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C'est la tristesse D'une terrienne en détresse Qui te lance un SOS Cet air que tu prends M'ennuie à tout moment Car ce qu'on peut voir C'est le plus grand désespoir Un appel ou un cri Me ramènera à la vie Et voilà que tu m'oublies Tu es le rayon rayon de soleil Qui à l'aube m'émerveille Reviens-moi je t'en prie! Tu n'es pas qu'un ami Si ce n'est pas toi Qui ça sera? Mon coeur est en exil Sur cette île Loin de tes yeux Je meurs peu à peu
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Impression : Extraordinaire
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Mais lorsqu'elle nous lit, C’est avec des yeux embrasés D’émotions pleines de vie Dans une communion partagée, Au feu de vos lectures, Nous y couchons notre âme Que son esprit capture Avec volupté et charme Muse de nos mots, Qu’ils soient petits ou grand Ils seront pour vous toujours beau Vous, gouffre d’un amour géant Quel délice pour les auteurs, De l'avoir, près de nous céans, Elle nous permet de donner le meilleur Ange de ces sons chantant, Alors quelque soit l'envolé vécue Sachez Madame, que cela vous est offert Nos poèmes vous sont échus, et nous en restons très fier
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L'automne me fait frémir de froid Et de peine aussi Avec ces matins froids D'absence aussi. Quand l'oiseau me réveille M'annonçant l'hiver Se pointe à ma chimère Ses brouillards de dentelles. Peux tu m'ouvrir ta porte Il fait bien froid dehors Regarde comme je t'apporte Des souvenirs encore. Alors entre pour l'hiver Et l'hiver seulement Dès la fin de l'hiver Tu voleras vaillamment
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J’entends saigner ton cœur, déposant les armes La vie n’est que fadeur, mon âme sans charme Je n’ai pas d’âme sœur, je pleure sans larme Mais quelque soit l’hiver, sous la neige fleurit La fin du calvaire, tu trouveras la mie D’un amour entrouvert, lumière de ta vie Car la tragédie c’est manquer d’espérance De courir l’ici, l’esprit en errance, De perdre ses amis dans cette incroyance Reste le Tout Autre, qui n’est jamais absent D’un je fais en le notre, le cœur tout brulant Devient l’apôtre, Lui sera toujours présent
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je me souviens de tes baisers de chacun de tes mots et de tes vers je n ai jamais rien pu oublié des pierres de notre univers la vie est passé en laissant ton visage et ces terribles caresses de douleurs qui m emprisonnent dans ces paysages ou nous apprivoisions nos coeurs la vie me guidant vers les rimes d un destin dont tu chante si bien les chagrins les larmes en encre d une poésie ou j aime tant noyer mes dernières nuits alors adieu et a toujours ma mélodie je quitte l espace de nos souvenirs et dans un dernier sourire de vie je t abandonne la dernière lettre de mon désir M-Myriam
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