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Voyager - 1910142
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Poèmes

Chatte qui sommeille


Sauvage ou domestique, elle reste elle-même, obstinément, par une sérénité absolue
Et est simplement au dessus de l'homme par ce qu'il y a en elle de divin
Car rien en ce monde ne peut la faire perdre sa beauté et sa grâce suprême.
Par sa volonté et sa résolution arrêtée d'être libre. Par son simple instinct.
-
Elle décide si elle le veut, accordant ou refusant à son gré son affection et ses caresses
Qu'elle sois libre ou compagnon de l'homme elle garde en elle le respect dans le rire
Tous deux garderons en leur âme absolument le même degré, cette belle noblesse
Cette élégance à laquelle la Chatte ne pourras jamais renoncer sans en mourir
-
Mais elle se défie toujours de l'homme, c'est en quoi elle prouve son profond bon sens.
La Chatte est aussi bien Arlequin; que ce doux et imprévisible Chérubin a la peau si fine
Elle est toute les amantes et tous les amoureux de la comédie, par sa simple aisance
La femme a qui elle a enseigné les regards en coulisse et les ondulations serpentines.
-
Par le vrai amour, celui de la réalité, celui de la vie, la femme sans elle en aurait-il eu l'idée ?
C'est la Chatte qui va sur les toits miauler, gémir, pleurer d'amour, regardant la Lune d'écume
Elle est le premier et le plus incontestable des Roméo, le maître de nos idéaux, la vérité
Ecoutent longuement les plaintes d'amour tandis que la brise glacée caresse cruellement
-
La Chatte aime le repos, la volupté, la tranquille joie, montrant ainsi la noblesse de l'oisiveté
Raffinée et pensive, elle est aussi mère de famille, élevant, soignant, pomponnant ses poussins
De la manière la plus touchante leur apprenant à grimper aux arbres, pour après se prélasser
La Chatte est toute la femme ; elle est courtisane, paresseusement étendue sur les coussins
-
Mais bien plus, il veut que sa robe soit pure, lustrée, nette de toute souillures du passé
Que cette robe soit de couleur cendrée, ou blanche comme la neige, ou de couleur fauve
Car ô bonheur ! il y a des Chats bleus ! le Chat la frotte, la peigne, la nettoie, Il va la lisser
La parer avec sa langue râpeuse et rose, Pour apparaître comme la princesse qui se sauve
-
Lorsqu'à Saint-Pétersbourg, les femmes, avec leur petit museau rosé et rougi passent en calèches
Emmitouflées des plus riches et soyeuses fourrures, elles sont alors cet idéal même de la femme
Elles ressemblent parfaitement à des Chattes ; elles font ron-ron, miaulent gentiment, nous lèche
Parfois même égratignent, et, comme les Chattes, Elle adore qu'on les regardent quand elle se pâme
-
Tandis que le Chat par sa charmante, fine, subtile et sensitive moustache, qui orne si bien son joli visage
Et qui, munie d'un tact exquis, le protège, le gouverne, l'avertit, l'empêche de tomber dans les pièges.
Cet appendice qui semble fait de rayons de lumière, L'homme avec sa moustache, rude, inflexible, sage
Qui écrase et tue le baiser, et met entre lui et la femme aimée une barrière matérielle en liéges
-
Contrairement à la délicate moustache du Chat qui jamais n'obstrue et ne cache son petit museau rose
Mais cependant il craint de faire naufrage, car l'eau a jamais il la déteste et en garde un goût amère
Et l'homme lui s'abîme aussi bien en amour que dans la mer lors d'un orage, il va le braver et il ose
Le Chat lui vas rester sur le rivage et regarder l'oc&eacut

jeudi 25 janvier 2007
10:40

Oeuvre originale
Auteur : Voyager

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Poèmes

La Fleur de Taza


J'ai rêvé des premières lueurs du printemps qui arrive, ou la vie s'épanouit à sa simple jeunesse
Tandis que la terre se couvre de verdure et les fleurs se présentent dans une féerie de couleurs
Exhalent un doux parfum qui embaume les coeurs en les emplissant de cette pure allégresse
Elles appelle l'homme à reconnaître la beauté sacrée de cet instant et à jouir de ce bonheur
-
Où notre âme baigne dans le monde de la poésie et de l'imaginaire, doucement elle nous a souris
On cueille de sa mer ondulée par une brise agréable sous un soleil radieux, de la chaleur instantanée
Qui sont ce dont on peut se souvenir le mieux dans la vie, ou plutôt qui sont eux-mêmes la vie
Toutes les peines que nous nous donnons au cours de notre existence tendent vers cette beauté
-
Et le printemps est la fine fleur de cette beauté arrivée au stade suprême de sa maturité qu l'on oublie pas
Tu me rappelles la légende des amandiers en fleur qui est bercée par cette lancinante musique andalouse
Au coeur d'une région ou même la nature est sauvage et éphémère, dans cette ville que tu nommes Taza
Par ses chemins de cascades, tu te reposes au matin, laissant s'égoutter les perles d'eau sur ta frimousse
-
J'ai rêvé de l'eau de la fleur d'oranger qui scintille tel une étoile dans le firmament de l'éternité du monde
Pour renaître après chaque hiver avec un peu plus de clarté, tu illumines ma vie par les rires des enfants
Tu es celle dont le coeur a su réveiller l'endormi qui sommeillait en moi, et qui avais oublié cette ronde
Par tes sourire et tes mots qui vibre au fond de ton être tu me fais oublier lentement les trace du temps
-
Je t'ai rêvée habillée d'un caftan en soie blanche brodé de fils d'or, tes mains enluminées de henné
Pour toi ma sublime fleur de Taza je prendrais tous les chemins et chercherais la voix de notre destin
Au sein de tes remparts éclairés les artistes ont su réaliser une œuvre pleine emplie de cette beauté
Mon seul bonheur sera d'être dans ton cœur pour goutter à toutes tes douceurs, tel un doux festin
-
Et un jour me réveiller pour te murmurer a ton oreille des je t'aime comme seul toi sais te faire aimer
Ta façon de me regarder, ton désir de me comprendre, tes manières si délicate et tendres pour me toucher
Le plaisir que tu me donnes comme auparavant personne ne l'avait fait, cette entente parfaite que l'on connaît
Oui, tout me donne envie de te dire et te redire: je t'aime comme jamais je n'ai aimé et pour toute l'éternité

mercredi 24 janvier 2007
10:34

Oeuvre originale
Auteur : Voyager

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Poèmes

Roses du soir, Amour et espoir


Des roses flottant sur la mer, des roses dans le soir enflammé,
Et toi qui arrives de si loin, les mains chargées de ses belles roses !
J'aspire ta beauté. Je respire ton parfum qui est frais tel la rosée
Ses fines cendres d'or et ses divines poussières roses...
-
Ô roses dans le ciel et le soir ! Ô mes si belles roses !
Dont les parfums affaiblis par le temps de l'insouciance
Revivent dans tes mains aux pâles transparences de rose
Évocateur d'espoirs et vainqueur de toute souffrances
-
Tel un songe évocateur retient mes lourdes paupières closes.
J'attends, ne sachant trop ce que j'attends toujours en vain,
Devant la mer pareille aux boucliers d'airain qui se repose,
Et te voici enfin venue en m'apportant des roses...
-
Tes rires sont clairs, ta douce caresse est si profonde,
Tes froids baisers aiment ce doux mal qu'ils me font
Tes yeux sont bleuté comme le lotus qui sommeille sur l'onde,
Et les mystérieux lys d'eau sont moins purs que ton front
-
Oh rose du soir tu ne seras jamais la fiévreuse captive
Que l'on enchaîne, et qui nous emprisonne chaque nuit dans un lit,
Garde ce doux parfum pour ne jamais être cette compagne lascive
Dont la chair se consume sous les baisés effrontés et dont le front pâlit.
-
Je t'aime quand tu es faible et pourtant si câline en mes bras
Et de rechercher le sûr refuge de mes bras quand la nuit tombe
Pour que le soleil couchant illumine la couronne qui te pâme
Ainsi dans un berceau tiède ou chaque nuit tu te reposeras.
-
Tu est ma rose, la seule a qui un jour mon coeur je dévoilerais
Je t'aime d'être timide et réservée et pareille à cet automne,
Frêle Déesse blanche qui a un reflet de lune au mois de Mai
Exilée au milieu des splendeurs de jadis, tu te donnes
-
Dont l'air des bleus de horizons ce matin ne gonfle plus tes seins
Tu livres ton corps fluide aux multiples remous des vents de la plaine,
Comme un songe qui traverse le soir aux voiles d'or... si fin
Ta parure évoque la clarté des belles chevelures des reines
-
Ô toi belle fleur de la nuit qui ne sauras sûrement jamais combien je t'aime !!!
Tu est mon unique rose du coeur, la seule qui mérite que je meurt pour elle

lundi 22 janvier 2007
12:58

Oeuvre originale
Auteur : Voyager

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Poèmes

Le Refuge




Quand je me sens seul, triste ou fatigué,
Et que j'ai l'impression de n'avoir aucun ami,
Il existe un endroit ou je vais me réfugier,
Car dans cette endroit, je n'ai plus aucun souci.
-
Je peu y rire, y pleurer, y sombrer dans le sommeil,
Je peu mettre à nu tout mes ennuis.
Là-bas il m'est permis d'y être moi-même, tel un rayon de soleil
Qui illumine ce refuge de mes envies.
-
J'aime cette clairière ou respire le souffle,
La douce chaleur qui m'a toujours réconforté.
Le respect des autres se fait resentir a double
Quand je m'y repose, j'en suis charmé.
-
Il reste mon refuge préféré dans le monde entier,
Ou le reconfort de sa douce moitié sommeille
C'est dans les bras de ma bien-aimée.
Qui doucement me garde jusqu'a mon réveil
-
Pour elle je pourrais gravir les sommets enneigés
Et coeuillir cette fleur de la beauté eternelle
Qui symbolise un amour basé sur la verité
Je m'y envole pour le rejoindre a tire d'aile
-
Lentement je m'y endors jusqu'au lendemain
Rêvant de l'etre chere et de sa gentilesse
Et j'y retrouve le sourire a chaque matin
J'y retrouve ma source de sagesse

dimanche 21 janvier 2007
07:10

Oeuvre originale
Auteur : Voyager

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Poèmes

Le Retour d'un Ami d'Enfance :




Nous les hommes passons notre vie isolés les uns des autres sans mots
Et nous sommes comme des étoiles qui se meuvent sans se rencontrer
Par un soir de ce jour, tant attendu, sous des cieux emplis par les flots
Pour que la même lampe nous éclaire tous deux ! Pour nous retrouver
-
Mais combien peu d'années durent l'adolescence et la jeunesse de la vie !
Déjà les cheveux de nos tempes indiquent le déclin de notre âge
Et la moitié de ceux que nous avons connus ne sont plus que des esprits.
Je suis imprégné d'une émotion dont je me sens brûlé jusqu'au fond de l'âme.
-
Aurais-je pu penser qu'après vingt années, qui se sont rapidement écoulée
Que un jour je me retrouverais dans votre maison auprès de vous ?
Je me rappelle le jour ou je vous ai quitté, vous n'étiez encore point marié
Et voilà que des garçons et des filles ont tout à coup surgi autour de nous.
-
Ils accueillent affectueusement le vieil ami du chef de la famille, que je suis
De partout les interrogations arrive, on lui demande de quel pays il arrive
Et, tandis que les questions et les réponses se succèdent tard dans la nuit
Les Jeunes garçons et jeunes filles s'empressent d'apporter du vin de lie
-
Malgré la nuit et malgré la pluie, ils vont cueillir les légumes printaniers
Au riz nouvellement cuit ils ajoutent du millet jaune, et des épices
L'hôte ne se lasse pas de répéter qu'il est joyeux de cette rencontre inespérée
Et bientôt l'on a bu dix grandes tasses d'un vin frais dans des verres de Lys.
-
Dix grandes tasses ont été bues. Cependant ma raison n'est point égarée
La nuit s'allonge lentement pour pâlir le ciel ou apparaît des formes orageuses
Mais je suis touché profondément de retrouver si vive notre vieille amitié
Demain, il faudra mettre encore entre nous des montagnes aux cimes nuageuses.
-
Et, pour nous deux, l'avenir redeviendra comme les vagues de la mer sans horizon
Nos chemin vont a nouveau se séparer et prendre chacun leur routes
Espérons que les hasards de la vie ne vont pas nous faire perdre cette douce raison
Qui sommeille en nous et qui nous font espérer que tous est possible dans ses doutes

dimanche 21 janvier 2007
07:00

Oeuvre originale
Auteur : Voyager

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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 06:07:15



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