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Ça fait longtemps que t'es partie Maintenant Je t'écoute démonter ma vie En pleurant Si j'avais su qu'un matin Je serai là, sali, jugé, sur un banc Par l'ombre d'un corps Que j'ai serré si souvent Pour un enfant Oh Tu leur dis que mon métier C'est du vent Qu'on ne sait pas ce que je serai Dans un an S'ils savaient que pour toi Avant de tous les chanteurs j'étais le plus grand Et que c'est pour ça Que tu voulais un enfant Devenu grand {Refrain:} Oh Les juges et les lois Ça m'fait pas peur C'est mon fils ma bataille Fallait pas qu'elle s'en aille Oh Je vais tout casser Si vous touchez Au fruit de mes entrailles Fallait pas qu'elle s'en aille Bien sûr c'est elle qui l'a porté Et pourtant C'est moi qui lui construis sa vie lentement Tout ce qu'elle peut dire sur moi N'est rien à côté du sourire qu'il me tend L'absence a ses torts Que rien ne défend C'est mon enfant {Refrain: x2} Oh Les juges et les lois Ça m'fait pas peur C'est mon fils ma bataille Fallait pas qu'elle s'en aille Oh Je vais tout casser Si vous touchez Au fruit de mes entrailles Fallait pas qu'elle s'en aille
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Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer Et la terre peut bien s'écrouler Peu m'importe si tu m'aimes Je me fous du monde entier Tant qu'l'amour inond'ra mes matins Tant que mon corps frémira sous tes mains Peu m'importent les problèmes Mon amour puisque tu m'aimes J'irais jusqu'au bout du monde Je me ferais teindre en blonde Si tu me le demandais J'irais décrocher la lune J'irais voler la fortune Si tu me le demandais Je renierais ma patrie Je renierais mes amis Si tu me le demandais On peut bien rire de moi Je ferais n'importe quoi Si tu me le demandais Si un jour la vie t'arrache à moi Si tu meurs que tu sois loin de moi Peu m'importe si tu m'aimes Car moi je mourrai aussi Nous aurons pour nous l'éternité Dans le bleu de toute l'immensité Dans le ciel plus de problèmes Mon amour crois-tu qu'on s'aime Dieu réunit ceux qui s'aiment
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Moi je n'étais rien Et voilà qu'aujourd'hui Je suis le gardien Du sommeil de ses nuits Je l'aime à mourir Vous pouvez détruire Tout ce qu'il vous plaira Elle n'a qu'à ouvrir L'espace de ses bras Pour tout reconstruire Pour tout reconstruire Je l'aime à mourir Elle a gommé les chiffres Des horloges du quartier Elle a fait de ma vie Des cocottes en papier Des éclats de rire Elle a bâti des ponts Entre nous et le ciel Et nous les traversons À chaque fois qu'elle Ne veut pas dormir Ne veut pas dormir Je l'aime à mourir Elle a dû faire toutes les guerres Pour être si forte aujourd'hui Elle a dû faire toutes les guerres De la vie, et l'amour aussi Elle vit de son mieux Son rêve d'opaline Elle danse au milieu Des forêts qu'elle dessine Je l'aime à mourir Elle porte des rubans Qu'elle laisse s'envoler Elle me chante souvent Que j'ai tort d'essayer De les retenir De les retenir Je l'aime à mourir Pour monter dans sa grotte Cachée sous les toits Je dois clouer des notes À mes sabots de bois Je l'aime à mourir Je dois juste m'asseoir Je ne dois pas parler Je ne dois rien vouloir Je dois juste essayer De lui appartenir De lui appartenir Je l'aime à mourir Elle a dû faire toutes les guerres Pour être si forte aujourd'hui Elle a dû faire toutes les guerres De la vie, et l'amour aussi Moi je n'étais rien Et voilà qu'aujourd'hui Je suis le gardien Du sommeil de ses nuits Je l'aime à mourir Vous pouvez détruire Tout ce qu'il vous plaira Elle n'aura qu'à ouvrir L'espace de ses bras Pour tout reconstruire Pour tout reconstruire Je l'aime à mourir
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Une porte sublime pour ce noble coeur, Une porte sans serrure tournée vers l’espérance, Une porte pour traverser de si beaux espaces, Une porte décrivant la solicitude et l’amertume, D’une humanité qui oublie, De regarder vers le ciel.
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bonsoir et merci beaucoup rosier pour ce texte et cette porte qui s'ouvre sur beaucoup de choses. |
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Dans la parade des grands poètes Brillants des pieds jusqu'à la tête, Pousse la foret sous chaque pas Ou les oiseaux fondent des toits, Dorment les œufs au fond des nids Sous l'aile aux plumes justes et unies. Dans la bataille des grands poètes Qui se termine par une fête, Pousse la fleur dans chaque fusil Dans le bouquet des rêves choisis, Plonge le poisson l'écaille au bain Ou l'encre saoule tel le vin. Dans la tournée des grands poètes Au chant de gloire qui se répète, Dansent les herbes sur la colline Le vent qui porte l'averse fine, Verse le pré l'odeur du thé Qui hume la joie et la santé. Dans la cavale des grands poètes Dans une poursuite qui ne s'arrête, Derrière le flaire d'un peu de paix Munis d'une plume et d'une épée, Brisant le fer de la prison Qui les sépare de l'horizon. Dans l'aventure des grands poètes Errant une chance à l'aveuglette, Sur un chemin très loin du corps Dans les nuages ou le vent dort, Armés d'une mine gelée sous l'eau Aux jet des laves des précieux mots. Dans le voyage des grands poètes Au gré des vents et des tempêtes, Sculptant les dunes du grand désert Ou le soleil est un repère, Accompagnés d'un art doué Qui joint la chance à leurs souhaits. Kader... |
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