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La pluie et le froid arrivent dans les ramures de l’automne, Les premiers feuillages en tombent blondies sur les jardins, Le vent dans les branches en efface les gageures du passé Sans pour cela y faire pages laiteuses sur tous les humains. Le cœur en gardant des souvenirs passés, bien au chaud, De ses cabrioles en les violentes douceurs de ses amours, Ces entendements là, de temps à autre, l’y fond sourires, Gardant en son cerveau, comme un tatouage sur sa peau. La pluie et le froid arrivent dans les ramures de l’automne, En cette saison les remous de la vie n’y sont pas velours, Mais, les passages du froid aux échancrures, font frémir, Ce ne sont pas là, des planètes coloriées du notre destin. La complainte du vent en offre les cadences, les besoins Et par ci, par là, en jouent les émanations de cet automne Qui en son cœur d’humain, n’en sonde pas les cohortes, Contradiction incomparable de l’humain qui en raisonne. Ho…! Ramures, remuées, libérées de vos feuilles mortes, Y aura-t-il des lendemains, des instants de reconstruction ? Il importe de savoir choisir le reflet d’un miroir de passion, Là, y serait assurément le regard futur, sincèrement aimé.
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De ces violences singulières Germe précoce des guerres Aux conflits qui ont toujours faim Et se nourrissent de nos mains Mépriser l’autre est tragédie L’humilié ouvre à la tyrannie Pleurer du gouffre des douleurs Dans l’abyssale absence d’honneurs Devant les maux, hélas, tout passe Sauf la paix, qui elle, trépasse, Hair l’autre c’est se renier, Il est le frère, celui à aimer L’amour éclaire notre ciel D’une paix qui n’est jamais partielle C’est la dignité de l’homme De refuser la force, tout ce qui assomme L’avenir est dans le prochain Le partage doit germer de nos mains
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Le soleil est luisant sur ces corps entravés Les vacances ? Néant pour l’esprit enrhumé Vouloir se reposer dans des rythmes idiots La raison y est caché et l’ennui : les maux Ils jetaient des pierres pour rire de leurs coups Tristes surenchères dans l’action de ces fous Et lorsque l’innocent d’à peine quelques mois Mourut subitement, grand fut le désarroi, Même s’ils sont jeunes, le crime fut commis Le vice déjeune dans l’antre si fortuit, D’éducations délétères et inconnues Emploi du temps chimère d’un manque voulu Deux brisures de vies, et l’enfant sans son corps Pauvres nuits d’agonies pour des marchands de mort Terrible jeu d’avenirs bien sombres pour eux La passé vient faillir d’un présent malheureux
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INCERTITUDE Peu à peu je m’enfonce dans le silence, Mes jours ressemblent à mes nuits vides. Les étoiles dans le ciel ont perdu leur incandescence, Le soleil a perdu sa chaleur et la pluie est acide. L’été s’en est allé en balayant mes espoirs Et le vent chante une mélodie funèbre ; Je vis, je survis, je prétends mais mon rêve est noir, Chaque jour me rapproche des ténèbres. Je ne sais plus pourquoi j’existe encore, Je ne peux plus croire au bonheur, Pour ne pas sombrer, je me fonds dans le décor, Pour essayer d’oublier les rimes du malheur. Je ne pleure plus, mes larmes ont trop coulé, Je ne ris plus, ma joie s’est tue, Les oiseaux ne chantent plus, mon soleil est voilé, Les fleurs se sont flétries et la nature n’est plus.
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Le coeur est un antre ou nuls ne peuvent savoir comment il vat agir! Il est une sorte de terrain profond ou stagne en sommeil, un étang Qui à la moindre alerte, fait à son propriétaire transpirer le devenir! Cet étang est une sorte d'abreuvoir, dont se servent les sentiments! Le coeur est un antre bigarré ou s'y baignent des milliers de mots, Dont l'âme et le corp se servent vers un soleil couchant, amoureux Et d'autres vies devenues bien trop coutumières s'anéantissant tôt, Leurs chutes n'ont pas de parfums lumineux et rarement heureux! Des brouillards s'installent alors, sans horizons sur les sentiments, Les coeurs saignent en des sortes d'explosions de mauvaises sèves! L'amour a-t-il là, fini de l'expèrience, sa moisson éffrité par le vent? A la croisé des chemins, les routes s'enfoncent manquant de rêves. Là, pour tous, l'infini semble grand devant les râles de leurs vies! Les humains en creusent sans vraie cesse leurs précieux sentiments, Espérant d'autres pojets plus rose, un peu comme des sucreries, Mais, l'amour c'est quoi, une action ou un sincère ressentiment? Cela, mérite vraiment, que l'o y pense dans nos villes et villages! L'humain est son propre ennemi et parfois sans en désirer l'intrus. Là, quant-il sait, hair ne sert plus à rien, son existence se partage En un antre ou nuls ne peuvent savoir ou s'arrête la divine entrevue.
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 05:30:39
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