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Poèmes Merveille - 1725129 

Je rêve


Les nuages embrassent mes ailes
Alors, je m'élance dans ma soif d'altitude
Quand la douceur du vent berce ma liberté
Là haut, j'aperçois les hommes monter au ciel
Il y en a qui pleurent, d'autres sont heureux
Et le vent qui me caresse toujours les ailes
Me sussurre encore des joures tant merveilleux
Par ses bons soins pour une nouvelle envolée
Je rêve à ces beaux printemps remis à demain.

jeudi 31 janvier 2008
11:32

Oeuvre originale
Auteur : Merveille

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Chansons Colombine - 1713349 

L'instant d'amour


Et si on parlait d'autre chose
La nuit va refermer ses bras
Je sais que l'amour se pose
Au creux des herbes du delta
J'irai l'attendre, mais reste
Tout seul on ne l'approche pas
J'irai l'attendre avec toi
Vouloir vivre d'une guitare
C'est souvent manger du pain froid
Frapper aux portes des gares
C'est souvent se briser les doigts
La nuit s'allume, écoute
C'est le vent qui demande tout bas
À la brume de nous faire un drap
Mais si tu ne veux pas qu'il vienne
L'instant d'amour
Du poète qui traîne
Sur les chemins
Où seuls les chiens
Et les loups se promènent
Si tu ne veux pas qu'il vienne
L'instant de joie
Du poète qui t'aime
Ne réponds pas
Il a la nuit
Pour enterrer sa peine
On a trop parlé de voyages
Que j'allais chercher loin de toi
Pour ce soir fais moi une cage
Avec la grille de tes bras
La nuit s'allume, écoute
C'est le vent qui demande tout bas
À la brume de nous faire un drap
Mais si tu ne veux pas qu'il vienne
L'instant d'amour
Du poète qui traîne
Sur les chemins
Où seuls les chiens
Et les loups se promènent
Si tu ne veux pas qu'il vienne
L'instant de joie
Du poète qui t'aime
Ne réponds pas
Il a la nuit
Pour enterrer sa peine
...

mardi 29 janvier 2008
16:41

Auteur : Francis Cabrel

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Chansons Colombine - 1713349 

Petite Marie


Petite Marie, je parle de toi
Parce qu'avec ta petite voix
Tes petites manies, tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses
Petite furie, je me bats pour toi
Pour que dans dix mille ans de ça
On se retrouve à l'abri, sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Petite Marie, je t'attends transi
Sous une tuile de ton toit
Le vent de la nuit froide me renvoie la ballade
Que j'avais écrite pour toi
Petite furie, tu dis que la vie
C'est une bague à chaque doigt
Au soleil de Floride, moi mes poches sont vides
Et mes yeux pleurent de froid
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m'entends-tu ?
Je n'attends plus que toi pour partir...
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m'entends-tu ?
Je n'attends plus que toi pour partir...
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour

mardi 29 janvier 2008
16:36

Auteur : Francis Cabrel

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Chansons Colombine - 1713349 

Je pense encore a toi


Je suis entré dans l'église
Et je n'y ai vu personne
Que le regard éteint du plâtre des statues
Je connais un endroit où il n'y a rien au-dessus
Je pense encore à toi.
J'aurais dû me méfier des vents qui tourbillonnent
De ces pierres qui taillent cachées sous l'eau qui dort
De ces bouts de ruisseaux qui deviennent des ports
Je pense encore à toi.
On m'avait dit que tout s'efface
Heureusement que le temps passe
J'aurai appris qu'il faut longtemps
Mais le temps passe, heureusement, heureusement.
J'ai croisé le mendiant qui a perdu sa route
Dans mon manteau de pluie je lui ressemble un peu
Et puis j'ai ton image plantée dans les yeux
Je pense encore à toi.

mardi 29 janvier 2008
16:32

Auteur : Francis Cabrel

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Chansons Colombine - 1713349 

Elle s'en va vivre ailleurs


Ce soir son rêve a rejoint
Le dernier wagon d'un train
Elle s'en va vivre ailleurs
Loin des murs gris où elle pleure
Elle connaît quelqu'un
Qui va croire en son histoire
Et lui ouvrir le cœur
Il fera brûler des mots
Pour lui réchauffer la peau
Et pour la couvrir de fleurs
Elle s'en va vivre ailleurs
Au bras d'une étoile bizarre
D'une star ou d'un modèle d'un chanteur
On lui a tant parlé de sa vie
Qu'elle veut la vivre
On lui a tant parlé de lui
Qu'elle veut le suivre
Et peut-être qu'elle l'a choisi
Pour qu'il la délivre
Elle s'en va pour qu'il la sauve
Qu'il lui dise des phrases mauves
Pour qu'il l'emporte ailleurs
Loin des murs gris où elle pleure
Il n'y aura que lui sur sa route
Elle vivra toutes ses folies par cœur
On lui a tant parlé de sa vie
Qu'elle veut la vivre
On lui a tant parlé de lui
Qu'elle veut le suivre
Et peut-être qu'elle l'a choisi
Pour qu'il la délivre
Tant pis si c'est un mirage
L'autre côté de l'image
Ne lui fait même pas peur
Elle s'en va vivre ailleurs
Même si le chanteur vit dans une autre histoire
Et même si son regard n'est qu'un miroir
Qu'un miroir
Qu'un miroir

mardi 29 janvier 2008
16:31

Auteur : Francis Cabrel

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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 01:44:45



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