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D'abord l'amour fou Les premiers rendez-vous L'envie de se voir encore et encore Les sentiments s'installent La vie devient banale On laisse parler les gens On se dit qu'ils ont tord Les premiers mots d'amour Premières disputes premiers poèmes Au téléphone chaque jour Et enfin le premier je t'aime Les jours passent et se ressemblent Peu à peu l'amour grandi Avec le temps toujours ensemble Toi et moi c'était pour la vie Il m'a trahi moi qui a pensé l'avoir conquis Il m'a trahi moi qui lui aurais donné ma vie J'ai voulu pénétré Dans ton jardin secret Mais dans tes pensées Je me suis égaré Quand le sérieux s'installe La vérité fait mal Mais elle finit toujours Par nous rattraper Moi qui a pensé tout savoir Moi qui a pensé te connaître Aujourd'hui il est trop tard Même si je t'aime Je dois l'admettre Si je ne regrette rien C'est qu'aujourd'hui j'ai tout gagné Tu ne voulais pas d'une femme comme moi Tu m'as perdu à tout jamais Il m'a trahi il m'a trahi Moi qui a pensé l'avoir conquis Il m'a trahi moi qui a pensé l'avoir conquis Il m'a trahi moi qui lui aurais donné ma vie
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À ma mère Perce les nuages D'ici jusqu'au large Oh grand soleil, tu m'émerveilles Jusqu'à l'horizon Porte tes rayons Réchauffe-moi, j'en ai besoin Toi le vent de la mer Va dire à ma mère Combien je l'aime et comme elle est belle Jusqu'à l'horizon Porte mes chansons Chante-les lui à son oreille Elle se repose aujourd'hui Où elle vécut avec lui La plus grande partie de sa vie Mais seul elle est retournée au village où je suis né Là où mon père est enterré Étoiles de la nuit Qui nous fait penser Qu'on est toujours auprès de lui Qu'il dort en nos cœurs Comme une lueur Qui brillera toute la vie Elle se repose aujourd'hui Où elle vécut avec lui La plus grande partie de sa vie Mais seule elle est retournée au village où je suis né Là où mon père est enterré Là où mon père est enterré Là où mon père est enterré
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Le vent se lève, amenant les roseaux à se pencher. Un cygne étant ces longues ailes nacrées, il va s'envoler. Telle une perle roulant sur une piste de verre, il court le long de l'onde translucide, la frôlant à peine de ses pattes palmers. Pourtant, malgré son gracieuse hélant, le vent n'a point voulu l'emporter dans son immense éternité. Et le cygne est resté. Pataugeant dans une triste mare, qui le soir est teintée de noir, couleur préférer de l'obscurité. Le royal cygne lève sa gracile tête vers le ciel étoilé et laisse couler quelques larmes perlées. Il rêve de pouvoir un jour illuminé l'obscurité, comme ces millions d'étoiles qui peuplent la voix lactée. Laissant s'échapper de sa fine gorge une rauque mélopée, il implore la lune de bien vouloir le laisser s'envoler. Mais la lumière du soir ne semble point l'écouter…
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Quand la nuit met son long châle noir, Et la lune élève son aura d’espoir S’éveille licorne à la lumière du soir. Pure et courageuse en son âme preuse , Elle aspire à un bien meilleur avenir Pour cette terre prisonnière et malheureuse. Mais en ces temps sombres et houleux Où l’ardent brasier souffle le feu Invoquant tous ces démons haineux, Qui puisent en leurs âmes perfides Pour condamner nos yeux tristes et vident, Les monstres sévissent comme l’araignée Tisse une blanche toile pleine de vices ! N’y a-t-il que les larmes de nos sages Pour sauver notre bien lourd adage ! Déjà la forêt protectrice referme son ramage Sur le mystère endormi en ses verts feuillages. Et dans le frisson du soir s’offre un mot l’espoir…
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Je ne peux pas parler. Je ne peux pas faire de bêtises, je suis enfermée toute la journée. Quand je me réveille, je suis toute seule. La maison est noire. Mes parents ne sont pas chez moi. Quand ma mère vient, j' essaie d' être gentille,sinon, j' aurai peut-être un coup de fouet ce soir. Ne pas faire de bruit! Je viens juste d'entendre une voiture, mon père revient du bar de Charlie. Je l'entends jurer... Il m'appelle. Je me serre contre le mur. J'essaie de me cacher de ses yeux démoniaques. J'ai tellement peur maintenant. Je commence à pleurer. Il me trouve en train de pleurer. Il me lance des mots méchants, il dit que c'est de ma faute s'il souffre au travail . Il me secoue, me tape et me crie dessus. Je me libère enfin et je cours jusqu'à la porte... Il l'a déjà fermée. Je me mets en boule,il me prend et me lance contre le mur. Je tombe par terre avec mes os presque cassés et ma journée continue avec des méchancetés, je dis... Je suis désolée! Je crie, mais c'est déjà beaucoup trop tard. Son visage a tourné dans une haine inimaginable. Le mal et les blessures encore et encore. Mon dieu s' il te plait, aie pitié! Fais que ça s'arrête, s'il te plait! Et enfin, il arrête et va vers la porte, pendant que je suis allongée, immobile par terre. Mon nom est Mado... J'ai 3 ans, ce soir mon père m'a tuée.
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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 17:40:53
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