anticipation.

Le métro s'est arrêté à Barbès, on s'est souri une dernière fois, je suis descendu du métro et suis allée prendre la correspondance pour rejoindre la Gare de l'Est ...

x.l.

Publié le 08/02/2002 à 22:00 ici

mardi 4 octobre 2005
21:37

Oeuvre originale
Auteur : xiane

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je confirme .... pour avoir vécu la même chose

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Blog mis à jour le 07/09/2008 à 09:07:19



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