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Dans l’espace infini le temps n’a plus sa place Sans se soucier de l’heure les astres se déplacent Sans jamais se gêner chacun trouvant sa place Comme des patineurs évoluent sur la glace Habillés de planètes on les voit qui patinent Entourés de lumière comme des ballerines Ils patinent tous ensemble sur une valse qu’on devine En tournant sur eux-mêmes avec une grâce divine Et sur la plaine immense où tous les astres glissent Profitant de la nuit aux amants si propice Entrainant son traineau derrière eux sur la piste Le père noël transpire sous sa chaude pelisse Alain |
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Allumez les bougies faites résonner les cloches Fêtons le renouveau embrassez tous vos proches Aimez vous comme des frères le monde sera beau Réjouissez vous l’être divin est en approche Et commence sa descente une descente aux flambeaux Alain |
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Des voix tombent du ciel des voix de demoiselles Des voix qui montent haut jusqu’au père éternel Des voix qui remuent l’air comme un remuement d’ailes Des voix qui frôlent la terre comme un vol d’hirondelle Petites voix intérieures que l’on entend à peine Semblables aux chants d’oiseaux des voix qui interpellent Qui voyagent sur les ondes et parle à tous les cœurs Des voix qui chantent en chœur sur un mode mineur Qui charment les esprits et endorment les peines Des voix qui parlent d’amour des voix belles et rebelles Qui roucoulent tendrement comme les tourterelles Des voix d’alto qui ne crachent pas des décibels Pas de ces hurlements qui vous gèlent les os De grives musiciennes de merles ou de fauvettes Qui s’allument tour à tour comme des allumettes Et qui pétillent de joie comme des rires de gosses Ces voix qui vous dérangent ces voix qui vous appellent Ce sont les voix anges des voix presqu’irréelles Pareilles aux voix d’enfants qui chantent des noëls Alain http://www.mespoemes.net/recreation |
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Le père Noël est vieux Il porte une perruque Qui tombe sur sa nuque Toute poudrée à blanc De son manteau d’hermine Où le rouge domine Comme de la farine S’envolent des flocons Il neige à gros flocons Sur les toits les balcons Sous les baisers mouillés Les yeux émerveillés Des enfants éveillés Commencent à se brouiller Alain |
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Tapis de pierres précieuses qui tiennent à des fils d’or Qu’accompagne parfois une pluie de météores Sur le métier des dieux les étoiles ont tissé Ce voile merveilleux aux mille et une couleurs Resplendissant comme le palais d’un sultan Que sur la race humaine la douce nuit étend Alain |
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