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Journaux Rêved'Orient - 2076403 

. MA RECETTE D'AMOUR !!!


**Ingrédients 2 personnes**

125 gr d'attirance
125 gr de mots
250 ml d'écoute
50 gr d'humour
6 à 8 regards
un soupçon de complicité
1/2 litre de confiance en soi
** Mode d'emploi:

Dans un endroit idéalement chaleureux ou dans toute autre lieu qui inspire.....

Placer les 2 personnes.
Mélanger l'attirance et les mots,
parsemés de regards.
Ajouter au mélange l'humour,
la confiance en soi
remuer délicatement.
Petit à petit,

incorporer l'écoute puis laisser reposer un bon moment.

Saupoudrer de complicité,

traiter avec douceur
laisser mijoter jusqu'à consistance désirée.

Garnir d'imagination et de vos rêves les plus fous.



Vous verrez, c'est magique!





jeudi 4 décembre 2008
19:39

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Journaux Rêved'Orient - 2076403 

RECETTE D'AMOUR


Dans un bol grand comme une galaxie
Mélangez ceci
Un amour d'enfant grand comme le ciel
Au goût de miel
Un amour de papa haut comme une montagne
Qui touche le ciel
Un amour de maman profond comme un océan
Aux abysses insondables

Ajouter en tournant régulièrement
Un romantique amour d'adolescent
La passion torride des amants
La chaleureuse tendresse des grand-parents

Vous pouvez y ajouter
Une délicate pincée de beauté
Un doux parfum velouté
Un tendre grain de folie
Un léger soupçon de fantaisie

Ce mélange terminé
Vous aurez un amour immense
Mais il ne sera qu'une goutte d'eau
Comparé à l'amour de votre ange



jeudi 4 décembre 2008
19:39

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Nouvelles Artus de Oguz - 1510753 

Les survivants d'après : chapitre 19


Chapitre 19 : Vulnerant Omnes, Ultima Necat.

Morales avait eu ce qu’elle voulait. Si par hasard ce mec n’était pas clair, il était désormais déstabilisé. Un chef sait dès sa naissance qu’à partir du moment où un suspect quel qu’il soit s’imagine être surveillé, c’est à ce moment là qu’il commence à multiplier les erreurs. Et pour le cas où Morales n’aurait rien à se reprocher, ses yeux bouffis et ses ongles noirs rejoindraient tranquillement le placard doré des précipices.

Après presque une semaine à camper au même endroit sur la rive de la Seyne, je fus dérangé lors de la préparation de mon repas par un bruit de moteur. Une vedette qui avait du servir pour le tourisme se dirigeait à grande vitesse vers la berge. J’attendis patiemment, les bras croisés, afin qu’aucune méprise ne soit faite quant à mes intentions. Au dernier moment, le bateau vira et ralentit ; un homme à l’intérieur me héla, tandis que deux autres me tenaient en joue :
« Hé, mon gars, je suis sûr que tu vas sacrifier un peu de ta personne pour aider le Gouverneur ! – les deux autres ricanèrent.

- Parfaitement. Je vous attendais d’ailleurs. Depuis une semaine. Vous êtes pas très efficaces les mecs. Alors grouillez vous de me m’amener chez le Gouverneur, et me faites pas chi.er parce que je serai bientôt votre nouveau chef ! »

Pour le coup, les trois guignols ne rigolèrent plus du tout. Le pilote de la vedette leur fit signe et ils descendirent pour me cueillir. Le larbin non armé m’attrapa rudement le poignet en m’injectant de me tenir tranquille. En réponse, ma main emprisonnée lui attrapa l’avant bras et je lui fis une clef ; un genou à terre, il n’eut pas le temps de protester : je lui assénais deux violents coups de genou dans les côtes et le laissai s’affaler au sol. Les deux autres relevèrent alors leurs fusils en ma direction, manifestement paniqués et ne sachant que faire, jetant frénétiquement des regards affolés entre leur chef et son bourreau. Sans même y prêter attention, je me dirigeais vers l’embarcation en lançant un « Bon, assez perdu de temps ; et au cas où vous l’auriez pas compris : » Allez vous faire voir ! ». Le pilote, qui n’était pas descendu, ne semblait pas craintif, tout juste étonné. Il attendit que les deux porte-flingue soient montés pour repartir, abandonnant sur le rivage la loque aux gros muscles, se relevant à peine.
La vedette accosta peu de temps après sur un ponton l’île du Gouverneur autrefois Ile St Maurice, le QG de Charles. Le conducteur se retourna vers moi. Il portait à la ceinture un gros revolver, et je compris rapidement que c’était lui qui commandait, et pas la grande gueule. « Ton petit jeu c’était marrant, maintenant tu pose tes flingues, tu sors et tu joues pas au c.on. Tu me suis, et si tu dévies d’un demi mètre, tu serviras à nourrir les pommiers du gouverneur ! » J’emboîtais donc son pas, et, après trois postes de garde bien contenus, j’arrivais devant le palais du gouverneur, bien entouré d’une triple rangée de barbelés. Mon guide me mena rapidement à la salle principale, où une cour des miracles se pressait autour du trône sur lequel siégeait Charles, entouré de ses lieutenants les plus directs. Versailles. Le roi soleil en question avait l’air de s’ennuyer mortellement , quel adjectif approprié , devant un pauvre erre en train de mendier une grâce quelconque. Sans même le regarder, le pilote de la vedette le dépassa et alla murmurer quelque chose à l’oreille de Charles. Ses yeux s’éveillèrent et me détaillèrent. Il fit signe au serf de se taire et me dit d’approcher. « Alors, il parait que tu veux me servir… C’est courageux. Mais on me dit également que tu as des tripes.

Très bien. Montre le : bute le ! » Les yeux du paysan brillèrent de peur, alors qu’un garde me faisait passer un Luger. Le test vieux comme le monde. Le flingue n’était pas chargé, et si je cherchais à tuer Charles, je me ferais transpercer de toutes part. Sans hésiter, je visais le mendiant en pleurs et pressais la détente. Son crâne explosa, soulevant le dégoût de la foule proche et largement arrosée. Merdre ! Le flingue ETAIT chargé ! Ce c.on aussi avait lu Hombre ! Charles rit des protestations de la foule et me félicita : au vu de mon hésitation, j’étais la personne avec le moins d’état d’âme qu’il lui avait été donné de voir ! Je n’eus pas le temps de me mortifier pour ce meurtre perpétré de sang froid, car Charles m’annonçait que la véritable épreuve commençait, en même temps qu’on me reprenait le flingue. J’allais devoir battre Mitron en combat singulier. Ce nom évoquait en moi une image de boutonneux à lunettes, mais la masse de deux mètres qui écarta la foule, au contraire, avait du abuser du Jet, un anabolisant que beaucoup utilisaient pour se droguer, pour arriver à une telle carrure. J’eus un moment de panique, et je reculais un peu. Mon adversaire arriva au niveau du cadavre, et lui marcha dessus. Son pied entra dans la cage thoracique du mort comme dans du beurre. Sans être particulièrement chétif, j’allais me faire rétamer ! Il me fallait une idée. Je fis le tour de la pièce du regard sans trouver d’objet à miracle. Puis je me résignais, je n’avais pas le choix. Alors que la brute se rapprochait, je me mis à courir dans sa direction, en hurlant, pour me donner du courage.

En fait, pas tout à fait dans sa direction, je passais à un mètre à côté de lui, me dirigeant vers l’estrade d’où Charles présidait. A pleine vitesse, je chargeais un lieutenant et l’emportais vers le mur derrière lui. Au dernier moment, je me décalais un peu sur la gauche tout en lui tenant le bras. Emporté par la vitesse, il heurta violement le mur, tandis que je passais l’embrasure d’une porte à côté. Son membre résista à peine à l’énergie cinétique en jeu, et, dans un craquement sinistre suivi d’un hurlement glauque, me resta dans les mains. Je revins immédiatement dans la salle, puis, d’un coup de coude sur la nuque du bougre plié par la douleur, suivi de deux coups de pieds dans la face, j’achevais le malheureux. Je me penchais et ramassais le flingue à sa ceinture, objet de ma convoitise, et braquais le géant qui, éberlué, m’avait regardé l’éviter sans comprendre. « Ok, ok, c’est bon, t’as gagné tire pas » bégaya-t-il, comprenant que c’était son dernier combat.

Malheureusement, furieux d’avoir descendu un ‘’innocent’’, un seul des hommes du Gouverneur ne me suffisait pas pour apaiser mon âme. Cette petite mise au point lui mit du plomb dans la cervelle. Enfin, nonchalant, me sachant braqué par quatre gardes, je me dirigeais vers le maître des lieux, libérant le chargeur, actionnant deux fois de suite la glissière pour vider le canon, et tendant finalement le flingue à Charles. « Tu diras à la femme de ménage que je suis désolé ; si tu savais pas quoi faire de moi, je peux remplacer le manchot. Son mal de crâne lui a été fatal. » Charles attendit une seconde et éclata de rire. « On ne m’avait pas menti : tu es aussi gonflé en actes qu’en paroles. Bienvenue parmi nous, et repose toi, ce soir tu auras deux veuves à consoler ! »

La société idéale que Charles essayait de construire était très simple. La hiérarchie se composait du monde extérieur, des paysans enfermés dans le sud du confluent, des soldats, des chefs de vedettes, de ses principaux lieutenants, et enfin de lui, tout en haut de la chaine alimentaire. Le quartier était divisée en deux : au nord l’Ile avec des soldats et supérieurs, au sud,sur la rice gauche de la Marne là où originellement s’étendaient de vastes jardins, une soixantaine de paysans cultivaient diverses denrées en échange de leur vie sauve, le tout relier par un pont en bois Et tout autour, des gardes patrouillaient sur les quais et empêchaient tous ceux qui n’avaient rien à y faire de s’approcher des vedettes. Quant à la propriété, il suffisait de tuer quelqu'un pour s’approprier ses possessions, dont les femmes, sauf si l’on était condamné à mort suite à l’affrontement. Par extension, tout appartenait au Gouverneur. Les rares femmes à être libres avaient tué plus d’hommes que moi dans toute ma vie et n’engageaient pas à la conversation.

La situation n’était pas aussi simple que prévue. Même si j’étais un conseiller direct de Charles, position renforcée par quelques joyeux massacres perpétrés sur la côte, je n’avais pas accès aux vedettes sans raison. Et s’il l’on me mandatait pour quelque mission, j’avais toujours pour escorte trois ou quatre larbins crétins mais fidèles au pouvoir et à leurs avantages acquis. Sans compter que seuls les pilotes avaient le droit de toucher aux bateaux. Il était sans doute possible d’acheter tout ce monde, mais je n’étais dans la place que depuis trop peu de temps, et les différentes castes ne se fréquentaient que rarement en dehors du travail. Bref, il allait falloir bien jouer.

Fin chapitre 19.

jeudi 4 décembre 2008
14:12

Oeuvre originale
Auteur : Artus de Oguz

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Poèmes areenk - 2422918 

Le langage de l'AMOUR


Poème: Le langage de l'AMOUR
Ce soir j'écris;
J'écris parce que je veux m'exprimer,
Ou peut être que je veux m'affirmer.
J'écris, mais ne parle pas.
Parce que pour moi, on ne parle que d'Amour.
Jamais mon coeur n'a cessé de chanter l'Amour.
Il serait peut être temps que j'enseigne à mon tour.
Je veux enseigner que l'Amour n'a pas d'Alphabet.
Que la décision ne vient pas de l'Abbé.
Qu'il n'a pas de race,
Parce qu"il n'a pas de face.
L'Amour n'a pas de grammaire,
Parce qu'il n'est pas amer lorsqu'il se mire dans la glace.
Si vous voulez toujours comprendre cette langue?
Essayez d'abord de comprendre ce que se disent les oiseaux quand il fait beaux.
Quand vous aurez compris le millième de ce message,
Vous aurez gagné le prix Nobel de l'Amour de cette année là, au passage.

Dédicace à tout ceux qui m’ont permis d’être sur affection plus.

areenk
( "L'Enfant du Coeur" )


jeudi 4 décembre 2008
08:33

Oeuvre originale
Auteur : areenk

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Poèmes Rêved'Orient - 2076403 

(52)........INCERTITUDES !!


INCERTITUDES !!




INCERTITUDE


A ma porte, tu viens frapper
Frappe, mais ne frappe pas fort
Mon cœur a peur encore du sort

Ne me demande pas de faire mes bagages
dans ton abîme faire un beau voyage
Je suis celle fatiguée d’un naufrage

Tu déposes ton amour à mes pieds
Tu me rappelles ceux qui m’ont chaviré
Noyée, coulée, dans les rivages

Ne me demande pas de te faire une place
Dans cette belle aventure fugace
Je ne cherche pas à m’évader

Tu me demandes d’agripper le Rempart
Tu oublies que c’est par là le désespoir
D’où j’ai navigué des jours et des nuits

J’étais comme un lopin de terre
Fertile ; mes fruits n’étaient pas amers
Féconde dans une immense forêt

J’étais comme le phare de l’Occident
Qui s’est éteint par mauvais temps
Le sort m’a poursuivie longtemps

Ferme derrière toi cette porte! et sans scène
Ne me dis pas d’avantage des « je t’aime »
Personne ne peut m'apaiser


jeudi 4 décembre 2008
02:07

Oeuvre originale
Auteur : Myriam O

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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 16:58:09



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