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Tu les comptes, ces heures ? Moi, je les connais par cœur. Puis je les oublie. Trop nombreuses, elles m’ennuient Tu les entends, ces secondes ? Je les écoute ces ondes. Puis elles disparaissent, perdues dans un bruit sourd continu. Tu les sens, ces années ? Moi, je les as déjà oubliées. Puis elles reviennent d’un coup et dans mon cœur font des trous. Tu les vois, ces minutes ? Je les accompagne dans leur chute Puis à nouveau, elles recommencent Moi, je reste en bas et je pense : Le temps entre mes doigts s’amuse. Toujours masqué, souvent il abuse. Se jouant de mon âme pour son bon usage il est le plus fort et c’est bien de son âge.
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Impression : Extraordinaire
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Et moi qui croyais avoir un peu de talent Ecrire des textes intelligents Toucher au plus profond les gens. Les émouvoir, les faire réfléchir Leurs donner par mes mots le désir De continuer encore de me lire. Et moi qui croyais être forte, Avoir des pensées de géants Pour faire un monde plus grand, Qui serait fait de beaux esprits, De la pureté des génies Inspirés par la beauté de la vie. Et moi qui voulais que l’on m’aime Pour mes textes et mes poèmes Pour mes idées et mes thèmes Alors je redeviens ce que je suis Juste un auteur inaccompli Qui garde encore cette envie. Car moi, qui croyais avoir un peu de talent Etre un génie, un tout puissant Je sais aussi que maintenant J’écris ma propre poésie, mes idées, ma philosophie Pour me prouver que je suis en vie. |
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Impression : Extraordinaire
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S’il est sur cette terre Le bien le plus précieux, L’enfant est pour la mère Ce qu’il y a de mieux. Une fille devenue mère Une autre en devenir, Un fils devenu père Les autres pour l’avenir. Et toi belle princesse Du haut de tes treize ans, Parfois un peu diablesse Tu sais je t’aime tant. Je suis déjà grand-mère Comblée par ses enfants, De vous je suis si fière Comme des petits enfants. Bien sûr ma solitude M’apporte des tourments. Mais un jour, ma quiétude Fera tourner le vent.
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Impression : Extraordinaire
Très beau, bel hommage aux enfants. |
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