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Parfumé de paresse le temps fuit suspendu au parcours d'une caresse et de baisers rendus l'aube se fait douce un rayon timide pousse le grinçant volet de la réalité. |
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Nous faudra-t-il,soufflant le chaud, retrouver les ombres secrètes des étreintes furtives pour raviver la flamme mal éteinte et souhaiter la minute imparfaite, quand l'interdit ravive les sens et que le temps volé au temps rend urgent, quand on y pense, la brulante, amère et douce insatisfaction d'un abandon trop vite fulgurant ? |
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Vous qui pasees sous la porte du désespoir, levez la tête, attention à ne pas vous cigner, on appelle ça le Destin. Mais rappelez vous: le haqard n'existe pas!D'ailleurs il n'y a pad de victime innocente. Autour de vous il y a d'autrs désespoirs qui se pénètrent,plus durs, plus lourds que le votre, sous la porte des autres. Faîtes face, regardez ces désespoirs, bravez-les tous, droit dans les yrux , ne cédez pas, ne reculez pas, ne fuyez pas surtout mais avancez ne serait-ce que d'ub oas, d'un cm d'un petit rien, un rien qui est déjç beaucoup, un roien qui va ébranler, renverser, détruire l'édifice de la douleur, la montagne de chagrins qui vous emprisonne et vous vivrez, VIVREZ! |
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Au bal étrange de mes pensées joue la musique tendre de nos amours passées. Qui saura dire les matins de lumière qui unissaient nos corps et l'ombre de nos paupières luisante du feu sonore de nos coeurs amoureux? |
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