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janis - 1925550 
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Provence Alpes Côte d'Azur PHIL - 391201 

LA BANNIERE


La bannière ? Symbole sous lequel toutes les personnes partageant les mêmes centres d’intérêt peuvent se retrouver, se fédérer.
Plus simplement, havre de paix, terre d’accueil , petit village où les rues portent comme nom "Fraternité",
"Solidarité", "Amitié", "Partage", "Compréhension".
On y entre, on y passe, on y séjourne, on y établit son point de rencontre.
Il y fait bon, il y fait chaud.


Dernière participation le
lundi 13 octobre 2008
22:38

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Provence Alpes Côte d'Azur pat - 1754438 

Bientôt je serai mamie...


Grâce à toi, ma fille adorée... grâce à vous deux !
Trop, trop belle ma fille...

Un ptit coup de blues aujourd'hui... j'ai envie de la voir, elle me manque, ma grosse !

Envie de revoir son ptit ventre tout rond !!

Bon, on arrête de se lamenter !

Donc dans 3 mois, la Pat sera mamie !

6 mois sont déjà passés, avec leur lot de petits soucis... pas immunisée contre la toxoplasmose, donc prise de sang obligatoire tous les mois...
des petites contractions assez fréquentes, des douleurs dans le ventre...
BB qui ne veut pas se tourner : une césarienne sera peut-être à prévoir !

Au fait, ce sera une petite fille !

Ben du coup, ils n'ont pas prévu de prénom tellement ils étaient persuadés tous les deux que ce serait un garçon !

On cherche encore...

Hier, mardi 6 mai

Visite gynécologique du 6ème mois ! Euréka !! BB s'est retourné !!!
Ca y est, elle a la tête en bas !
Accouchement normal, donc !

Par contre, un peu de diabète ! celui de la femme enceinte, hein ! Juste un ptit peu mais suffisamment pour être obligée de prendre un RV chez un spécialiste !

Sinon... tout va bien côté BB ! elle pèserait 1kg200 et... chausserait du 7 !!

Bon ben, y a plus qu'à attendre... mais moi j'en peux plus d'attendre !

Alors je viendrai de temps en temps ici vous raconter...






Dernière participation le
lundi 13 octobre 2008
21:58

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Plaisir d'écrire xiane - 381776 

Voir l'album associé

et si on racontait ... (deuxième version)


une histoire, autour d'une photo ?

sourire --> :P

ça vous tente ??

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vendredi 27 juillet 2007
19:35

1331 Contributions

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Plaisir d'écrire p_carlow - 913080 

C'est un jeu d'enfant...


Nous tutions les grillons, avec une brindille de brize ramassée aux vents de nos bêtises...

(up! pour les "nouveaux" qui voudraient s'y coller.)

Dernière participation le
lundi 20 novembre 2006
19:57

177 Contributions

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Plaisir d'écrire1677456

magneta


J'étais en pleine lecture de "Motel Chronicles" de Sam Shepard à ce moment là. Je lisais tout simplement ce livre parce que Wenders s'en était inspiré pour son film "Paris Texas". 
On était dimanche, en Octobre.
Je n'étais sortis de chez moi que tard dans la matinée pour acheter quelques légumes et du pain sur le marché. Mon studio ressemblait à un squat. Les semaines où je travaille, la vaisselle graisseuse s'entasse dans l'évier, les éclaboussures d'huile s'amoncellent tout autour des deux plaques électriques, le linge gris et gras s'étale sur le tapis. Sur la table, les croûtes de pain disparaissent sous les pots de yaourt vides. Et dans la salle de bains, mes poils bruns se battent par millier dans le bac à douche, et sur le carrelage blanc. 
Je passais l'après-midi entre le rangement, le nettoyage et l'ordinateur. Puis je me décidais à faire ma lessive.
Mon gros sac de linge sale en bandoulière, je rentrais dans la laverie. J'y trouvais un peu de monde. Un peu trop. Une fois mon linge dans la machine, et que j'eus payé, celle-ci se mis en marche. Je m'installais sur le banc en face. J'ouvris mon livre, et relevais mon regard vers le hublot de la machine à laver. J'aimais l'image déformé qu'il offrait de moi assis sur le banc, les néons qui claquent au plafond, les gens alentours. 
J'ai dû lire un texte de Shepard, puis je roulais une cigarette et me levais pour la fumer tranquillement dehors. Le ciel gris s'assombrissait. Le soleil se couchait et peu à peu lui donnait une teinte magenta. Les gens sur le trottoir marchaient, montant descendant l'avenue, vêtus de gris, de noir, de beige, de blanc. Pas d'autre couleur. Rien que du sombre ou du clair, du noir et blanc. Tout comme moi. Les immeubles en béton ou blanc devenus gris de crasse se teintèrent de magenta. Les visages des passants en firent tout autant, tout comme le mien sûrement. Je regardais le pas de la porte ouverte de la laverie. La lumière des néons à l'intérieur grignotait sur celle du ciel, sur le trottoir. 
À côté de la laverie un épicier-boucher hallal vendait sur le trottoir des pâtisseries marocaines. Je me suis dit que se serait sympa d'en acheter pour le dessert ce soir. 
Entre deux bouffées de tabac, je mesurais l'avancée de la lumière dure des néons sur le bleu pétrole du sol. J'imagine que je n'avais dû dire que "une baguette s'il vous plaît", et "merci" de toute la journée. C'est tout. Je n'avais pas parlé de la journée. Aucune envie de voir qui que ce soit. Je me suis mis à penser à la solitude. Mais aucune idée précise ne vint. Ou plutôt, mon esprit ne fixait clairement une pensée jusqu'à ce qu'un souvenir me revienne. Celui d'une journaliste avec laquelle j'avais travaillé une semaine ou deux auparavant. 
Nous devions faire un reportage à Beauvais. Je conduisais la voiture, et elle dormit tout le long du trajet. Je m'arrêtais en cours de route pour qu'elle puisse profiter des toilettes d'une station service. Je la revoyais se réveillant, s'étirant puis descendre de la voiture, se retournant pour me demander si je n'avais besoin de rien, non. Elle referma la portière et s'éloigna. Pendant un instant, un instant seulement comme le chante Brel, j'eus l'impression que nous étions un vraie couple en route pour un week-end au vert chez des amis. Ses yeux fatigués, sa façon de s'étirer me firent penser à la chaleur du lit le matin, le regard qui se pose sur l'autre qui se réveille aussi. Je l'attendais assis au volant, pensant à cette idée étrange que nous étions un couple. 
Au retour de cette journée, nous nous sommes arrêté dans un MacDo sur la route. Nous avons bu un café. Elle me parlait de ce qu'elle avait vu à la télé. Je l'écoutais et parlais avec elle. Puis je me suis dit qu'elle devait être célibataire pour avoir ce genre de sujet de conversation. Elle ne semblait pas chercher un sujet de conversation pour éviter le blanc, la gêne de n'avoir rien à se dire. Nous travaillions ensemble pour la première fois, et donc nous étions aussi inconnu l'un pour l'autre. Elles semblait désireuse de parler à quelqu'un de ce qu'elle avait vu à la télé, de parler avec un être vivant, humain. 
Je tirais la dernière bouffée de tabac de ma cigarette et la laissais tomber par terre avant de l'écraser. Le gris-magenta du ciel passait doucement au bleu-nuit. Je regardais une dernière fois l'épicier-boucher qui vendait des pâtisseries avant de rentrer dans la laverie, et je me suis dit que j'allais oublier d'en prendre avant de rentrer chez moi. 
En silence, j'ai attendu que ma lessive se termine, en silence j'ai attendu que le linge sèche dans le séchoir. Le lendemain je devais travailler. Voir du monde, parler, plaisanter, communiquer. Ne plus être seul. Alors je goûtais le plaisir doux-amère de ma solitude. 
Silencieusement je me rendis compte au coin de ma rue, en rentrant chez moi que j'avais oublié d'acheter les pâtisseries. Je me connais comme si je m'étais fait. Je me suis fait. Je sais qui je suis.

Dernière participation le
mercredi 8 novembre 2006
23:53

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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 23:26:14



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