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EVE ANNE ET SENS - 1971784 
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Chroniques FRANK - 770362 

CHRONIQUES TERRIENNES-généralités et glossaire


Généralité

Les humains de cette époque se divisaient en deux catégories :
Les Ô (les mâles) et les  (les femelles)…certain(e)s se faisaient appeler les TrÂ-veut-l’Ô (tribu de l’ouest de notre Paris actuelle implantée essentiellement dans le Bois de Boulle-ôgne). Les ô et les â vivaient sur le mode tribal d’une cinquantaine d’individus environs dans des grottes naturelles ou dans des igloo en bouse séchée de mammouth.

Tribus principales et implantation :

-Les « Cros-mignons » (Saint Germain et ses environs)
-Les « Naimbus péroxydis » (Cergy Pontoise)
-Les Kaïra (Sarcelles, La Courneuve)
-Les Modos (tribu errante)
-Les Parigots (Paris )

Vie quotidienne et organisation sociale

Les tribus s’organisaient autour d’un binôme : un Ô et une Â. C’est l’addition de leur âge respectif qui leur donnait la fonction de chefs de la tribu.
Les ô et les â constituaient des binômes très tôt : les â étaient réglées à 8 ans et pouvaient enfanter jusqu’à 16 ans maximum, âge de la « mène au prose ». Mais comme elles avaient leurs cycles menstruels tous les jours (du coup elles étaient tout le temps un peu chiantes)et que leurs gestations ne duraient que 8 semaines, elles pouvaient avoir jusqu’à 50 enfants.
Quand un Ô sentait (vers 10 ans) que ça poussait dur dans son slip en peau, il remplissait celui-ci de cailloux de différentes grosseurs et allait parader devant les  pubères avec son gros paquet. Les  intéressées par le renflement suggestif du « sli-barre » détournaient la tête et le jeune pouvait ainsi choisir les hanches qui l’inspiraient le plus. Il balançait un coup de « matrique » derrière la tête de l’heureuse élue et la traînait par les cheveux jusqu’à sa grotte ou à son igloo de merde.
Les binômes ainsi constitués, les ô et les â passaient ensemble 8 ans afin de procréer. Ensuite ils se séparaient. Les enfants connaissaient leurs géniteurs mais étaient élevés par toute la tribu.
Après 8 ans, les pôpô et les mâmâ se séparaient, le devoir accompli. Commençaient pour eux une période des plus importantes : la quête du fion pour les Ô et du paf pour les  .Pendant cette quête, ces célibataires en puissance devenaient des « Meuh », le but de chaque « Meuh » étant de trouver la « Meuh Sœur ».Chaque Ô devait trouver sa  destinée qui avait bien entendu terminée son processus de procréation et était devenue : Mûre. Cette recherche de la Mûre était très compliquée, tant il était ardu de trouver sa moitié idéale. Pour cela, chaque ô collectait des os de mammouth de différentes tailles et partait à la recherche de la « Meuh Sœur » qu’il trouvait généralement dans une tribu différente de la sienne. Quand il avait repéré une â à son goût, il l’assommait avec l’os le plus gros (le fait-mûre) et l’entraînait à l’abris des regards pour la nuit de « no-nos ». Il devait ensuite utiliser l’os correspondant à la dimension de son sexe et l’introduire dans le fion de sa future (après 8 ans, l’organe sexuel des â se refermait…y’avait plus que ça comme trou à plaisir).Ce test osseux s’appelait : « Os-mose » Si l’os ne correspondait pas, ce qui arrivait fréquemment, l’â exprimait une sentence irrévocable : « Pas ce soir, chéri, j’ai mal à la nuque » et le couple se séparait dans l’instant. Parfois des ô peu scrupuleux utilisaient le « fait mûre » assommoir comme « Os-

jeudi 8 mai 2008
16:42

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal

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Chansons sioux ◄ - 2016168 

Une Lettre à Ma Femme


Michel Sardou
Une Lettre à Ma Femme

Une lettre à ma femme_MICHEL SARDOU:/CLIP VIDEO

Si tu pars avant moi
Promets-moi par un signe
De me dire où tu vas
De me dire ce qu'il y a
Si tu restes toi-même
Et si tu me vois vivre
Si je suis le premier
Pour ne pas te faire peur
Je viendrai me glisser
Quand tu t'endormiras
Au creux de ta chaleur
Un frisson dans un rêve
Tu sauras que c'est moi

Une lettre à ma femme
Pour tout lui expliquer
Pour lui dire que je l'aime
Autant qu'au premier jour
Que je suis toujours là
Que je n'ai pas changé
Sinon de la fatigue
Et quelques illusions
Qui se sont égarées

Un frisson dans un rêve
Si je pars avant toi
Un sourire sur tes lèvres
Tu sauras que c'est moi

Une lettre à ma femme
Au hasard d'un voyage
Pour lui dire qu'il n'y a pas
D'histoire à pardonner
Que je n'ai jamais vu
D'aussi jolis yeux qu'elle
Sinon il y a longtemps
Un visage et un nom
Qui se sont effacés

Une lettre à ma femme
Pour lui dire en deux lignes
Que c'est la seule au monde
Qui m'ait vraiment aimé
Qui a su tout comprendre
Avant même que j'y pense
Y compris mes silences
Et quelques illusions
Qui se sont envolées

Un frisson dans un rêve
Si je pars avant toi
Un sourire sur tes lèvres
Tu sauras que c'est moi

jeudi 3 avril 2008
09:01

Auteur : Michel Sardou

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Histoires drôles soso77 - 2008342 

c'est "vachement "dur de traduire !!


Un bon vieux Ch'ti-mi se promène dans sa campagne natale et remarque un "jeune" s'abreuvant de l'eau d'un ruisseau.

Il dit au jeune, en utilisant son patois :
" Bô pa ch'l'iô là, min garchon,ché vaques, y z'on kié d'din !!!"
(Ne buvez pas cette eau,mon garçon,les vaches ont chié dedans!!!)

Le jeune lui répond:
3Monsieur, en français s'il vous plait, je suis Algérien et je ne comprends pas les dialectes"

Alors le brave Nordiste lui réplique:

"bois doucement mon gars, elle est froide!"

jeudi 14 février 2008
14:22

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Histoires drôles soso77 - 2008342 

la femme à tous les âges.


Quelle est la différence entre les femmes de 8, 18, 28,38 et 48 ans?

-8 ans, on la met au lit et on lui raconte des histoires.
-18 ans, on lui raconte des histoires et on la met au lit.
-28 ans, on n'a pas besoin de lui raconter des histoires pour la mettre au lit
-38 ans, elle VOUS raconte des histoires et VOUS emmène au lit.
-48 ans, on lui raconte des histoires pour éviter d'aller au lit.

jeudi 19 juillet 2007
10:58

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Poèmes FRANK - 770362 

DANS TES YEUX





Il y a des lueurs, des envies passagères
Et des éclairs tordus qui griffent le néant
Où des vents indomptés soulèvent des chimères
Des couleurs s'irisent comme en un ciel changeant

Il y a des parfums de sombres frondaisons
Quand le soleil d'Avril peine à baiser la terre
Des Dimanches chantants de mornes oraisons
Et ce feu qui surgit de sous ta paupière

Il y a des silences, des tempêtes en sursis
Des clameurs muettes contre des murs hostiles
L'enfance qui s'abime d'un étrange récit
Un reflet suspendu qui tangue à tes cils

Il y a des chamades, des galops qui cymballent
Au rythme frénétique de soupirs licencieux
Un éclat de silex, une poînte fatale
Qui épingle mon coeur quand je suis dans tes yeux.


mercredi 20 décembre 2006
05:50

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal

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merci merci merci pour tout !

    

Blog mis à jour le 11/10/2008 à 18:53:36



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