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Liens \ Textes
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Un jour je suis arrivée sur ce site Espérant trouver celui qui par la suite Partagerai avec moi des moments Qui seraient pour moi sans précédents Je continuai à croire à espérer En laissant passer les années Sans vraiment continuer à chercher En espérant un jour le rencontrer Je regardais les albums photos Ils étaient de plus en plus beaux Je me suis aperçu aussitôt Que ce que je recherchais était haut Je me suis mise à aimer écrire A aimer aussi vous lire Et j’ai parfaitement oublié Ce dont j’étais venu chercher Ou peut être ai-je trouvé vraiment Ce que je voulais pour l’instant Des moments de grands bonheurs Avec des gens qui ont du cœur Ce ne sont que des poèmes Des mots qui partent au vent Ils remplacent tous les je t'aime Mais eux sont là bien présent Jovaly |
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Ecoute...chut fais silence autour de toi en Toi Ecoute... j'aime venir me reposer dans le port de plaisance de ta hanche mon amour goûter les mots de tes lèvres comme des sucreries enfantines les couleurs qui dansent dans tes yeux chut...reste là, paisible dans mes bras Sens-tu la caresse du soleil qui vient inonder nos visages? la chaleur dans le corps dans le coeur diffusée comme un parfum d'outre-mer... Ta peau brunie, aux accents épicés révèlent tous ces grands voyages que nous faisons ensembles les paupières fermées... Ecoute... la danse camarguaise des vagues et le siroco s'enroule dans mes cheveux Boucles d'amour et de tendresse Petite mer câline parfois chagrine et je m'incline... Ecoute... le soleil se confie le soleil nous endort dans la clarté pure A des années lumières que ses mystères sont doux... N'es-tu pas heureuse ainsi reposée? ces heures voluptés volutes irisées en pétale de lumière reste là petit Ange... tout près si proche dans mes bras de flanelle en dentelle nos sourires s'unissent je t'aime...
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| Impression : Extraordinaire
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Guerrière de la tendresse, messagère de l’amour, Toi la poétesse, ne baisse pas les bras ! Si les larmes te blessent et que ton cœur est lourd, Au creux d’une caresse, une main se tendra. Ecoute la tristesse, laisse-la s’écouler, Et si le cri ne cesse, qu’il n’est plus que douleur, De ta plume caresse les tourments refoulés, Trace un trait pour que naissent, de la vie, les couleurs. Que lumière apparaisse, que se lève le jour ! Pour toi on aura toujours de l’admiration, Au vent qui vient de face, au temps qui fuit toujours… Laisse à l’ange l’espace d’une respiration. Du feu de ta cuirasse au vœu d’un doux velours, Laisse ton cœur, au fruit de ton imagination, La muse prend sa place aux côtés de l’amour, L’or, que rien ne remplace, c’est ton inspiration.
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Souvenir d’enfance de cet endroit et ces jours, Nous avions l'habitude de nous balancer, De nous tenir les mains, mon amour, Attacher à plus que de l'amitié. Jeux dans ce petit jardin de arrière-cour, Fabrication des pâtés et châteaux de sable, Ce coin avait une balançoire avec un bac autour, Mais c'était un petit paradis bien agréable. Je me souviens de toutes ces journées, Quand nous nous accroupissions dans cette aire de jeu, Et cette vieille chanson que nous avions l'habitude de chanter, Tous ces moments des beaux jours heureux. Aujourd'hui je reviens dans ce jardin plein d’émois, Même si nous n’avons plus l’innocence de notre enfance, Mais mon coeur veut toujours se balancer avec toi, Et jouer avec toi, après cette longue absence. Tu es partie un jour de ce village, Aujourd’hui tu passes juste pour me revoir, Pour se souvenir du temps ou l’on était très sage, Petits amoureux que l’on y voulait croire. Mais j'espère toujours que tu reviendra ici, Pensant à ce qui aurait pu être notre amour, J’attendrai toute ma vie, une lettre, un message, un écrit, Disant que tu reviens, pour moi, pour toujours.
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Cette nuit les sanglots me reviennent, De ma plume, coulent à flots, La pluie, la peine, comme ton sang dans mes veines, Mais blême est devenue ma peau… J‘ai cru tes mots, car je les sentais tiens, Ce n’était que pipeau dans un écrin si chaud, Qui me lasse et sans cesse me retient ! J’avais tant espéré y trouver le repos. Si dans tes yeux, j’ai cru voir le chemin, Où je me sentais bien, où nos cœurs en échos, Semblaient trouver les mots, tout en ne disant rien, Je n’y vois plus que creux, riant de mon chagrin ! A l’eau, fausses promesses, traître sourire, écran parfum, Adieu les roses, j’ai eu ma dose, plus qu’il n’en faut ! Je me consume au feu d’éclair qui ne s’éteint… Mais passe à autre chose, ne garde que le beau. J’aurais aimé que tout cela ne soit qu'un songe, Pourquoi vivre une vie en se l’inventant ? Mais c’est sinistre de vivre dans des mensonges, Avec la vérité je t’aurai aimé sûrement.
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Blog mis à jour le 06/10/2008 à 23:04:33
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