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Impression : Extraordinaire
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Plat traditionnel même national Marocain, second test d'un sucré/salé aux fruits de mer. Servir en début de repas, un vrai délice d'une recette quelque peu modifiée.
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Impression : Extraordinaire
vraiment tu es un excellent cordon bleu autruche...
une remarque la pastilla aux fruits de mer est salée il ne faut pas mettre le sucre gace il faut la décorer avec les crevettes non décotiquées des tranches de citrons et des feuilles de menthe...de toute les façons c'est extraordinaire
amira |
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Impression : Extraordinaire
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Impression : Extraordinaire
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Que dit la légende ? Adrukh iwa ru iwa gakh tin ijdad . A yasmum ekkar iâakkub ar tekkarkh . Je pleurerai Pleure Faisons comme les oiseaux O mon bien aimé Appelle Iâakub et que je l’appelle Isli lui renvoya son izli ainsi: «da etgallax ar i tebdit d ixf allig da da zerrin midden walu wer ya da essektayx » « Je te jure que tu m’as séparé de ma tête Et que les gens passent sans que je les reconnaisse » Tislit: « Ennighak day ennighak amarg ennk ami ezzlumx timzin Iggama wul ad ikn ijjawn » « Je te dis et redis: Ton amour est comme qui mangerait une épie d’orge jamais mon cœur ne s’en rassasie » Isli : « ullah da tettax ar kni d ik tix assix afus Ezzigh da tekkat inegri ed wuchi a wenna rix » « je mange et dès que je pense à toi Je n’ai plus d’appétit Ton absence est un obstacle entre moi et la nourriture » D’un bout à l’autre de la montagne d’Imi Lchil , tislit envoyait ces vers célèbres à son amoureux qui y répondait non moins pathétiques . Un an auparavant , les deux jeunes se sont rencontrés , se sont aimés de toutes leurs forces .Mais pour leur malheur , ils appartenaient à deux groupes devenus rivaux pour une affaire que l’histoire n’a pas retenu . Le mariage leur étaient donc impossible Ainsi commença leur calvaire . Pour venir à bout de la bêtise humaine , ils commencèrent une grève de la faim arrosée par leurs larmes . Après quelques temps , la faim la soif , la tristesse et l’incompréhension eurent raison de leur corps périssables . Le deuil enveloppa la région . C’est alors q’un miracle vint rappeler aux hommes leur cruauté : aux deux endroits où les deux jeunes sont morts , deux lacs se formèrent de leurs larmes . Depuis , l’un porte le nom d’Isli , l’autre celui de Tislit ( le mari et la mariée en Tamazight ) . Secoués par la douleur et le miracle , les sages des deux tribus prirent une décision historique : « dorénavant , aucun obstacle d’aucune sorte ne viendra entraver l’amour . Même en temps de guerre , les amoureux seront libres de circuler dans les territoires adverses , de s’y marier s’ils le désirent . Pour ne pas oublier cette tragédie en afin de raviver le pacte et le traduire dans la pratique , on décida de tenir un festival annuel à mi chemin entre les deux endroits du drame : entre les deux lacs : Isli et tislit . La réalité Entre les deux lacs : « Isli et tislit » , à Imi Lchil , se tient depuis les temps les plus reculés , un festival appelé par les habitants « Agdud » ou la fête des fiançailles . Chaque années en Septembre , les couples qui se sont formés pendant l’année viennent officialiser leur union par le passage devant « Agraw » ( la jmaâ ) par la formule rituelle : « je t’aime » . C’est là également que seront prononcés les divorces qui auront été décidé d’un commun accord . Ainsi , ici , on laisse toute une année à la décision cruciale : celle de s’unir ou de se séparer. Légende réelle ou réalité légendaire ? Voici donc une belle légende bien de chez nous , mais aux supports physiques réels : deux lacs Isli et tislit , un festival annuel vivants , le tout constituant une leçon magistrale d’humanisme , où l’amour et la liberté constituent le centre . Une preuve supplémentaire de ce que la civilisation amazighe renferme des valeurs humaines universelles . Des valeurs dont nous avons tant besoin aujourd’hui .
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