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Poèmes Artus de Oguz - 1510753 

Voyages.



Par train en wagon par route en voiture en auto à moto,
On voit défiler le temps avec le souffle du vent,
En l’air en avion en ballon à l’eau en bateau,
Les voyageurs partant, impatients.

Tant que le sang circule en continu dans les vaisseaux spatiaux,
Les images du paysage dévoilent le visage de la nature,
De tout le corps morceaux par morceaux canaux après canaux,
Vers des routes pleines d’aventures.

Faune et flore sous le soleil jaune or qui dès son lever allume illumine le jour,
Et à son coucher assombrit le ciel amènent les étoiles la nuit,
Voyageurs ou pionniers partis pour toujours,
Vers la terre ou dans l’espace infinie.

Voyages passages escales décales horaires,
Vers des zones à risques,
Tour de contrôle barrières postes frontières,
Assurance tout risque antiterroriste.

Pistes remplies aéroport bondé,
Mer calme transactions importantes,
Port immense trafic condensé,
Passagers arrivés en avance transports en attente.

Départs en retard problème imprévu inattendu,
Impatience baisse de la cadence,
Panne survenue chaîne rompue,
Stop des flux malgré l’affluence.

Déception grande plaintes coups de gueule,
Cris d’exaspération en réaction en signe d’indignation de protestation,
Devant l’absence de prestation, on est bien seul,
Manque d’organisation de précision.

Annulation programmation redirection,
Enfin en route et décollage,
Dédommagements compensations,
Bon voyage !




mardi 15 janvier 2008
17:10

Oeuvre originale
Auteur : Artus de Oguz

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Poèmes Artus de Oguz - 1510753 

Mère nature.



J’erre à la lueur éblouissante du soleil,
Mais aussi à cet astre au levé et couché,
Je regarde ces intenses paysages bordés de miel,
De mélancolie et d’amour tout comme de simplicité.

Si le monde est si beau pourquoi l’enterrer,
Dans les entrailles des ces collines aux haleines de soufre,
Dans les grondements et tremblements immodérés,
Où tant de pauvres innocents poussent leur dernier souffle.

Cette nature si belle et chatoyante, nous éblouit de milles feux,
Mais elle peut-être désastreuse et cruelle,
Seul ces arbres qualifiés comme nos aïeux,
Peuvent témoigner de l’harmonie pure et sensuelle.

Que ces forêts ont perdu de la faute de l’homme frêle,
C’est lui qui la éventrer, et fit couler de nombreuse vies,
Massacrant sans relâche aux yeux des innocents rebelles,
Le long des pavés souillés de ce sang obscurci.

Cette nature qui nous a créé, est désormais irradiée,
Qu’elle sera L’étape prochaine ?
Par nous, immonde animal désemparé et égaré,
Enragé et même gangrené par la haine,

Nous ne voyons même pas la peine,
L’horrible douleur que le passé subit,
A moins que mère nature la reprenne,
Elle qui étant en si grande harmonie.





dimanche 13 janvier 2008
13:59

Oeuvre originale
Auteur : Artus de Oguz

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Poèmes Artus de Oguz - 1510753 

Courses.



Dans le gris de nos villes, vivant à 100 à l’heure,
Nos cœurs sont si fragiles que mortels font des ravages,
On cherche âme futile pour combler nos malheurs,
Cependant tout est vil, nous peignons ces images.

On dit qu’âme sur terre nous serait dédiée…
Cependant tout est faux, et maintes fois établi,
On fait le nécessaire pour nous en persuader
Comme si l’être humain, le destin, l’oublie…

Sourie donc de ton maux, qui agrandit ton cœur
Moi je ne crois en rien, sauf à ce qu’on peut faire,
Espère que ceci te rende un peu meilleur
Action est vérité, le néant est enfer.

On cherche toujours loin celle dont on rêve,
Alors que bien souvent, elle marche sur nos pieds,
Si l’homme est maladroit, il est mauvais élève,
Alors quand l’amour frappe, autant bien le guider.

Regarde un peu les gens, tout comme je les vois,
La peur de l’inconnu est bien épidémie,
Et apprends dans leurs yeux la peur de toi,
Evite les médias, vecteurs de maladies.

On s’accroche à cela, pauvres concitoyens,
Pourtant d’autres survivent avec simplicité,
Ce système est bien las, mais il nous le faut bien,
Mais si j’étais ainsi, jamais je n’écrirais

On vit pour se durcir, on ne veut plus souffrir,
Dites moi comment faire pour éviter l’amour,
Parce que devant lui, j’aurai beau toujours fuir,
Les mêmes histoires se répètent toujours…




lundi 7 janvier 2008
16:11

Oeuvre originale
Auteur : Artus de Oguz

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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 08:25:37



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