|
|  |
Favoris \ Textes
|
25 ans de complicité 25 ans de bons et mauvais souvenirs<==clic Nous avons partagé tant de chose, tant de plaisir, tant de peur, tant de folie, tant de doute, tant de passion Nous avons essuyé des tempêtes, des calmes plats des coups de gueule, des coups dur, des moment de bonheur, des moments d’extase Nous avons vue tant de beaux paysages tant de belles vagues tant de personne différente tant d’horizons variés tant de vie en nombre de lieux tant d’heures de partage SALAM Aldebaran
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
VIBRER Vibrer, trembler, espérer… Pour tous l'amour est présent… Dans notre coeur quel bonheur… Dans tes doigts qui me découvrent… Dans ton regard qui va au-delà… Des mots, des sourires, des câlins… Aimez-vous à fond… Ca c'est la vérité profonde… Sur terre chaque seconde compte… Vivez sans limites et sans principes… Si vous le pouvez ne laisser passer… Aucune seconde de bonheur… Et surtout laissez vous guider… Par votre coeur et votre conscience… Cherchez votre voie et ne laissez… Jamais choisir les autres à Votre place… Aimez-vous sans faille… Sans mensonges, avec sincérité… Et la vie vous paraîtra… Comme un rêve… Martine 'alias' Snoopete14' |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Cheval D’écume…cheval des terres Sur la plage éclaboussant l'eau là où meurent les vagues un cheval gris les brise dans leur dernier élan. Quel affront, la mer n'acceptant pas que l'on piétine son territoire envoya ses guerriers, des chevaux faits d'écume, sur leur dos comme cavalier ils portent des vagues qui iront cette fois jusqu'à lécher les flancs du cheval gris. La guerre fut déclarée, l'une des innombrables pour gagner un brin de territoire sur le sable mouillé qui n'est ni terre parce qu'il est mouillé, ni eau puisque il est solide. Le cheval gris pivota sur ses sabots arrière puis galopa vers le fond de la plage. Mû d'un instinct guerrier inconnu de ces créatures jusque là pacifiques il bondit puis se jeta vers l'océan. Son cri n'était pas le sien, c'était un rugissement plus qu'un hennissement, on le lui avait appris "Cesses de vouloir faire ami ami avec l'eau, elle te volera tes pâturages, elle est une infidèle qui ne respecte ni la nature ni les hommes pourvoyeurs de ta pitance. Tu dois détruire l’ennemi, si tu y meure tu iras au paradis pour avoir servit ce en quoi tu crois " Cheval D'écume était lui transporté, par de grandes ailes noires couleur haine qui lui avaient été donnée "Ne vois-tu pas qu'il te nargue, il te volera le sol que tu foule. Ce sanctuaire sacré qu'est ta demeure, tu dois protéger les habitants de ce fourbe, défends cette cité de l'eau, elle est précieuse, ainsi l'a dit le livre sacré. Combats les infidèles qui veulent la fin de tout. " Poitrail contre Poitrail ils se cabrèrent, leur coups de sabots blessaient chacun de leur adversaire, comme tout guerriers entraînés qu'ils étaient ils cherchaient les flancs de leur adversaire. La queue servant a chasser les importunes mouches étaient devenu un fouet, leurs dents qui mangeaient herbe ou algues devenaient des épieu déchirant la fine peau sous le poils. Les flancs du cheval de la Terre commençaient à s'épuiser, l'eau claquait sur lui; au loin il crut distinguer des hommes ainsi que leur parole -Ce cheval est fou de se jeter dans l'eau comme ça Ils ne comprenaient pas eux, on ne leur avait pas appris la vraie voie. Lui il savait la vérité, il voyait bien le cheval d'écume l'attaquer. La voix de la vérité avait parlé, il devait détruire les infidèles. Comment ne pouvaient-ils pas voir les formidables sabots de ce cheval de la mer qui déchiraient ses flancs ? Cette crinière si grande, si longue et fournie qu'elle l'étouffait ? Et leur écume qui se mêlait. Il voulut leur montrer pour qu'ils l'aident ... L'eau est un ennemi qu'il faut éliminer. Mais quand il se retourna le cheval d'écume n'était plus, seule une grande vague qui s'apprêtait a le submerger se dressait son séant. Le cheval gris refusa l'évidence et resta là près a combattre son ennemi qui devait s'être cachés. Celui qui lui avait appris a ce battre pour le bien ne pouvait lui avoir menti, sa parole était sacré non ? Il se rappela le stupide poulain qu'il avait été, il se revoyait galopant près de l'eau, en y posant juste ses sabots, prenant garde a ne pas se noyer. L'eau était son ami, il suffisait de faire attention. Et les vagues léchaient ses sabots nullement offensées d'être brisées à leur mort sur le sable. Puis heureusement le prophète lui avait parlé, apprit que la mer était fourbe, tôt ou tard elle prendrait le p |
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Blanc Loup et Mouton noir Cours Loup, le manteau de soie noire de dame nuit agrippe ta fourrure, s'accroche entre tes poils pour te chevaucher, elle... ta complice. Et ton hurlement sans fin continu, pointes ton museau vers la lune d'argent, et elle-même semble frémir de peur. Loup noir sous la nuit, cours-tu sans fin à la recherche d'une victime ? Que coule le rouge, dans une rivière qui apaise son âme noirâtre faite du sang coagulé de ses victimes ... Mouton qui frissonne, de frayeur ou de peur, des deux peut-être, c'est vrai que la peur donne des frissons...Douce fourrure; Mais les boucles sont imbibées de sang ..Mouton as-tu rencontré sur ton passage le loup ? On te chérira pour te consoler...et si dans notre maison il y a un mort, c'est ton ennemi canidé qui réclamait ton sang encore une fois...pauvre victime Le jour s'est levé dans la plaine et le drame fut dévoilé. Loup court encore mais ne chasse pas, tes crocs émoussés sont rangés sagement dans leur fourreau depuis bien longtemps. La nuit à cessé de t’agripper la fourrure et le sang qui coule est le tien. Nuit est ton ennemi et chaque nuit elle te poursuit, alors tu cours et lorsque tu es épuisé tu supplies la lune. Ce cri qui pénètre les chaires n'est pas une menace mais une demande d'aide ! . Tu t'es à nouveau assis près de la rivière comme la nuit dernière. Et tu hurles encore , cette fois c'est le soleil qui frémit... non pas le soleil, son reflet dans le ruisseau car tu y a posé ta patte par hasard. Le soleil miel éclaire à présent ton pelage...il est blanc, est-ce possible sur un loup, lui le prédateur de part son aspect Ô joli mouton ne frisonne plus , le jour se lève qu'as-tu à craindre à présent ? Nous pleurons le mort dans notre maisonnée, mais si le loup ne l'a pas tué qui est-ce ? Je passe mes doigts dans tes boucles le sang a séché , mais quand je les enlève, le rouge recommence à couler. Je regarde ma main, puis ton pelage, c'est moi qui saigne, et je m’aperçois, aux coupures que je porte que ta laine est de verre. Tu frissonnes à nouveau, dans tes yeux je vois au grand jour que c'est de plaisir. Tu aimes faire mal, c'est donc toi qui as tué l'un des nôtres.. ta fourrure est visible à présent que les rayons du soleil se posent dessus ...elle est noire... pourtant nous ne comprenons pas , ton aspect ne le disait pas ... Mouton Noir, c'est ton âme qui tue, Loup blanc c'est ton âme qui a été tuée...et pourtant votre aspect extérieur disait le contraire .... Calli Kayan
|
| Impression : Extraordinaire
|
|
|
Papillon de nuit ou de jour ? Couleur coquelicot enrubannée d'ocre et de noir lumineux , une spirale dansante illuminé de poussière d'étoile a chaque battement de cil, à chaque battement de son coeur . Une parure aux milles écrins de soie et de dentelle mêlés et cousus sur de fragiles ailes avec du fil d'or. Leur longue trompe fin membre qui se déroule pour trouver l'entrée que lui offre la fleur, y trouver le trésor pollen. Ce doux nectar si délicat que seuls les rois y ont le droit. Dans le cadre haut en couleur d'une rose ou d'une Pétunia . les papillons du jour sont les rois de la lumière qui flamboie sur leur corps couleur miel . Le dessin abstrait dessiné a l’encre de chine sur leur ailes s'anime tandis qu'ils volettent avec grâce de fleur en fleur . Les abeilles qui gardent jalousement leur territoire s'en garde bien avec le roi et contemplent avec envie cette beauté presque insolente. Les dames les plus distinguées leur font la cour . Les Papillons du jour n'ont de cesse d'émerveiller et le spectacle changeant sur leurs ailes est une aurore boréale qu'on ne se lasse de regarder. La nuit est leur seule compagne, ils portent des haillons , leurs ailes irrégulières comme si la lèpre les rongent, leur poussière d’étoile s'étiole et ils perdent à chaque battement d'aile un peu plus de vie. Sur leur manteau ils n'ont que la couleur crème comme parure. Pauvres créatures qui se jettent sur la moindre once de lumière qui daigne les éclairer. Seuls ils ont longtemps pleurer en compagnie de leur paires. Seuls car nuls ne les regardent, pire que la haine pour leur laideur on les ignorent. Leur gros corps noirâtre trainé par des ailes abîmés se fracasse contre la moindre lampe, la moindre lumière ..le moindre espoir. Ils n'ont pour cour que leur reflet dans l'eau de la rivière, éclairé par le reflet argent de la lune. Les larmes perlant de leur yeux se perdent dans la surface du lac ou Dame Lune se mire -Ô toi reine de la nuit pourquoi éclairer un misérable sujet comme moi Un doux bruissement d'arbres se fit entendre, la nature riait de ces paroles, La lune leur intima l'ordre de se taire et répondit d'une voix douce -Sot que tu es, cesse de pleurer sur ton sort, tu n'es point misérable tu vis l'intimité alors que ton frère du jour se voit contraint de voleter avec grâce, de faire attention a chacun de ses gestes pour ne pas froisser ses ailes et la cour , toi tu peux voler comme tu le souhaite, sans horizon et sans cortège , libre a toi de choisir le lieu et la rapidité. Tu peux bien te déchaîner, pour l'exemple ton frère se doit de rester calme a tout heure. Même enfant il se doit d'être adulte. L'anonyme malheureux releva la tête et malgré cela continua ses lamentations -Je suis si seul , mon frère à bien de la chance tous ces sujets qui admirent ses belles couleurs et sa parure de soie , et moi esseulé avec mes ailes abîmés et irrégulières La ronde femme argentée soupira et répondit en ces termes -Des sujets il n'en aura jamais autant que toi ... Le papillon surpris la regarda comme si elle était folle. Ne faisant attention a ses yeux surpris qui la traitaient implicitement de demeurée la lune continua - toutes ces étoiles , mes filles, ces princesses qui te voient chaques nuits sont bien plus nombreuses , fidèles au rendez-vous qui suivent tes courses folles dans l'espace. Crois-tu que ces ridicules princesses coccinelles rondes avec leur robe |
| Impression : Extraordinaire
|
|
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 06/10/2008 à 23:02:26
|  | |