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Depuis ta douce irruption dans ma vie Le monde s’est drapé de fleurs Le moment éphemère est devenu précieux Le temps dans son écoulement Est devenu très silencieux. Ma vie avant toi:deux chapitres Le premier:une suite de chiffres Le second:des jours insipides et inodores Formant un seul jour Multiplié par zéro C’est à dire rien Depuis ta douce irruption dans ma vie J'ai déchiré mon passé Et jeté en enfer ses morceaux Le présent s’est réconcilié avec moi Et la douce brise matinale Porte désormais dans ses replis Les relents d'un futur odorant Les belles choses se manifestent A l’improviste Au moment où l’on s y attend le moins Comme si entre le temps et l’evènement Est signé un pacte de non ingérence Chacun d’eux dans l’attente Du moment propice Pour peindre une belle toile Orchestrée par la main du déstin Ce beau tableau :c’est toi Une femme d’exception Un être pétri de douces contradictions De douces peurs enfantines Et d’éclats de rires Qui embeaument le coeur A chaque fois que je te regarde Je me sens béni de dieu Avec toi j’ai appris à déchiffrer Les codes secrets du bonheur A donner à chaque moment Son importance légitime A être heureux tout simplement D'un point de l'infini Je fûs fait homme Sous ta douce caresse Des restes d'un homme Je naquis magicien Et de son imagination féerique Je devins poète Changeant la lune En mots de lumière Et les étoiles en histoire Des mille et une nuits Pour les âmes solitaires. Passeront des jours D’autres évènements se rencontreront Ce qui était s’en ira Et ce qui sera viendra Sauf toi,tu seras toujours Ce beau soleil qui illumine Les recoins de mon humble monde Tu resteras toujours cette lumière Au firmament de mon univers Une étoile scintillante Fil ténu de lumière Qui me relie désormais A mon destin |
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Dame joie Bonjour tristesse Cette tristesse que tu n’as jamais connu Que tes lèvres n’ont jamais goûté Jamais tu n’as été noyé dans ses eaux glauques Tes rêves les plus secrets emportés Par ses vagues dechainées Cette tristesse qui s’infiltre Comme une lave brûlante dans tes veines Et t’emprisonne dans les siennes C’est une chose qui s’écrit Mais ne se lit pas Elle se révèle Mais ne se voit pas Elle t’emporte loin,très loin Vers nulle part Et te ramène vers nulle part Elle s’infiltre au fond de toi Dans tes rêves Dans ton coeur Dans tes yeux Dans ta vie toute entière Ne laissant derrère elle Une fois repue de ton sang Que des éspaces gravées de douleur Parfois dame joie Je te hais Tant de fois tu m’as déçu Tant de fois tu m’as laissé Seul face à cette ogresse Entre ses griffes acérées A travers le brouillard de mes larmes je te voyais au loin Mirage insaisissable Je t’avoue dame joie Désormais Ta présence me fait peur Lorsque ta venue me surprend Je me demande quelle sera l’ampleur De la tristesse cachée dans tes replis Désormais Etre heureux me fait peur Rire me fait peur Rêver me fait peur Avec le temps Je me suis habitué à ton indifférence Et la tristesse s’est habituée à moi Pardon dame joie Ne te mets pas en colère Je sais que l’enfer Est prohibé pour les anges Qui ne peuvent quitter leur eden verdoyant Pour venir y brûler leurs ailes L’amèrtume de la douleur Leur est un fruit défendu Elle est la pitance de l’humain Dame joie Bonsoir tristesse Cette tristesse désormais mienne. |
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"Sache, Ô homme, que tu n’es qu’esprit et pensée. Le corps n’est rien sinon une sensation dans laquelle se dissimulent tes intentions". HERMES TRISMEGISTE Comment pourrais je me définir ? Comment m’approcher Pour me connaitre ? Certes j’ai un corps Mais je ne connais pas ses limites Je suis logé dedans Mais j’en ignore les secrets Sans pain et sans eau Je meurs de faim et de soif Je n’éxiste que parceque ces choses Autour de moi éxistent Elles sont une partie de moi Et je suis une partie d’elles Je suis une partie de la montagne Je suis une partie des plaines Je suis dans le champs de blé En moi réside le limon des montagnes D’où provenait l’eau En moi la plante et la terre Qui ont donné le pain Le vent des plaines m'enveloppe Me traverse et me purifie Je suis par essence terre Mais pas de le même matière Si je regarde ma raison Je pourrais dire la même chose Qu’est ce que ce "moi" ? Sinon de l’eau et du pain intellectuels Que j’ai un jour absorbé du monde des hommes Je ne suis qu’un agrégat Agrégat de matières Agrégat d’idées Est ce suffisant pour me limiter ? Celà peut il me définir ? Je ne le crois pas Dans l’immédiateté illusoire de ma pensée Parler de "moi" n’a plus aucun sens Puisque j’en ignore les limites Il me faudrair accépter une certaine réalité Raisonner dans le réferentiel de l’unité Je suis uni au monde d’une façon si intime Que je me sens un Et le tout en même temps Mon éxistence matérielle est liée A l’éxistence du monde Mon éxistence intellectuelle est liée A l’éxistence du verbe A la civilisation qui me porte A la culture qui me nourrit Existence liée au permanent Je m’ouvre au permanent en moi Je m’ouvre à mon âme Qui est liée au bien aimé Au tout miséricordieux Dans toute sa permanence Dans toute son intelligence Est le seul à exister Lorsque je vois d’autres éxistences Ma non éxistence me voile Par rapport à son éxistence Mon âme n’éxsite que par le reflet De sa lumière sur mon coeur Et encore que dis je ? "Mon" coeur. |
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La nuit coule tout doucement D'une lourdeur fade Une légère brume Survole mes lèvres gelées Restes d'un jour froid et triste Sur mon visage transi Au fond de moi s'affrontent Folie et sagesse Déambule dans mon désèrt Une longue caravane de tristesse Tirée par les ailes des phalènes Voyageant dans la nuit infinie pélerins consumés par le feu D'un désir divin ardent Tu tires avec tes mots La litanie des flûtes de son coup de blues Pour la semer en mélodie douce Au dessus de mes nuits bohémiennes Tu passes comme un doux bruissement Qu'envient les ailes Survolant mes pages L'espace d'un féerique conte Des mille et une nuits Où l'extase est portée en offrande Par les gazelles du désir Dans les alcôves des harems Je poursuis ton souvenir Jusqu'aux confins de la nuit A la quête d'un peu de chaleur Pour me protèger de la froideur De ma solitude Etoile scintillante au firmament Si lointaine et proche en même temps Me guidant dans ma nuit sans lune Vers le royaume interdit des fantasmes Où le rêve revêt réalité Et le désir se dénude de sa pudeur Où les flambées mystiques D'amour inassouvi Consument les entrailles Attisent les sens Créant la passion D'un christ de l'amour Cricifié sur les ailes incandéscentes Du désir. |
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"Le bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes: celui qui ne le voit pas ne le verra jamais". Après la ruée vers l’or,après la fièvre de l’or noir,après la conquête de l’éspace et la guerre des étoiles,la plus grande ruée que connaitra le monde dans les quelques années à venir est celle vers le BONHEUR. les chercheurs de bonheur sont tellement nombreux de nos jours,que son marché est devenu très côté à la bourse des valeurs des vendeurs de rêve,on y vend le bonheur à toutes les sauces,on a même écrit des livres avec des recettes miracles pour accéder au bonheur,comme si le bonheur était un navarin ou un pot-au-feu. Les sociétés les plus nanties des pays les plus industrialisés ont trouvé les solutions à presque tous les problèmes,ils ont mis au service de leurs citoyens tout ce qui peut être consommable et digérable,leurs ont institués des lois pour les protéger et les mettre à l’abri de tous les aléas,mais ils ont été incapables de trouver les moyens pour leur éviter le stress,l’anxiété,le déséspoir et la solitude,car le bonheur n’est régi par aucune loi,ne se soumet à aucun principe et n’a pas de prix,le bonheur s’offre de lui même à ceux qui ont le savoir de le savourer à chaque instant et chaque moment de la vie,fût il très minime. Je n’ai pas besoin de me pencher sur tous ces manuels attrape nigauds pour y trouver le filon qui mène au bonheur,alors que parfois j’ai besoin de ma douleur pour me sentir humain. Mon père m’avait dit un jour :"si tu as un pain entre les mains et que l’autre en face de toi n’en a pas,éstime toi heureux et remercie dieu pour ce bienfait,et si tu veux que ton bonheur soit complet,partage ton pain avec celui qui en est démuni." Depuis en grandissant,j’ai appris à l’école de la vie quà force de lui courir après,le bonheur comme le vent rèste insaisissable car la difficulté ne réside pas dans le bonheur lui même mais dans la manière qu’on utilise pour y arriver à l’image de celui qui est en train de manger un croissant et qui a en même temps un oeil de convoitise sur celui qui est en train de manger une tarte aux pommes bien croustillante,ce dernier est en train de jalouser celui qui a une patisserie qui lui n’a qu’une chose en tête:ouvrir d’autres succursales aux quatres coin de sa ville ;et ainsi de suite. A chaque fois qu’on a grimpé un échelon,le bonheur ne cesse de nous narguer en passant à l’étage au dessus,comme dans un jeu d’enfants,alors qu’il suffit parfois de regarder "en bas",de jeter un coup d’oeil sur ceux qui sont plus démunis que nous pour être heureux,la preuve en sont ces sondages que j’ai glané un peu partout : *Si tu te reveilles le matin en bonne santé,alors tu es plus heureux que le million de gens qui mourront dans les quelques jours à venir,victimes de maladies incurables. *Si tu n’as jamais vécu l’atrocité de la guerre,la famine,le manque d’eau et la sécheresse,alors tu es plus heureux qu’environs 500 millions de personnes dans le monde. *Si tu as la chance de pratiquer en toute libérté tes rituels religieux sans aucune crainte d’être jeté en prison ou de passer sur l’échafaud,alors tu es plus heureux que presque 3 milliards de personnes dans le monde. *Si sur ta table tu as de la nourriture,sur ton corps des vêtements chauds et sur ta tête un toit,alors tu es plus riche que 75% des habitants de la terre. *Si tu as un compte en banque ou un peu d’argent bien à l’abri chez toi,alors tu fais partie des 8% des gens les plus riches du monde. *Maintenant que tu as lu et compris ce qui est écrit au dessus,alors tu es priviligié parceque tu ne fais pas partie des deux milliards de personnes qui ne savant ni lire ni écrire. Ainsi tu verras que le bonheur ne consiste pas à accumuler les richesses,mais à SAVOIR être heureux,et ceci est un art qui n’est pas donné à tout le monde. |
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Blog mis à jour le 11/10/2008 à 04:24:09
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