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Forums \ Jeux - Tests Artus de Oguz - 1510753 

3 lettres qui se suivent


Encore un nouveau jeu

On choisit 3 lettres qui se suivent dans le mot précédent et on trouve un mot qui comprend ces 3 lettres..

Ex : Mar jol aine

jol iment

ou bien

Joliment >> ime >> imédiatement

Si vous n'avez pas compris , pas grave , à vos neurones !

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vendredi 5 décembre 2008
17:59

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Forums \ Cuisine - Gastronomie Artus de Oguz - 1510753 

La taverne d'Utopia




Je vous invite dans la taverne d’Utopia,
Repaire des âmes sensibles des lecteurs,
Ou les écrivains et conteurs de rimes sont rois,
Ouverte à tous acteurs ou spectateurs.

On se donne rendez-vous, on espère,
Pour prendre du bon temps,
Se voir dans la taverne, notre repère,
Tout en s’amusant, simplement.

Je vous y attends


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vendredi 5 décembre 2008
17:53

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Forums \ Plaisir d'écrire alizarine - 1374418 

LE JARDIN D' EDEN


Bienvenue à tous et à toutes ...

Ce forum que je vais nommer mon "LE JARDIN D'EDEN", est un endroit que je veux plein de sérénité, de douceur, de sincérité ...

Je souhaite que vous puissiez y venir échanger vos idées, vos impressions, vos écrits,
y publier vos textes et vos poèmes...
ceux des auteurs que vous aimez ...

mais aussi vous créer des amitiés ...
en partageant vos goûts, vos peines, vos joies, vos rires aussi ....
avec un peu de folie ...
comme les enfants savent si bien le faire ...

Ici, pas de vulgarité, pas de règlements de compte, pas de rixes verbales,
je ne le tolèrerai pas ...

Je vous attends dans cet "EDEN"
pour vous faire respirer un peu de bonheur ... tout simplement ...

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vendredi 5 décembre 2008
17:11

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Forums \ sylvavie - 1843154 

besoin d'aide


besoin d'aide pour divers problèmes.

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vendredi 5 décembre 2008
15:45

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Textes \ Nouvelles Artus de Oguz - 1510753 

Les survivants d'après : chapitre 19


Chapitre 19 : Vulnerant Omnes, Ultima Necat.

Morales avait eu ce qu’elle voulait. Si par hasard ce mec n’était pas clair, il était désormais déstabilisé. Un chef sait dès sa naissance qu’à partir du moment où un suspect quel qu’il soit s’imagine être surveillé, c’est à ce moment là qu’il commence à multiplier les erreurs. Et pour le cas où Morales n’aurait rien à se reprocher, ses yeux bouffis et ses ongles noirs rejoindraient tranquillement le placard doré des précipices.

Après presque une semaine à camper au même endroit sur la rive de la Seyne, je fus dérangé lors de la préparation de mon repas par un bruit de moteur. Une vedette qui avait du servir pour le tourisme se dirigeait à grande vitesse vers la berge. J’attendis patiemment, les bras croisés, afin qu’aucune méprise ne soit faite quant à mes intentions. Au dernier moment, le bateau vira et ralentit ; un homme à l’intérieur me héla, tandis que deux autres me tenaient en joue :
« Hé, mon gars, je suis sûr que tu vas sacrifier un peu de ta personne pour aider le Gouverneur ! – les deux autres ricanèrent.

- Parfaitement. Je vous attendais d’ailleurs. Depuis une semaine. Vous êtes pas très efficaces les mecs. Alors grouillez vous de me m’amener chez le Gouverneur, et me faites pas chi.er parce que je serai bientôt votre nouveau chef ! »

Pour le coup, les trois guignols ne rigolèrent plus du tout. Le pilote de la vedette leur fit signe et ils descendirent pour me cueillir. Le larbin non armé m’attrapa rudement le poignet en m’injectant de me tenir tranquille. En réponse, ma main emprisonnée lui attrapa l’avant bras et je lui fis une clef ; un genou à terre, il n’eut pas le temps de protester : je lui assénais deux violents coups de genou dans les côtes et le laissai s’affaler au sol. Les deux autres relevèrent alors leurs fusils en ma direction, manifestement paniqués et ne sachant que faire, jetant frénétiquement des regards affolés entre leur chef et son bourreau. Sans même y prêter attention, je me dirigeais vers l’embarcation en lançant un « Bon, assez perdu de temps ; et au cas où vous l’auriez pas compris : » Allez vous faire voir ! ». Le pilote, qui n’était pas descendu, ne semblait pas craintif, tout juste étonné. Il attendit que les deux porte-flingue soient montés pour repartir, abandonnant sur le rivage la loque aux gros muscles, se relevant à peine.
La vedette accosta peu de temps après sur un ponton l’île du Gouverneur autrefois Ile St Maurice, le QG de Charles. Le conducteur se retourna vers moi. Il portait à la ceinture un gros revolver, et je compris rapidement que c’était lui qui commandait, et pas la grande gueule. « Ton petit jeu c’était marrant, maintenant tu pose tes flingues, tu sors et tu joues pas au c.on. Tu me suis, et si tu dévies d’un demi mètre, tu serviras à nourrir les pommiers du gouverneur ! » J’emboîtais donc son pas, et, après trois postes de garde bien contenus, j’arrivais devant le palais du gouverneur, bien entouré d’une triple rangée de barbelés. Mon guide me mena rapidement à la salle principale, où une cour des miracles se pressait autour du trône sur lequel siégeait Charles, entouré de ses lieutenants les plus directs. Versailles. Le roi soleil en question avait l’air de s’ennuyer mortellement , quel adjectif approprié , devant un pauvre erre en train de mendier une grâce quelconque. Sans même le regarder, le pilote de la vedette le dépassa et alla murmurer quelque chose à l’oreille de Charles. Ses yeux s’éveillèrent et me détaillèrent. Il fit signe au serf de se taire et me dit d’approcher. « Alors, il parait que tu veux me servir… C’est courageux. Mais on me dit également que tu as des tripes.

Très bien. Montre le : bute le ! » Les yeux du paysan brillèrent de peur, alors qu’un garde me faisait passer un Luger. Le test vieux comme le monde. Le flingue n’était pas chargé, et si je cherchais à tuer Charles, je me ferais transpercer de toutes part. Sans hésiter, je visais le mendiant en pleurs et pressais la détente. Son crâne explosa, soulevant le dégoût de la foule proche et largement arrosée. Merdre ! Le flingue ETAIT chargé ! Ce c.on aussi avait lu Hombre ! Charles rit des protestations de la foule et me félicita : au vu de mon hésitation, j’étais la personne avec le moins d’état d’âme qu’il lui avait été donné de voir ! Je n’eus pas le temps de me mortifier pour ce meurtre perpétré de sang froid, car Charles m’annonçait que la véritable épreuve commençait, en même temps qu’on me reprenait le flingue. J’allais devoir battre Mitron en combat singulier. Ce nom évoquait en moi une image de boutonneux à lunettes, mais la masse de deux mètres qui écarta la foule, au contraire, avait du abuser du Jet, un anabolisant que beaucoup utilisaient pour se droguer, pour arriver à une telle carrure. J’eus un moment de panique, et je reculais un peu. Mon adversaire arriva au niveau du cadavre, et lui marcha dessus. Son pied entra dans la cage thoracique du mort comme dans du beurre. Sans être particulièrement chétif, j’allais me faire rétamer ! Il me fallait une idée. Je fis le tour de la pièce du regard sans trouver d’objet à miracle. Puis je me résignais, je n’avais pas le choix. Alors que la brute se rapprochait, je me mis à courir dans sa direction, en hurlant, pour me donner du courage.

En fait, pas tout à fait dans sa direction, je passais à un mètre à côté de lui, me dirigeant vers l’estrade d’où Charles présidait. A pleine vitesse, je chargeais un lieutenant et l’emportais vers le mur derrière lui. Au dernier moment, je me décalais un peu sur la gauche tout en lui tenant le bras. Emporté par la vitesse, il heurta violement le mur, tandis que je passais l’embrasure d’une porte à côté. Son membre résista à peine à l’énergie cinétique en jeu, et, dans un craquement sinistre suivi d’un hurlement glauque, me resta dans les mains. Je revins immédiatement dans la salle, puis, d’un coup de coude sur la nuque du bougre plié par la douleur, suivi de deux coups de pieds dans la fa

jeudi 4 décembre 2008
14:12

Oeuvre originale
Auteur : Artus de Oguz

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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 17:42:44



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