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Poèmes sylvavie - 1843154 

Un peu de tendresse et d amitié.


LiL'B

Un peu de tendresse et d’ amitié

Chaque jour, je vois défiler le temps
devant moi la réalité,
derrière moi un passé...
Chaque jour, je fais les mêmes gestes,
Les mêmes mouvements,
Assis inlassablement, je rêve à ce qui a été
Et ne sera plus jamais.

Assis devant un café, je viens vous retrouver.
Le pc est devenu un ami inséparable pour moi.
Car c'est le courant qui passe entre nous.
Un sourire radieux, un bonjour chaleureux,
Me fait oublier ma solitude.
Une chaleur au coeur de cet écran qui est si froid parfois.

Chaque jour, je continue a venir vous visiter,
Avec mon coeur, avec ma tendresse et mon amitié..
Quand je suis avec vous mes amis.
Je me balade avec vous tous..
Je m'envole où tout est si beau, si pur.

C'est ici que naissent de véritables amitiés,
Un mot gentil, une parole affectueuse,
Et voilà de nouveau ce soleil qui brille,
dans mon coeur..
Si tous les gens qui se baladent ici,
pouvaient, ne serait-ce qu'ouvrir leurs coeurs,
à tout ce qu'il y a de beau ,
dégager juste un peu de chaleur,
ils en retireraient beaucoup de bonheur.
Un pc, pour plusieurs, c'est un coeur qui bat..
Une écoute dont ils ont besoin.
Un peu de tendresse et surtout une amitié.
Plusieurs en ont besoin...

Un virus, un hacker et voilà que leur monde,
vient de s'effondrer..
Chaque jour, il y en a qui se retrouvent seuls.
Souffrant de solitude et n'ayant plus rien.
que de prier pour pouvoir enfin vous retrouver.

Je vous serre tous près de mon coeur...
Vous tous, mes amis
Car devant ce pc je ressens votre amitié.
Et, je sais que jour après jour ,
je vous y retrouverai pour boire encore mon café...

mardi 27 novembre 2007
20:27

Auteur : lil'b

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vraiment c très beau

Poèmes sylvavie - 1843154 

Jamais


Dites-moi, avez vous déjà rencontré la Peine ?
Avez vous déjà ressenti pour vous de la Haine ?
Vous a-t-on rabaissé plus d’une fois dans la vie ?
Avez vous déjà menti à un de vos soit-disant ami ?
Savez vous ce sentiment d’être seul , abandonné ?
Vous a-t-on toujours aimé comme on le promettait ?

Vous sentez vous souvent triste au fond de vous ?
Vous être vous un jour perdu en votre cœur de fou ?
Avez vous souvent envie de fuir ce monde pourri ?
Avez vous seulement perdu confiance en votre vie ?
Si oui, vous pouvez peut-être encore comprendre
Ou peut-être pas parce que vous ne voulez entendre..

Parce qu’en fait vous ne pouvez pas vraiment savoir
Ce que c’est d’être perdu en soi-même dans le Noir,
Vous ne pouvez pas me comprendre rien qu’un peu,
Car vous ne pouvez savoir qui je suis, ce que je veux,
Vous ne pouvez entendre mes murmures d’une prière,
Et mes pensées qui cherche un autre corps qui espère,
Vous ne connaissez pas ces sentiments qui me rongent,
Me disent qu’une vie ne se construit pas avec un songe,
Vous ne savez voir la douleur qui se lit en mes Ecrits,
Vous ne pourrez jamais car vous ne vivez pas ma vie,

Et je ne veux plus entrevoir et observer vos regards
Qui s’éteignent à chacun de mes morceaux d’Espoir
Je ne veux pas que vous jugiez, vous n‘avez le droit,
J’aurais aimé que vous regardiez rien qu’une fois,
Pour que vous compreniez que derrière des sourires,
Se cachent souvent des joies qui se mettent à mourir,

Je n’ai jamais demandé à pouvoir venir à vos côtés,
Mais c’est ainsi, rien ni personne n’a vraiment décidé
Je ne sais pas pourquoi je suis arrivée sur cette Terre,
Si ce n’est pour me Haïr, faire le mal, vivre en l’ Enfer,
Je ne suis pas grand chose, je suis simplement blessée,
Et c’est cette souffrance-là que vous ne comprenez…

Parce qu’en fait vous ne pouvez pas vraiment savoir
Ce que c’est d’être perdu en soi-même dans le Noir,
Vous ne pouvez pas me comprendre rien qu’un peu,
Car vous ne pouvez savoir qui je suis, ce que je veux,
Vous ne pouvez entendre mes murmures d’une prière,
Et mes pensées qui cherche un autre corps qui espère,
Vous ne connaissez pas ces sentiments qui me rongent,
Me disent qu’une vie ne se construit pas avec un songe,
Vous ne savez voir la douleur qui se lit en mes Ecrits,
Vous ne pourrez jamais car vous ne vivez pas ma vie,

Vous avez sûrement déjà eu cette horrible impression
Que personne ne peut comprendre toutes vos questions,
Mais pouvez vous comprendre que dans mon cas, ici,
Vous ne pouvez vraiment pas, c’est encore imprécis,
Je n’ai pas le droit de vous juger tous comme cela
Et je n’ai pas demander qu’on le fasses avec moi…

Mais rien ne peut plus changer maintenant, c’est ainsi
Je continue, seule , à avancer vers ces joies d’une vie,
Qui n’existent même pas, qui se cachent quelque part,
Sans vouloir se montrer à moi, mes rêves, mes Espoirs,
Vous ne pourrez jamais comprendre ce qui m’a détruit,
Vous ne saurez pas parce que vous avez déjà vos vies…


jeudi 10 mai 2007
13:06

Auteur : Cindy L impens

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Nouvelles sylvavie - 1843154 

Troisieme partie de ma vie.


me voila mariée avec un enfant.
nous avons donc decidé d'acheter une maison.
on a trouvé une maison, avec beaucoup de travaux, mais il y avait du terrain et les pièces était grandes.
à ce jour, les travaux ne sont toujours pas fini.
mon mari n'a jamais voulu d'aide.
ma salle de bain, il y a 5 ou 6 ans que je l'ai.
j'abrège, je n'aime pas cette maison pour diverses raisons que je n'èvoquerait pas.
maintenant j'ai 5 garçons.
en 1999; je suis tombé enceinte du dernier et cette grossesse était a risque puisque j'avais déja eu 4 césariennes, des problemes de hanche gauche et une importante hiergnie ombilicale...
c'est à partir de ce moment la, que ça a nettement changé avec mon mari.
bref, la naissance c'est bien passé.
et ça allée quand même.
mes problemes de hanche se sont vite dègradés et j'arrivais plus a monter et je marchais avec beaucoup de mal.
j'ai donc pris l'habitude de dormir en bas et mon mari en haut et c'est toujours comme ça.
tout cela est de ma FAUTE, je prends tout sur mon, je n'ai plus supporter qu'il me touche.
après mon mari à fait un infractus.
et une deuxieme alerte en janvier 2007.
entre temps, un de mes enfant a une maladie depuis novembre 2004.
mais pour l'instant, ètat stabilisé.
on ne parle presque pas ensemble et le plus gros problemes c'est que les enfants imitent leur père.
la journée, le soir la nuit, je suis seule.
ils sont toujours en haut avec tv, play station ou dehors.
je prends tout sur moi
le seul reproche que je fais a mon mari c'est le silence.
moi, je ne supporte plus cette vie.
et j'en peux plus.
je vais abrege et je vais répondre à certaines questions qu'on m'a posé.

je ne bois pas, entierement contre j'ai trop vu de chose à cause de ça dont un gamin de 18 ans pour ça, et j'avais 20 ans...donc ça ne m'interesse pas du tout.

je ne me suis jamais drogué
je n'ai jamais essayer et je n'essayerai jamais.

si j'ai un gros dèfauts, je fume beaucoup entre 40 et 50 cigarettes...suiva,nt l'état ou je suis.

il y a des choses que je ne dirai pas, je peux pas...

il n'est que 14h30, la journée me parait interminable...les minutes ne passent pas.

je suis désolée, j'ai beaucoup abregè mais c'est vraiment de plus en plus dure pour moi.

il y a beaucoup de choses que j'arrive pas à m'exprimer.






mardi 8 mai 2007
14:42

Oeuvre originale
Auteur : sylvie

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Nouvelles sylvavie - 1843154 

une partie de ma vie.


je suis issue d'une famille pauvre
on était 4 filles à la maison.
papa est devenu handicapé, d'après mes souvenirs, je devais avoir 7 ou 8 ans.
maman s'occupait de papa mais pas de nous.
cela certaine personnes le savent.
j'ai vu mes deux plus vieilles soeurs mal tournée dans la vie.
alors à 11 ans, je prenais ma vie en main, en quelque sorte.
je me suis inscrite en sixiéme moi même.
nous avons connu la faim
j'allais me rhabiller au secours catholique.
mais les enfants à cette age la
c'est moqueurs...
donc à l'école, j'étais toute seule dans mon coin et je parlais à personne.
vers 11 ans et demi, une voisi à deman à ma mére si je pouvais dormir le soir chez elle, car elle était seule et très asthmatique.
maman à dit oui
certains souvenir me reviennent avec cette dame qui s'appelait germaine.
à ce moment là, le tèlèp^hone n'existais pas comme maintenant.
quand elle avait une grosse crise, je devais courir à la cabine tèlèphonique la plus proches pour appeler les pompiers, car elle avait besoin d'oxygène, les pompiers arrivait toujours avant moi.
au fil des moi ou je restais avec elle, pour lui èviter des hospitalisation, je m'occuper de son oxygène, de ses perfusions et en échange, germaine m'a appris beaucoup de choses de la vie.
dur de voir quelqu'un s'ètouffait et de ne rieen pouvoir faire..
j'ai passé beaucoup d'années à dormir chez elle, à faire mes devoirs chez elles, elle m'attendait revenir de l'école me preparait un chocolat chaud et on discutait.
bon voila, j'abrège apres ça va être trop long sinon.
à la fin de ma troisième, je me suis inscrit pour faire une bep.
je voulair faire un bep de comptabilité mais plus de place, alors j'ai pris ce qu'il restait et j'ai fait un bep commerce.
ce n'est pas grand chose mais j'en suis fière.j'aurai voulu continuer mes études mais j'ai du arrêter pour diverses raisons.
entre temps, la fille de germaine était rentre du midi de la france, avait acheter un café tabac et une maison et vivait avec sa mére.
j'étais donx reparti chez mes parents.
cette fille m'a demandé de lui donne un coup de main dans son commerce car elle ne s'en sortait pas, j'ai refusé au départ vu que je parlait tres peu...mais j'y suis allée quand même.
je ne le regrette pas, c'est la que j'ai appris à discuter avec des personnes et a me retirer un peu cette timidite.
j'ai travaillé un an la bas
je n'étais pas payé
je n'avais que les pourboires pour moi
mais ça me suffisait au départ.
mais apres, je suis partie de ce commerce, car je faisait l'ouverture, la fermeture, les comptes du loto et pleins de choses et j'en ai eu marre.je suis restée plus d'un an la-bas.

à l'age de 18 ans il m'st arrivée quelque chose.
j'ai été violée
je ne donnerai pas de détail, je pense que vous comprendrez...
TOUT mes rêves d'adolescentes ce sont envolé.
ça m' foutu en l'air ma jeunesse et toute ma vie car j'en subit encore les consèquences.
j'ai tout gardé pour moi pendant 7 ans
sauf un docteur était au courant
désolée je continuerai peut e^tre plus tard
je peux plus écrire.

désolée pour les fautess>

jeudi 3 mai 2007
11:55

Auteur : sylvie

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Nouvelles sylvavie - 1843154 

Ce jardin là


Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli,

un jour d'’hiver, au détour d’une rencontre.

Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’'ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l'’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d’'aventure quelques herbes folles poussaient là, elles étaint aussitôt arrachées.

Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?

Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n'’était pas nécessaire de parler, d’'exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l'’intérieur, à l'’abri de « l'’extérieur ».

Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.

Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s'’appelaient :
- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l’'autre,
- agir à son bout de la relation,
- et d’'autres encore…

Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.

Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C'’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d'’aller plus loin, vers l'’eau, vers la vie.

Les choses changèrent quand le jardin s'’autorisa enfin à être « l'’auteur » de sa vie… Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’'autres possibles…

Avec, au plus profond du coeœur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l'eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d'été, chaude comme l'amour offert une nuit d'hiver, légère comme un vent d'automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.


jeudi 19 avril 2007
00:00

Auteur : Chistine

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Blog mis à jour le 02/12/2008 à 11:22:39



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