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Favoris \ Textes
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Les nuages embrassent mes ailes Alors, je m'élance dans ma soif d'altitude Quand la douceur du vent berce ma liberté Là haut, j'aperçois les hommes monter au ciel Il y en a qui pleurent, d'autres sont heureux Et le vent qui me caresse toujours les ailes Me sussurre encore des joures tant merveilleux Par ses bons soins pour une nouvelle envolée Je rêve à ces beaux printemps remis à demain.
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| Impression : Extraordinaire
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Il était vraiment plus âgé que moi Je suis tout bêtement tombée dans ses bras Par lui, j'ai découvert ce que je ne connaissais pas Il semblait sincère, je l'aimais pour ça Ce qui m'a toujours dérangé, est que rarement Le soir je pouvais le capter Mais dès qu'il me parlait, je la fermais {Refrain:} Il avait les mots, m'a rendue accro Je voyais déjà l'avenir dans ses bras Il avait les mots, m'a rendue accro Je ne savais pas que je ne le connaissais pas Il avait les mots... Je n'avais plus de vie. Je ne pensais qu'à lui Même si j'ai cramé que souvent il mentait Il se perdait dans ce qu'il me racontait Se trompait de nom quand il disait qu'il m'aimait Et je supportais, je pardonnais Dans sa caisse, j'ai trouvé des jouets J'ai grillé que son ex continuait à l'appeler Mais qu'est-ce qu'il cachait? Je le découvrais {au Refrain} Je l'ai suivi chez lui bête de jardin et chien de compagnie Putain de maison, On s'imagine tout de suite la vie de famille Pendant tout ce temps, j'étais dans le faux J'étais dans le faux Sa femme m'a surprise Elle est tout de suite venue m'avouer Que je n'étais pas la 1ère conne avec qui il s'amusait, Pendant tout ce temps, j'étais dans le faux J'étais dans le faux Ce qui m'a toujours dérangé, est que rarement Le soir je pouvais le capter Mais dès qu'il me parlait, je la fermais {au Refrain} |
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Un coeur de silence, Te tiens à distance, Mais je devine en toi, Un amour sans voix. Tous ces sentiments muets, Je m'y habituerai jamais, Mais chacun à son histoire, Je ne peux pas t'en vouloir. Tu sais qu'on a le droit de s'aimer, Tu sais qu'on a le droit de pleurer, Tu sais qu'on peut le faire avant de partir, Avant qu'il ne soit trop tard j'aimerais te dire : Je t'aime Papa, Car ce ne sont pas des choses qui n' se disent pas, Je t'aime Sheryfa, Ce ne sont pas des choses qui n' se disent pas, J'ai mal j'ai besoin de toi, Ce n' sont pas des choses qui n' se disent pas, Prends moi dans tes bras, Ce n' sont pas des choses qui n' se disent pas. On se parle sans se parler, Sans profondeur, Mon audace vient te chercher, Derrière ta pudeur, Peut être que des sacrifices, Valent mieux que tous nos "Je t'aime", Toi tu aimes sans artifices, Dans la solitudes des peines. Tu sais qu'on a le droit de s'aimer, Tu sais qu'on a le droit de pleurer, Tu sais qu'on peut le faire avant de partir, Avant qu'il ne soit trop tard j'aimerais te dire : Je t'aime Papa, Car ce ne sont pas des choses qui n' se disent pas, Je t'aime Sheryfa, Ce ne sont pas des choses qui n' se disent pas, J'ai mal j'ai besoin de toi, Ce n' sont pas des choses qui n' se disent pas, Prends moi dans tes bras, Ce n' sont pas des choses qui n' se disent pas. Je t'aime Papa... {x2}  |
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Je voudrais que tu me consoles Que tu me prennes dans tes bras Tu le faisais comme personne En trouvant les mots chaque fois Je voudrais que tu me consoles Afin que je ne sombre pas Que tu me parles un peu des hommes Pour m'expliquer je n'ai que toi Il suffirait que tu m'apprennes Comment ne plus aimer Apprendre enfin à me passer de toi Que je comprenne Puisqu'il faut oublier Savoir pourquoi j'ai tant besoin de toi Je voudrais que tu me consoles De celui qui m'a fait si mal Ou de celui qui m'abandonne M'aider à trouver ça banal Il faudrait que tu me pardonnes D'oublier celui que j'ai aimé De l'ami de l'amant ou de l'homme Garder celui que j'ai pleuré Il suffirait que tu m'apprennes Comment ne plus aimer Apprendre enfin à me passer de toi Que je comprenne Puisqu'il faut oublier Savoir pourquoi j'ai tant besoin de toi |
| Impression : Extraordinaire
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Et s'il n'en restait qu'une Pour jouer son bonheur Et miser sa fortune Sur le rouge du coeur Pour accepter les larmes Accepter nuit et jour De se livrer sans armes Aux griffes de l'amour Et s'il n'en restait qu'une À n'être pas blasée Et pleurer pour des prûnes Sur un vieux canapé Oui, s'il n'en restait qu'une Pour l'amour cinéma Oui, s'il en restait qu'une Je serais celle-là Et, s'il n'en restait qu'une Pour aller bravement Rêver au clair de lune Au bras de son amant Et pour avoir l'audace De confier en été À l'étoile qui passe Des voeux d'éternité S'il n'en restait qu'une Pour bêtement tracer Sur le sable des dunes Deux coeurs entrelacés Oui, s'il n'en restait qu'une Pour l'amour grand format Oui, s'il n'en restait qu'une Je serais celle là Et s'il n'en restait qu'une Pour oser affimer Qu'il n'est pire infortune Que de ne pas aimer Te suivre au bout du monde Sans questions sans contrat Je serais celle-là Et S'il n'en restait qu'une Pour envier le manège Où les uns et les unes Depuis toujours se piègent Pour envier leurs folies Leurs excès, leurs tracas Je serais celle-là Je serais celle-là Et s'il n'en restait qu'une Pour chercher sans pudeur Une épaule opportune Où cacher son bonheur Et s'il n'en restait qu'une Pour l'amour à tout va Oui, s'il n'en restait qu'une Je serais celle-là |
| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 04:21:29
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