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Liens \ Textes
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Par respect à ma femme, Je lui transmis ce mot, Qu’un pardon ne peut pas effacer mes défauts, La trahir ; Ce n’est pas ce que je désire, Ce n’est pas ce que je veux, Quoi dire, Si tes soupçons ont une raison, Je te comprends quand tu révoltes mes gestes, Quand tu détestes ma folie, Cette maladie qui me possède, Que j'essaye de vaincre par ton amour, De la brûler par ta chaleur. Je fais de mon mieux, Pourtant, Je sais que ce n’est pas suffisant, Je sais qu’il faut m’en séparer de ce défaut, Ne crois pas que je suis fort, Car ton absence m’a affaibli, Mes envies m’ont trahis, Et cette distance ne fait qu’augmenter ma souffrance.
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joliement dit!!! |
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Je me suis promis de te porter dans mes souvenirs, De t’aimer et souffrir, Et rester près de toi, Suivre les traces de tes pas, Rêver te serrer dans mes bras, Te supporter quand tu me racontes tes histoires qui me tuent, Je me suis dis, Qu’auprès de toi j’apprendrai à t’oublier, J’apprendrai à accepter tes aventures, Que je puisses satire mes blessures, M’en sortir, m’échapper du passé, de toi, J’ai pensé qu’avec le temps ; Ce démon d’amour qui pèse sur moi, Me libère, me laisse en paix, Le chasser de ma vie et oublier mes soucis, Enterrer mes chagrins sans te découvrir l’enfer que je vis loin de toi, Je ne t’oublierai pas. Ecrit le 23 août 2008 Khalid |
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Alain Souchon - Et si en plus ya personne/Vidéo Abderhamane, Martin, David Et si le ciel était vide Tant de processions, tant de têtes inclinées Tant de capuchons tant de peur souhaitées Tant de démagogues de Temples de Synagogues Tant de mains pressées, de prières empressées Tant d'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne Abderhamane, Martin, David Et si le ciel était vide Il y a tant de torpeurs De musiques antalgiques Tant d'anti-douleurs dans ces jolis cantiques Il y a tant de questions et tant de mystères Tant de compassions et tant de révolvers Tant d'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne Arour hachem, Inch Allah Are Krishna, Alléluia Abderhamane, Martin, David Et si le ciel était vide Si toutes les balles traçantes Toutes les armes de poing Toutes les femmes ignorantes Ces enfants orphelins Si ces vies qui chavirent Ces yeux mouillés Ce n'était que le vieux plaisir De zigouiller Et l'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne Et l'angélus Ding Qui résonne Et si en plus Ding Y a personne
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Maintenant je sais/Vidéo Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes, J'parlais bien fort pour être un homme J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS C'était l'début, c'était l'printemps Mais quand j'ai eu mes 18 ans J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas Et je n'sais toujours pas comment elle tourne ! Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour ! Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain : Au milieu de ma vie, j'ai encore appris. C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots : "Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau, j'peux pas mieux dire, il fait très beau ! C'est encore ce qui m'étonne dans la vie, Moi qui suis à l'automne de ma vie On oublie tant de soirs de tristesse Mais jamais un matin de tendresse ! Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ? Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS ! La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !
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En effet, même ceux qui croient savoir, ne savent pas toujours |
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Il était là, devant mes yeux bien en chair, Le regardant comme si c’était la première fois; Inerte en face de lui dans un voyage imaginaire, Qui faisait tourner le monde autour de moi. S’approchant de moi avec le même regard, Armé de ce sourire dévoilant ses dents blanches, Je demeurais à le regarder avec des yeux hagards Car son retour fut telle une subite avalanche Je me taisais devant cette rencontre magique Qui me transporta quelques instants dans un rêve Puis un baiser se déposa sur mes lèvres flegmatiques Pour me réanimer et me dire que ce n’est pas un rêve Voulant parler, dire un mot pour tuer le silence Seules les larmes coulèrent chaudement sur mes joues Les larmes pour ce mal de sa longue absence Et puis nos lèvres se sont unies dans un baiser fou Par Samia Nasr
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L'amour dans toute sa splendeur |
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Blog mis à jour le 07/09/2008 à 08:59:56
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