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A toi mon frère journaliste en Algérie Victime de la hargne des injustes de ce pays A ton peuple tu veux transmettre le message, Si j’étais toi, je ferais certainement mes bagages. Je quitterais cette terre appelée « L’Algérie » Loin du châtiment de ses prédateurs mécréants Qui font couler, aux journalistes, les larmes et le sang. Impossible, ici-bas d’exercer librement ton métier! Terrorisme aveugle à tes cotés dans les rues d’Alger Aux malfrats locaux et omniprésents tu es confronté Partout et toujours la presse voit sa liberté bafouée. Aux système mafieux, marchand d’arme et de pétrole Qui brandissent des faux Corans, et des vrais couteaux Aiguisés entre cinq prières et dix massacres crapuleux Alger la blanche compte ses morts sans cérémonial Est devenue forêt calcinée et chantier d’horreur monumental tueries, massacres, bombes, pièges c’est ainsi votre lot, Dans le but d’assassiner et de détruire les idéaux Certains s’exilent, c’est la fuite des cerveaux De cette Algérie cosmopolite mais en danger menacé Où tous vivaient ensemble, Arabes, Américains et Français C’est devenue terre en colère d’un peuple oppressé. Image de la médiocrité dans le monde entier Mais loin de cette terre aussi j’ai remarqué Dans d’autres pays où la liberté d’expression est muselée A qui profitent ses crimes, et ses pleurs des mères ? Seulement aux terroristes qui traumatisent la terre A cette injustice qui martyrise les journalistes, nos frères Aux journalistes morts et pour leurs mémoires A l’Algérie martyrisée aujourd’hui et violée hier A la mémoire de tes hommes perdus victime du systéme A tout ceux qui sont pour la liberté Liberté d’expression, liberté du droit de l’homme
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TA VOIX. Ta voix qui m’appelle dans un souffle doux Tout les soirs me rappel a ce rythme fou Une voix en dentelles dans un désir mortel Me met tout a nue sous des pétales en feux Qui au loin m’emporte m’ouvre grande ses portes M’adoucit m’attendris et me nourrit en quelque sorte Une voix magistrale qui m’est devenue vital Entre terre et ciel, elle m’est devenue essentielle Une voix sans visage, avec la quel je voyage Dans mon intime je m’imagine traverser de beaux paysages Ta voix de velours que j’aime mon amour Tous les soirs je savoure affamé d’amour Une voix de lumière qui me couvre dans son cœur, Me murmure et me rappel comme a une prière Une voix de Dieu à faire pâlir des envieux qui me vient des cieux... Dans un son radieux, là ! mon corps répond le mieux Ta voix a effleuré mon sein, et même baiser mon cou Remué mon rein , je l’est sentie je te l’avoue Ta voix est une hypnose et je me laisse aller en prose Elle me métamorphose et sur mon lit me pose Avec elle j’en prend vraiment une dose D’amour et d’envie elle me pose, Avec toi en symbiose! Cette voix de satin qui me tient et retiens Ivre jusqu’au petit matin Cette voix toute en miel c’est ma thérapie radicale myriam
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Insolant tu n’es que préjugés Ingrat tu n’es que mépris Ennemi du ciel bleu Tu nous regardes de travers Rieur et pervers Tu ne nous atteins pas Que d’ingratitude !! Indigne Humble ! Et honnête Tu ne le seras pas Tu méprises tes semblables Dans une âme détestable C’est plus fort que toi De notre patience tu as abusé De notre joie tu as puisé Pour bâtir TA personnalité Tu n’auras jamais la clé du bonheur La haine et ta conseillère Avec le soleil tu ne peux pas cohabiter Destructeur et mauvais joueur Redescend sur terre , amis sans tes rancoeurs Et encore reste bien loin!! Car de ma vie je t’ai banni Rend toi compte de ta petitesse De ton Pessimismes et indélicatesse Indécent tu habites un lieu Où tu le portes ton fardeau Ou il y’a guerre que toi Myriam O CITATION ! Qd la tristesse envahira ton ame Et l’amertume gagne ton sarcasme Je penserais a toi !!!
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Je te rend hommage Toi le poète méconnu Dans l’ombre de ta vie Pas souvent compris A travers tes écrits J’ai voyagé Vers les saisons Vers les horizons J’ai Prié Pleuré sur des mélodies Ri , sur des tragédies J’ai appris, j’ai compris ! La vie sans le vouloir Connaître de doux tonnerres Un ciel bleu et noir Te lire c’est se remémorer Un passé oublié Un présent,un instant Une éternité Te lire c'est decouvrir "le secret de l'ame" "le secret des priéres" Dans « Le face à face des cœurs » Dans « La mémoires des endroit » Te lire c’est la vie, et c’est aussi Ressentir Une expréssion de sagesse Une sensation de tendresse Un souvenir enfoui Un espoir de vie Tes écrits ont le goût du paradis Qui enchante les esprits Ta poesie m'a montré Le ciel et la terre réunis L’ombre et la lumière La nuit et le jour La vie, et la mort L’espoir à venir « Mea culpa » le dit Comme dans « l’universalité « Je veux bien te croire Tu es le fils du vent Ta mère est la terre, ton père est le ciel Tu m'as souvent emmené « sur la voie de l’amour » Dans ton havre de paix Un océan de sagesse « Aimer une femme », est une prière C’est » l’aimer poétiquement » Comme »la poésie, art divin » Te lire c’est inouïe C’est "l’élixir de l’éternité" Je n’ai pas ton style Pour écrire "la poésie mon ile" je suis juste "la petite fille du parc" Avec "Une douce irruption" Et un "reve fugitifs" Laisse moi rentrer dans ton "univers sublime" Pour rendre grâce a ta plume
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Comme une bête traquée A ma porte tu viens toquer Je ne te réponds pas Dans le noir qui couvre ton coeur Dans mon jardin tu piétines mes fleurs Marquer mon espace de tes rancoeurs J'entends tes pas Je te vois chaque nuit par, ta folie poursuivie Dans mon espace tu viens cogner Je ne t'ouvre pas Sur les bords clos de ma fenêtre Je vois très jaune tes dents Prédateur malfaisant Je vois aussi et j'entends respirer Ton souffle au désir de vengeance a la recherche de ta pitance Je vois tes yeux rouges sang dilatés A jouer ta mauvaise symphonie Et...je ne t'ouvre pas Et...je ne te réponds pas
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Blog mis à jour le 20/03/2010 à 15:46:24
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