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princesse - 1959497
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Chansons

Les murs gris du silence


Leurs vies s'étaient figées, brisées dans leur envol,
Plus de jeux, plus de rire, la nuit après le jour.
Des pleurs plein la tête loin de la cour d'école,
Un endroit étranger, illusoire retour.

ref:
Que s'ouvrent sans attendre les murs gris du silence.
Quand de pauvres innocentes lui faisait confiance
Toute seule enfermées, les pauvres petits anges
Fallait les retrouver, ont fini en silence.

Et vous Papa, Maman me pardonnerez vous
Je suis dans mon erreur, mais je voudrais rentrer.
Les murs se resserrent et toi "l'homme" où es-tu?
Celui que par malheur elle n'a pu éviter.

ref:
Que s'ouvrent sans attendre ...

Demain, un autre jour, oui mais toujours le même;
Et seule elle va souffrir à supporter l'enfer
Puis croire en l'abandon de tout ceux-là qu'elle aime,
C'est ce que lui a dis un monstre au coeur de pierre.

ref:
Que s'ouvrent sans attendre ...

Mais elle garde toujours l'espoir d'une vie si belle
Libérée a présent du joug de son bourreau;
persiste dans son coeur une douleur cruelle
si dure à effacer, mais elle rit à nouveau.

ref:
Que s'ouvrent sans attendre ...

(pour les petites victimes de Dutroux)



samedi 9 décembre 2006
19:29

Oeuvre originale
Auteur : Margaret Habrant

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Chansons

La solitude est là


Je rôde dans les rues, triste comme une pierre
j'observe les vivants, passants indifférents.
ils ne me voient même pas car je n'existe pas,
j'ai disparu un soir chopé par le néant.


ref:
La solitude est là attise ta colére,
elle s'accroche à tes pas, ne la fuit pas mon frère;
va donc dans un bistrot boire un bon petit verre,
ca fait du bien.


Je chiale dans ma bière, comme dans un cimetière
je n'ai pour seuls copains que des gars à problèmes.
je n'ai plus de maison, de femme ni de chien,
elle m'a virer un soir et je n'y pouvais
rien.


ref:
La solitude est là ...


Comme je n'ai pas la gueule d'un porto-ricain,
d'un jeune homme africain et j'en ai pour copain,
sûr qu'on m'donnerait du pèze sans jamais foutre rien...
mais je n'ai pas la haine de ceux qui viennent de loin.


ref:
La solitude est là ...


J'vais m'chercher un turbin seul dans mon quotidien,
près de ces gens coincés, bien souvent inhumains.
mais pas n'importe quoi, je n'suis pas un larbin,
je veux seulement bosser si cela me plait bien.


ref:
La solitude est là attise ta colére,
elle s'accroche à tes pas, ne la fuit pas mon frère;
va donc dans un bistrot boire un bon petit verre,
ca fait du bien.
va donc dans un bistrot boire un p'tit verre
de bière ca fait du bien, ca fait du bien,
ca fait...du bien...





jeudi 7 décembre 2006
20:55

Oeuvre originale
Auteur : Margaret Habrant

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Chansons

J'veux croire et j'en creve


La terre m'a donné l'envie de te plaire
chanteur argenté coincé sur la scène
je t'aime, je t'aime vraiment tu le sais
je t'aime quand même, alors j't'ai parlé.
Le ciel m'a donné l'envie de rêver
voir comme une reine, femme simplifiée
je t'aime, je t'aime toi mon adorée
je t'aime quand même pourtant réveillé.


ref:

j'veux croire et j'en crêve que le monde est beau
l'bonheur dans la tête pour aller plus haut.
je ne fait que vivre sans faux idéaux
ils me font bien rire ces pauvres barjots.


L'orage m'a donné l'envie de râler
contre un nouveau-né, batard certifié.
je t'aime, je t'aime mais sans accepter
je t'aime quand même pourtant j'ai gueuler.
La mer m'a donné l'envie d'm'en aller
portant sur ses flots cheveux argentés.
je t'aime, je t'aime mais ne peut rester
je t'aime quand même alors j't'ai quitter.


ref:

j'veux croire et j'en crêve que le monde est beau
l'bonheur dans la tête pour aller plus haut.
je ne fait que vivre sans faux idéaux
ils me font bien rire ces pauvres barjots.


La lune indiscrète vint me réveiller
brisant sur ma tête un croissant doré.
je t'aime, je t'aime mais j'ai renoncé
je t'aime quand même putain j'ai chialer.
La mort m'a donné l'repos du guerrier
elle m'a proposé de te pardonner
je t'aime, je t'aime mais je m'ai tué
je t'aime, je t'aime à quoi j'ai pensé.


ref:

j'veux croire et j'en crêve que le monde est beau
l'bonheur dans la tête pour aller plus haut.
je n'ai fait que vivre sans faux idéaux
mais au bout du compte c'est moi le barjot.




jeudi 7 décembre 2006
20:37

Oeuvre originale
Auteur : Margaret Habrant

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Blog mis à jour le 22/08/2008 à 05:04:30



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