|
On cherche tellement À se trouver innocents Qu'on devient coupables Et pleinement responsables Car on ne peut plus Juste dire : On a rien vue Ni plaider l'ignorance Pour assurer sa défense Nous savons très bien Que ; dès que conscientisé Chaque fait devient Notre responsabilité Et de continuer À faire comme l'oublier Représente un outrage À tout notre entourage Or si vous chercher Un jour vous trouverez De très grands trésors Comme tous les chercheurs d'or Et vous devrez les rendre Même les pièces les plus grandes Sans jamais compter À toute l'humanité Sinon à quoi bon ces questions Que l'on se pose par millions Si les réponses qui nous travaillent Se perdent au fond de nos entrailles La seule raison pourquoi on EST C'est pour comprendre à tout jamais Qu'importe ce qu'on veut croire Et toutes les portes qu'on peut pas voir |
|
|
|
Une nuit les papillons se réunirent pour apprendre la vérité sur la lumière de la bougie. Et ils décidèrent que l’un d’entre eux devrait aller recueillir des nouvelles de ce rougeoiement qui les intriguait. L’un d’eux s’envola jusqu’à ce qu’il discerne au loin une bougie brûlant à la fenêtre d’un palais. Il ne s’approcha pas et revint dire aux autres ce qu’il croyait savoir. Le chef des papillons écarta son témoignage en disant : « Il ne sait rien de la flamme. » Un papillon plus passionné que le précédent partit et franchit la porte du palais. Il voleta à la lueur de la bougie ; confus, désireux d’en savoir plus mais craintif et il s’en retourna pour raconter jusqu’où il avait été et tout ce qu’il avait subi et vu ; après son récit, le mentor dit : « Tu n’as pas les signes de celui qui sait pourquoi la bougie a une telle lueur. » Un autre papillon s’envola d’un vol vertigineux, se mit à tournoyer ardemment près de la lumière, il s’élança et plongea dans une transe frénétique vers la flamme, son corps et le feu se mélangèrent. Le feu engloutit le bout de ses ailes, son corps et sa tête. Son être s’embrasa d’un rouge violent et translucide. Et lorsque le mentor aperçut ce flamboiement soudain ainsi que la forme du papillon perdue dans les rayons rougeoyants, il dit alors : « Il sait, Il sait la vérité que nous cherchons, Cette vérité cachée dont nous ne pouvons rien dire |
|
|