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Poèmes archange sympa - 1187675 

2643 Le regard du futur !


La pluie et le froid arrivent dans les ramures de l’automne,
Les premiers feuillages en tombent blondies sur les jardins,
Le vent dans les branches en efface les gageures du passé
Sans pour cela y faire pages laiteuses sur tous les humains.

Le cœur en gardant des souvenirs passés, bien au chaud,
De ses cabrioles en les violentes douceurs de ses amours,
Ces entendements là, de temps à autre, l’y fond sourires,
Gardant en son cerveau, comme un tatouage sur sa peau.

La pluie et le froid arrivent dans les ramures de l’automne,
En cette saison les remous de la vie n’y sont pas velours,
Mais, les passages du froid aux échancrures, font frémir,
Ce ne sont pas là, des planètes coloriées du notre destin.

La complainte du vent en offre les cadences, les besoins
Et par ci, par là, en jouent les émanations de cet automne
Qui en son cœur d’humain, n’en sonde pas les cohortes,
Contradiction incomparable de l’humain qui en raisonne.

Ho…! Ramures, remuées, libérées de vos feuilles mortes,
Y aura-t-il des lendemains, des instants de reconstruction ?
Il importe de savoir choisir le reflet d’un miroir de passion,
Là, y serait assurément le regard futur, sincèrement aimé.

jeudi 21 août 2008
19:30

Oeuvre originale
Auteur : Archange sympa

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Poèmes majeur5fr - 792023 

Guerres et paix


De ces violences singulières
Germe précoce des guerres
Aux conflits qui ont toujours faim
Et se nourrissent de nos mains
Mépriser l’autre est tragédie
L’humilié ouvre à la tyrannie

Pleurer du gouffre des douleurs
Dans l’abyssale absence d’honneurs
Devant les maux, hélas, tout passe
Sauf la paix, qui elle, trépasse,
Hair l’autre c’est se renier,
Il est le frère, celui à aimer

L’amour éclaire notre ciel
D’une paix qui n’est jamais partielle
C’est la dignité de l’homme
De refuser la force, tout ce qui assomme
L’avenir est dans le prochain
Le partage doit germer de nos mains

jeudi 21 août 2008
19:02

Oeuvre originale
Auteur : Majeur 5 fr

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Poèmes majeur5fr - 792023 

Hommage à un petit mort


Le soleil est luisant sur ces corps entravés
Les vacances ? Néant pour l’esprit enrhumé
Vouloir se reposer dans des rythmes idiots
La raison y est caché et l’ennui : les maux

Ils jetaient des pierres pour rire de leurs coups
Tristes surenchères dans l’action de ces fous
Et lorsque l’innocent d’à peine quelques mois
Mourut subitement, grand fut le désarroi,

Même s’ils sont jeunes, le crime fut commis
Le vice déjeune dans l’antre si fortuit,
D’éducations délétères et inconnues
Emploi du temps chimère d’un manque voulu

Deux brisures de vies, et l’enfant sans son corps
Pauvres nuits d’agonies pour des marchands de mort
Terrible jeu d’avenirs bien sombres pour eux
La passé vient faillir d’un présent malheureux

jeudi 21 août 2008
19:01

Oeuvre originale
Auteur : Majeur 5 fr

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Poèmes arwen - 2258363

incertitude


INCERTITUDE

Peu à peu je m’enfonce dans le silence,
Mes jours ressemblent à mes nuits vides.
Les étoiles dans le ciel ont perdu leur incandescence,
Le soleil a perdu sa chaleur et la pluie est acide.

L’été s’en est allé en balayant mes espoirs
Et le vent chante une mélodie funèbre ;
Je vis, je survis, je prétends mais mon rêve est noir,
Chaque jour me rapproche des ténèbres.

Je ne sais plus pourquoi j’existe encore,
Je ne peux plus croire au bonheur,
Pour ne pas sombrer, je me fonds dans le décor,
Pour essayer d’oublier les rimes du malheur.

Je ne pleure plus, mes larmes ont trop coulé,
Je ne ris plus, ma joie s’est tue,
Les oiseaux ne chantent plus, mon soleil est voilé,
Les fleurs se sont flétries et la nature n’est plus.


samedi 16 août 2008
18:38

Oeuvre originale
Auteur : Arwen

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Poèmes archange sympa - 1187675 

2782 Dans un antre ou nuls ne peuvent savoir! 1988


Le coeur est un antre ou nuls ne peuvent savoir comment il vat agir!
Il est une sorte de terrain profond ou stagne en sommeil, un étang
Qui à la moindre alerte, fait à son propriétaire transpirer le devenir!
Cet étang est une sorte d'abreuvoir, dont se servent les sentiments!

Le coeur est un antre bigarré ou s'y baignent des milliers de mots,
Dont l'âme et le corp se servent vers un soleil couchant, amoureux
Et d'autres vies devenues bien trop coutumières s'anéantissant tôt,
Leurs chutes n'ont pas de parfums lumineux et rarement heureux!

Des brouillards s'installent alors, sans horizons sur les sentiments,
Les coeurs saignent en des sortes d'explosions de mauvaises sèves!
L'amour a-t-il là, fini de l'expèrience, sa moisson éffrité par le vent?
A la croisé des chemins, les routes s'enfoncent manquant de rêves.

Là, pour tous, l'infini semble grand devant les râles de leurs vies!
Les humains en creusent sans vraie cesse leurs précieux sentiments,
Espérant d'autres pojets plus rose, un peu comme des sucreries,
Mais, l'amour c'est quoi, une action ou un sincère ressentiment?

Cela, mérite vraiment, que l'o y pense dans nos villes et villages!
L'humain est son propre ennemi et parfois sans en désirer l'intrus.
Là, quant-il sait, hair ne sert plus à rien, son existence se partage
En un antre ou nuls ne peuvent savoir ou s'arrête la divine entrevue.

samedi 16 août 2008
16:52

Oeuvre originale
Auteur : Archange sympa

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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 05:27:21



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