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Généralité Les humains de cette époque se divisaient en deux catégories : Les Ô (les mâles) et les  (les femelles)…certain(e)s se faisaient appeler les TrÂ-veut-l’Ô (tribu de l’ouest de notre Paris actuelle implantée essentiellement dans le Bois de Boulle-ôgne). Les ô et les â vivaient sur le mode tribal d’une cinquantaine d’individus environs dans des grottes naturelles ou dans des igloo en bouse séchée de mammouth. Tribus principales et implantation : -Les « Cros-mignons » (Saint Germain et ses environs) -Les « Naimbus péroxydis » (Cergy Pontoise) -Les Kaïra (Sarcelles, La Courneuve) -Les Modos (tribu errante) -Les Parigots (Paris ) Vie quotidienne et organisation sociale Les tribus s’organisaient autour d’un binôme : un Ô et une Â. C’est l’addition de leur âge respectif qui leur donnait la fonction de chefs de la tribu. Les ô et les â constituaient des binômes très tôt : les â étaient réglées à 8 ans et pouvaient enfanter jusqu’à 16 ans maximum, âge de la « mène au prose ». Mais comme elles avaient leurs cycles menstruels tous les jours (du coup elles étaient tout le temps un peu chiantes)et que leurs gestations ne duraient que 8 semaines, elles pouvaient avoir jusqu’à 50 enfants. Quand un Ô sentait (vers 10 ans) que ça poussait dur dans son slip en peau, il remplissait celui-ci de cailloux de différentes grosseurs et allait parader devant les  pubères avec son gros paquet. Les  intéressées par le renflement suggestif du « sli-barre » détournaient la tête et le jeune pouvait ainsi choisir les hanches qui l’inspiraient le plus. Il balançait un coup de « matrique » derrière la tête de l’heureuse élue et la traînait par les cheveux jusqu’à sa grotte ou à son igloo de merde. Les binômes ainsi constitués, les ô et les â passaient ensemble 8 ans afin de procréer. Ensuite ils se séparaient. Les enfants connaissaient leurs géniteurs mais étaient élevés par toute la tribu. Après 8 ans, les pôpô et les mâmâ se séparaient, le devoir accompli. Commençaient pour eux une période des plus importantes : la quête du fion pour les Ô et du paf pour les  .Pendant cette quête, ces célibataires en puissance devenaient des « Meuh », le but de chaque « Meuh » étant de trouver la « Meuh Sœur ».Chaque Ô devait trouver sa  destinée qui avait bien entendu terminée son processus de procréation et était devenue : Mûre. Cette recherche de la Mûre était très compliquée, tant il était ardu de trouver sa moitié idéale. Pour cela, chaque ô collectait des os de mammouth de différentes tailles et partait à la recherche de la « Meuh Sœur » qu’il trouvait généralement dans une tribu différente de la sienne. Quand il avait repéré une â à son goût, il l’assommait avec l’os le plus gros (le fait-mûre) et l’entraînait à l’abris des regards pour la nuit de « no-nos ». Il devait ensuite utiliser l’os correspondant à la dimension de son sexe et l’introduire dans le fion de sa future (après 8 ans, l’organe sexuel des â se refermait…y’avait plus que ça comme trou à plaisir).Ce test osseux s’appelait : « Os-mose » Si l’os ne correspondait pas, ce qui arrivait fréquemment, l’â exprimait une sentence irrévocable : « Pas ce soir, chéri, j’ai mal à la nuque » et le couple se séparait dans l’instant. Parfois des ô peu scrupuleux utilisaient le « fait mûre » assommoir comme « Os- |
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Michel Sardou Une Lettre à Ma Femme Une lettre à ma femme_MICHEL SARDOU:/CLIP VIDEO Si tu pars avant moi Promets-moi par un signe De me dire où tu vas De me dire ce qu'il y a Si tu restes toi-même Et si tu me vois vivre Si je suis le premier Pour ne pas te faire peur Je viendrai me glisser Quand tu t'endormiras Au creux de ta chaleur Un frisson dans un rêve Tu sauras que c'est moi Une lettre à ma femme Pour tout lui expliquer Pour lui dire que je l'aime Autant qu'au premier jour Que je suis toujours là Que je n'ai pas changé Sinon de la fatigue Et quelques illusions Qui se sont égarées Un frisson dans un rêve Si je pars avant toi Un sourire sur tes lèvres Tu sauras que c'est moi Une lettre à ma femme Au hasard d'un voyage Pour lui dire qu'il n'y a pas D'histoire à pardonner Que je n'ai jamais vu D'aussi jolis yeux qu'elle Sinon il y a longtemps Un visage et un nom Qui se sont effacés Une lettre à ma femme Pour lui dire en deux lignes Que c'est la seule au monde Qui m'ait vraiment aimé Qui a su tout comprendre Avant même que j'y pense Y compris mes silences Et quelques illusions Qui se sont envolées Un frisson dans un rêve Si je pars avant toi Un sourire sur tes lèvres Tu sauras que c'est moi
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Un bon vieux Ch'ti-mi se promène dans sa campagne natale et remarque un "jeune" s'abreuvant de l'eau d'un ruisseau. Il dit au jeune, en utilisant son patois : " Bô pa ch'l'iô là, min garchon,ché vaques, y z'on kié d'din !!!" (Ne buvez pas cette eau,mon garçon,les vaches ont chié dedans!!!) Le jeune lui répond: 3Monsieur, en français s'il vous plait, je suis Algérien et je ne comprends pas les dialectes" Alors le brave Nordiste lui réplique: "bois doucement mon gars, elle est froide!" |
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Quelle est la différence entre les femmes de 8, 18, 28,38 et 48 ans? -8 ans, on la met au lit et on lui raconte des histoires. -18 ans, on lui raconte des histoires et on la met au lit. -28 ans, on n'a pas besoin de lui raconter des histoires pour la mettre au lit -38 ans, elle VOUS raconte des histoires et VOUS emmène au lit. -48 ans, on lui raconte des histoires pour éviter d'aller au lit.  |
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Il y a des lueurs, des envies passagères Et des éclairs tordus qui griffent le néant Où des vents indomptés soulèvent des chimères Des couleurs s'irisent comme en un ciel changeant Il y a des parfums de sombres frondaisons Quand le soleil d'Avril peine à baiser la terre Des Dimanches chantants de mornes oraisons Et ce feu qui surgit de sous ta paupière Il y a des silences, des tempêtes en sursis Des clameurs muettes contre des murs hostiles L'enfance qui s'abime d'un étrange récit Un reflet suspendu qui tangue à tes cils Il y a des chamades, des galops qui cymballent Au rythme frénétique de soupirs licencieux Un éclat de silex, une poînte fatale Qui épingle mon coeur quand je suis dans tes yeux.
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merci merci merci pour tout ! |
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Blog mis à jour le 11/10/2008 à 18:53:36
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