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des petits pays de grands conflits de petites villes de grande revolutions revolution en évolution revolution et rotation de petits pleuples de grandes ambitions de petites guerres de grand mots mots de morts des nations voisines des conflits voisins que de mots pour des maux que d'afrique pour peu des pensées pieuses des marchés fructueux des dirigeant sincères des pillages sincères des mots,des maux, tristesse désespoirt peuple de peu peu de peuple LE BERGER |
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et si le jour ne se lève et si la nuit ne se lève et si l'oiseau ne chante que pense tu que vois tu qu'entend tu loin de mes yeux que cherche tu loin de mon coeur que ressent tu si le ciel se mettait a pleurer si mes larmes se rapellaient leurs existances si le marabout du village jalous de l'ignorence étais même,que moi au dela des rivières ensorcelées tu t'en'irras au dela de l'histoire tu te ferras un chemin au dela des fauves tu serras reinne et rien si mon coeur fatigué de tes mensonges se refermait si mes séjours fatiguer de ses tourments se taisaient alors je dirais la fin tragique a emporté sur la tragedie sans fin des yeux je pleurerais du coeur je soulagerais LE BERGER on ne recolte plus que on a semé sinon nous volons les travailleurs honnetteS |
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que disent ils je nen sais rien peu importe peu importe tout ce monde car sans toi ils sont inexistant peu importe tous ce rafut car sans ta vois ce n'est que du silence peu importe tout ces regards quand sans les tiennes je suis borgne peu importe toute ses couleurs elles sont toute belles toit tu est la plus belle peu importe si tu me vois moi je te vois peu importe si tu m'aime moi je t'aime peu importe tout ceux qui m'aime je n'ais d'yeux que pour toi peu importe tout ceux qui t'aiment je ne les enveux pas comment ne pas t'aimé tu est si rare que meme le ciel en pleuvrait tu est si rare que meme le désert m'en voudrait peu importe la route que tu suis peu importe les distances qui nous séparent peu importe la rivière qui coule au milieux de nos disputes peu importe le chemin sue tu choisis n'oublie ps que je t'aime. le berger
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sentir mentir devenir trois mots trois maux que de tristesse m'envallisse que de peines asagi ma tritesse j'ais ouvert la chose la mieux partager a faire l'esprit on fini par expiré a vivre on fini par comprendre que d'amertume m'assallie la vallée a été découverte le pot aux vins brisée la conférence ternie que de mots que de maux que disent ils que resente t'ils le bon sens le partage l'égalité que de devoir que d'aurevoir j'ais ouvert la porte des oubliettes tu y étais déjas assises que de mal mal que le mal ne met a mal mal qui ne dort mal qui ne rêve dans l'ombre de mes souvenirs dans l'égaux de mes regards penser,prier,vivre vivre pour sois etre sois etre humain etre sans coeur les oiseaux chantes seul les hiboux écoutent tous se taisent tous pleurent tous se cachent naitre,souffrir,mourir aimé,soufrire,mourir que de honte me repugne j'ais fermé la porte des oubliètes pouquoi aimé ce qui meurt pourquoi aimé ce que l'on laisse les sioux m'appelle je dois y aller la valler est en guerre je dois m'y rendre j'y vais le coeur en peine j'y vais le coeur libre que de devoir que d'aurevoir etre pour vivre vivre pour etre ne brise pas un rêve qui n'ais fait n'aitre un rêve qui se brise LE BERGER |
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regarde ecoute parle ne parle plus ne parle pas écoute que c'est agreable ce bruyant silence ce violent silence tu n'entend pas tend le coeur fait pas le soud regarde ecoute parle trop de gens attende tu es rester trop absente trop de gens écoutent tu es resté trop longtemp loing de tous ce printemp lis vis ne sevis cherche regarde sur tout ces coeurs ils ont tous en coeurs ecoute regarde et tu auras tout pour etre heureuse LE BERGER
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